Critique: Le Crime de l’Orient Express

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Titre original Murder on the Orient Express
Réalisation Kenneth Branagh
Scénario Michael Green
Acteurs principaux
Sociétés de production Genre Films (en)
Scott Free Productions
The Mark Gordon Company
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre policier
Durée 114 minutes
Sortie 13 décembre 2017

Le luxe et le calme d’un voyage en Orient Express est soudainement bouleversé par un meurtre. Les 13 passagers sont tous suspects et le fameux détective Hercule Poirot se lance dans une course contre la montre pour identifier l’assassin, avant qu’il ne frappe à nouveau.

Près de 45 ans après Sidney Lumet, Kenneth Branagh fait son adaptation du classique d’Agatha Christie, « le Crime de l’Orient Express ». Assez fidèle à l’oeuvre originale, la version de Branagh est comme celle de Lumet, l’occasion de s’offrir un défilé de stars! On retrouve dans la peau des passagers tous suspects du train Daisy Ridley, Johnny Depp, Michelle Pfeiffer, Judi Dench, Willem Dafoe, Penelope Cruz et le cinéaste anglais se réserve le rôle du détective belge, Hercule Poirot. Si l’intrigue de ce cluedo grandeur nature est familière à bon nombre d’entre nous, le produit est suffisamment bien ficelé pour procurer du plaisir. Casting parfait, direction artistique idoine, ce « Crime de l’Orient Express » est le divertissement familial respectueux de son public par excellence et la fin ouvre grand les portes à un prochain volet, « Mort sur le Nil »!

3.5

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Critique: Mother

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Réalisation Darren Aronofsky
Scénario Darren Aronofsky
Acteurs principaux
Sociétés de production Paramount Pictures
Protozoa Pictures
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre thriller
Durée 121 minutes
Sortie 13 septembre 2017

Un couple voit sa relation remise en question par l’arrivée d’invités imprévus, perturbant leur tranquillité. 

Trois ans après son aventure biblique, « Noe », Darren Aronofsky revient à un Cinéma proche de ce qu’il faisait avec « Black Swan », fantastico-psychologique. Il s’intéresse ici aux affres de la création artistique à travers l’histoire d’un écrivain, incarné par Javier Bardem et de son épouse, Jennifer Lawrence.  Après avoir restauré leur grande maison, partie en flammes quelques années avant que le couple ne se connaisse, les tourteraux reçoivent la visite d’un étranger (Ed Harris) à la recherche d’un toit pour la nuit. Cet étranger envahissant sera très vite suivi de son épouse (Michelle Pfeiffer), également plus qu’à l’aise. Petit à petit, de plus en plus de monde envahira la maison au grand dam de Madame qui voit son petit nid se transformer en champ de bataille! Très long (2 heures), le film s’avère aussi peu original sur le fond (on comprend très vite où Aronofsky veut en venir) qu’insupportable sur la forme! En effet, Aronofsky multiplie les gros plans sur son actrice jusqu’à l’overdose et filme le tout caméra à l’épaule dans l’agitation la plus totale rendant totalement illisibles la plupart des scènes « d’action ». Si l’on rajoute à ça le grotesque des situations et le manque d’investissement des acteurs, totalement en roue libre, on se demande comment le cinéaste à réussi à réunir les fonds pour mettre sur pied son projet, un naufrage digne de l’arche de Noe!

0.5

CRITIQUE BLU-RAY: LA MAISON RUSSIE

LE FILM: 7/10


Lors d’un voyage en URSS, l’éditeur anglais Barney Blair fait la connaissance de Dante, un savant soviétique déçu par la timidité de la Perestroïka. Par l’intermédiaire de la séduisante Katya, Dante confie à Barley un dossier contenant des secrets militaires qui pourraient bien changer la face du monde. Ces documents, convoités par les britanniques, vont entraîner Barley et Katya dans le monde obscur et manipulateur de l’espionnage international…

Sorti dans une certaine indifférence en France en 1991, « La Maison Russie » mérite tout de même le coup d’oeil! Réalisé par Fred Schepisi, deux ans après « Un cri dans la nuit » qui valut un prix d’interprétation à Meryl Streep au Festival de Cannes, cette « Maison Russie » est une adaptation d’un roman de John LeCarré qui réunit la belle Michelle Pfeiffer (nomination aux Golden Globes pour ce rôle) et  un Sean Connery en vieil éditeur pépère embarqué dans une affaire d’espionnage! Et si c’est bien d’espionnage dont il s’agit ici, on est plus prêt de « la Taupe » que de « Jason Bourne » côté rythme et action! Point de revolver et de courses poursuites ici mais un jeu de faux semblants subtilement mené, dégageant un parfum de romantisme amplifié par une belle partition de Jerry Goldsmith qui ne lésine pas sur les violons!

« La Maison Russie » constitue donc un bon moment d’espionnage à la papa avec un beau duo d’acteurs et un joli voyage au pays du KGB! La copie est nickel (on est loin de la VHS Delta Video de l’époque!), ce qui ne gache rien!

LES BONUS: 0/10

Pas une bande-annonce, rien, Niet!

VERDICT: 6/10

Une bonne occasion de découvrir un bon film d’espionnage méconnu!

Disponible en DVD (14,99 euros) et bluray (19,99 euros) chez FILMEDIA dès le 21 août