Jeu Concours: 3 DVD du film « Infidel » à gagner

© SAJE Distribution, 2021

A l’occasion de la sortie en DVD du film « Infidel », CINEDINGUE et SAJE DISTRIBUTION sont heureux de vous offrir 3 DVD du film. Pour gagner, il suffit de répondre correctement aux questions avant le 2 octobre;un tirage au sort désignera les gagnants parmi les bonnes réponses.

Un thriller palpitant inspiré de faits réels, avec Jim Caviezel (La Passion du Christ)

Entre terrorisme, islamisme, foi chrétienne, espionnage et torture, INFIDEL explore avec brio un sujet très controversé : le totalitarisme religieux de certains pays islamiques, ainsi que l’opposition entre l’Occident, tenu par les “Infidèles”, et les fervents Musulmans. Réalisé par Cyrus NOWRASTEH (Le Jeune Messie), INFIDEL est d’autant plus troublant et réaliste que son propre père Daryush Nowrasteh a lui-même été arrêté et retenu prisonnier lors d’un voyage en Iran. Les scènes au Moyen-Orient ont été tournées en Jordanie dans le plus grand secret et sous haute sécurité, par crainte de la réaction du gouvernement iranien.
Thriller d’action explosif et palpitant, INFIDEL bénéfice d’une réalisation impeccable : l’image est soignée, les lieux de tournage variés, mettant parfaitement en valeur l’opposition entre 2 mondes très différents.
Au casting, on retrouve Jim CAVIEZEL : inoubliable Jésus dans La Passion du Christ, il interprète également le rôle principal de la série à succès Person of Interest, et joue dans de nombreux films tels que La Ligne Rouge, Crimes et Pouvoir ou Déjà Vu. A ses côtés, c’est l’actrice australienne Claudia KARVAN qui interprète le rôle de sa femme. Reconnue et récompensée, elle a obtenu l’Astra Awards de la meilleure actrice pour la série Love My Way, et joué dans le film Daybreakers aux côtés de Ethan Hawke.

Un journaliste américain chrétien, qui travaille pour le gouvernement, est invité au Caire par une chaîne de télévision égyptienne. Mais il déclenche la fureur des musulmans lorsqu’il se met à prêcher en direct pendant l’émission. Kidnappé, il se retrouve alors prisonnier et torturé en Iran pour espionnage. Oublié par le gouvernement américain, son épouse décide de prendre les choses en mains : elle se rend au Moyen Orient, déterminée à le faire sortir de là…

Critique: Lui

RéalisationGuillaume Canet
ScénarioGuillaume Canet
Acteurs principauxGuillaume Canet
Mathieu Kassovitz
Laetitia Casta
Virginie Efira
Nathalie Baye
Sociétés de productionTrésor Films
Artémis Productions
Caneo Films
Pathé
Pays d’origine France
Genredrame
Sortie27 octobre 2021

Un compositeur en mal d’inspiration, qui vient de quitter femme et enfants, pense trouver refuge dans une vieille maison à flanc de falaise, sur une île bretonne déserte. Dans ce lieu étrange et isolé, il ne va trouver qu’un piano désaccordé et des visiteurs bien décidés à ne pas le laisser en paix.

Deux ans après une très dispensable suite aux Petits Mouchoirs et quelques mois avant la sortie de son Astérix, Guillaume Canet a profité de son confinement pour écrire un film plus intimiste en trois semaines et tourné en 4 semaines. Fort d’un casting VIP (outre lui-même, on retrouve Viginie Efira, Laetitia Casta, Mathieu Kassovitz, Nathalie Baye et Patrick Chesnais), ce « lui » s’avérait assez excitant sur le papier. Malheureusement le produit fini laisse songeur et prouve que le confinement n’a pas eu que du bon… Le personnage principal, un compositeur en panne d’inspiration, débarque sur une île, seul, pour retrouver la flamme alors que sa vie privée semble prendre l’eau, partagé entre sa famille et sa maîtresse. Les premières minutes, assez prometteuses, installent une atmosphère un peu sombre grâce au décor mélancolique à souhait et quelques personnages sinistres et inquiétants qu’on soupçonne plein d’enjeux pour la suite mais que l’on ne reverra malheureusement jamais. Puis tout à coup, l’absurde surgit avec l’apparition de la femme, de la maîtresse, du meilleur ami, du fils ou des parents, illustrant le désordre mental du personnage principal, le tout à la manière du Cinéma de Bertrand Blier, auquel on ne peut cesser de penser durant 90 minutes. Sauf que Blier est l’inventeur de ce Cinéma de l’absurde et s’est imposé comme un maître des dialogues, ce que n’est pas Canet. La souffrance de l’artiste et la vie de couple d’un quadra, deux thèmes traités ici sans réels enjeux. Le personnage principal ne suscite aucune empathie et le film semble sans intérêt si ce n’est le simple exercice de style. Extrêmement personnel selon Canet, ce « lui » est un ratage complet, ce qui est regrettable tant la carrière de Canet réalisateur est guidée par une véritable envie et une passion indéniable…