Critique: Ant-Man et la Guêpe

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Titre original Ant-Man and The Wasp
Réalisation Peyton Reed
Scénario Chris McKenna
Erik Sommers
Andrew Barrer
Paul Rudd
Gabriel Ferrari
Acteurs principaux
Sociétés de production Marvel Studios
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre super-héros
Durée 118 minutes
Sortie 18 Juillet 2018

Après les événements survenus dans Captain America : Civil War, Scott Lang a bien du mal à concilier sa vie de super-héros et ses responsabilités de père. Mais ses réflexions sur les conséquences de ses choix tournent court lorsque Hope van Dyne et le Dr Hank Pym lui confient une nouvelle mission urgente… Scott va devoir renfiler son costume et apprendre à se battre aux côtés de La Guêpe afin de faire la lumière sur des secrets enfouis de longue date…

Ce nouvel opus des aventures d’Ant-Man s’articule autour d’une mission de sauvetage, le but étant d’aller récupérer dans l’infiniment petit la mère d’Hope Van Dyne, alias « la Guêpe ». Deux obstacles: Scott Lang est sous bracelet électronique et ne doit pas sortir de chez lui et un personnage fantômatique semble se dresser sur la route d’Ant-Man et la Guêpe! Les ingrédients du premier volet sont à nouveau réunis: humour et second degré (sans doute le personnage le plus amusant de l’univers Marvel) et effets spéciaux impressionnants avec des changements de taille dans les deux sens remarquablement exploités. Seule différence: la partie d’exposition du premier volet n’a ici pas lieu d’être, du coup l’action est ininterrompue! Excellent divertissement estival!

4

 

 

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Critique Dvd: The Colony

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LE FILM: 6/10

2045. Une nouvelle ère glaciaire a contraint les survivants à organiser une société sous terre : un réseau de colonies. Quand un avant-poste de rescapés, mené par Briggs, répond au signal de détresse de la colonie 5, une expédition spectaculaire au coeur de la neige commence afin de préserver l’humanité contre une menace encore plus sauvage que la nature… L’apocalypse n’est que le début…

Wild Side nous propose en cet été un DTV post-apocalyptique qui trouvera certainement son public même si le film reste finalement assez moyen. Peu original, le scénario réserve peu de surprises et s’avère un peu mou du genou durant les deux premiers tiers du film. Quant aux effets spéciaux, ils trahissent le peu de moyens dont bénéficie cette production. Reste un dernier tiers proche du film de zombies assez sympa, une mise en scène qui sait installer un climat et la présence de deux grands seconds rôles, Larry Fishburne et Bill Paxton!

TECHNIQUE: 8/10

Pour un DVD, c’est du tout bon!

BONUS: 4/10

Outre une galerie photos, on trouve un tout petit making of un peu promo et la bande annonce!

VERDICT: 6/10

Un DTV honnête mais pas inoubliable!

Disponible en DVD (19.99 euros) et bluray (19.99 euros) chez Wild Side Vidéo dès le 6 août


CRITIQUE BLU-RAY: HANNIBAL SAISON 1

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LA SERIE: 9/10

Après l’éprouvante traque d’un tueur en série, Will Graham menace de mettre un terme à sa collaboration avec le FBI. Ayant besoin des compétences de ce dernier pour résoudre les enquêtes les plus complexes, le directeur du Département des Sciences du Comportement du FBI, Jack Crawford, charge alors le Dr. Hannibal Lecter de veiller à la santé mentale de son protégé.

Alors que la mode des prequels, suites et autres reboots frappe le cinéma, la mode déteint maintenant sur les séries TV. Outre Bates Motel qui revient sur la jeunesse du tueur de Psychose, Hannibal, tiré des romans de Thomas Harris, se concentre sur certains personnages que les adaptations cinématographiques « le Sixième Sens », « Le silence des Agneaux » ou « Dragon Rouge » n’avaient qu’effleuré. La série, contrairement à ce qu’indique son titre, a comme personnage principal Will Graham, un agent du FBI dont la particularité est d’arriver à visualiser les crimes sur lesquels il enquête avec une précision diabolique, ce qui n’est pas sans conséquences sur sa santé mentale. Son psychiatre, Hannibal Lecter, l’aide également sur certaines affaires, prenant bien garde à cacher ses penchants cannibales. Troisième personnage important, Jack Crawford, dirige le département qui emploie Graham. Si chaque épisode met en scène une enquête différente, la série montre l’évolution des personnages, en particulier l’évolution des troubles mentaux de Graham et établit une relation entre certaines affaires.

La série se démarque des autres par une mise en scène incroyablement maîtrisée, une magnifique photo, des portraits de tueurs en séries complètement dingues avec des scènes souvent très gore et bien sûr une interprétation du trio d’acteurs Mads Mikkelsen, Hugh Dancy et Larry Fishburne vraiment époustouflante! Ca va saigner!

TECHNIQUE: 10/10

Une édition bluray de référence! définition et couleurs au top!

BONUS: 8/10

Outre un commentaire audio, on trouve 3 featurettes sur le tournage, une scène coupée et un bêtisier très drôle!

VERDICT: 9/10

Une série indispensable!

Disponible en bluray (29.99 euros) et DVD (29.99 euros) chez Gaumont

 

CRITIQUE BLU-RAY: THE KING OF NEW-YORK

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LE FILM: 9/10

Un homme sort de prison. Pas n’importe quel homme. C’est Frank White, le plus grand des seigneurs du crime à New York. Mais l’impitoyable Frank White nourrit aussi le rêve de construire un hôpital pour les plus démunis. Ce qui n’est pas du goût de tout le monde, y compris les flics prêts à tous les coups bas pour détruire son empire…

Quand on parle de New-York au Cinéma, on pense toujours à Martin Scorsese ou Woody Allen! C’est vite oublier l’importance de la grosse pomme dans l’oeuvre d’Abel Ferrara, cinéaste underground, dont la filmo multiplie les pépites jusqu’au milieu des années 90 qui ont vu la qualité de ses films sévèrement chuter. Parmi ses films les plus remarquables, on se souvient de Driller Killer, film d’horreur fauché, l’Ange de la Vengeance, NY 2 heures du matin, China Girl, le chef d’oeuvre Bad Lieutenant et bien sûr ce « King of New-York »!

Tous ces films ont pour point commun de donner une vision assez désespérée de la ville de New-York, rongée par le crime, et dont les forces de police ne parviennent même pas à sauver l’image, que ce soient les flics de « The King of NY », obligés d’user de méthodes plus que douteuses pour arriver à leurs fins, ou le Bad Lieutenant, drogué et aux moeurs un peu borderline! Dans TKONY, Ferrara ne fixe aucune frontière entre le bien et le mal, évitant tout manichéisme: les flics franchissent la ligne rouge pour mettre hors d’état de nuire Frank White et ce dernier, avec l’argent de la drogue, finance un hôpital!

christopher_walken Lire la suite