CRITIQUE: LONE RANGER

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Tonto, le guerrier indien, raconte comment John Reid, un ancien défenseur de la loi, est devenu un justicier légendaire. Ces deux héros à part vont devoir apprendre à faire équipe pour affronter le pire de la cupidité et de la corruption. Le tandem fait des étincelles et entraîne le public dans un tourbillon de surprises et d’humour.

S’inspirant d’une série TV populaire aux Etats-Unis dans les années 50, Lone Ranger est la nouvelle trouvaille des Studios Disney pour rééditer le jackpot de Pirates des Caraïbes. Le flop est malheureusement au rendez-vous faisant un vrai fiasco au box-office US ! Pourtant, les ingrédients ressemblent étrangement à la franchise Pirates des Caraïbes: Même réalisateur, Gore Berbinski, même acteur, Johnny Depp, même compositeur, Hans Zimmer, de l’action, de l’humour, des sales trognes, un soupçon de fantastique, etc…

Et bien l’on peut dire que les Américains ont mauvais goût parce que ce Lone Ranger est de loin le blockbuster le plus emballant de l’été et en tout cas celui qui tient le plus ses promesses. Ces deux heures et demi passent à la vitesse de l’éclair tant l’amour du western de Verbinski transpire de chaque plan: il y a du Ford et pas mal de Leone, jusque dans la BO de Zimmer aux accents morriconiens! Si Depp nous ressert une composition qu’il connaît pas coeur, la grosse surprise vient de son compère Armie Hammer qui lui vole carrément la vedette en faisant preuve d’un charisme assez surprenant. Lone Ranger est amusant et carrément jubilatoire lors de certaines scènes dantesques. Bravo!

NOTE: 8/10

 

CRITIQUE DVD: LA LOCATAIRE

Le 1er décembre, Metropolitan Films sort en DVD et Blu-ray le thriller « la Locataire ».

LE FILM:

Récemment séparée, Juliet tente de se trouver un nouvel appartement. Lorsqu’elle déniche un magnifique loft à Brooklyn, la jeune femme se dit qu’elle a beaucoup de chance. L’endroit est fabuleux et le propriétaire, Max, est vraiment charmant. Pourtant, certains faits étranges alertent bientôt Juliet. Son appartement n’est peut-être pas le paradis espéré. La troublante impression de ne pas y être seule commence à l’effrayer. Elle sent des regards, des présences… Entre passages secrets et obsessions, commence alors une terrifiante partie de cache-cache. Pour avoir une chance d’échapper au piège qui se referme sur elle, Juliet va devoir faire face au pire des cauchemars.

Certains signes laissaient présager d’une bonne surprise: le retour aux affaires affaires du célèbre studio Hammer à qui l’on doit les plus grands chefs d’oeuvre du cinéma de genre des années 50-60 et la présence de l’oscarisée Hillary Swank, qui s’est même investie personnellement en produisant le film! Malheureusement, la déception ne tarde pas à poindre! Après un début certes classique mais réussi avec l’arrivée de cette jolie urgentiste au coeur brisé dans son nouvel appartement et la rencontre de son charmant propriétaire et de son non moins inquiétant paternel incarné par le monument Christopher Lee, tout s’écroule très vite!  Comment expliquer le naufrage scénaristique qui surgit au tiers du film où tout ce qui faisait le suspense du film  est incroyablement dévoilé. A partir de là, le film en devient complètement initéressant et truffé d’incohérences. Quant au personnage du père pourtant prometteur, il disparaît lui aussi avant même d’avoir eu la moindre utilité!

Malgré la catastrophe industrielle, le DVD lui est à la hauteur comme souvent chez cet éditeur d’ailleurs. Malgré les nombreuses scènes sombres, l’image est toujours au top ainsi que le son.

LES BONUS:

Un court making of et quelques bandes annonces mais c’est suffisant pour ce genre de films.

LE VERDICT:

Un DVD de très bonne qualité pour un film assez mauvais; à réserver aux fans d’Hillary Swank.