Critique Bluray: Call Me By Your Name

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Réalisation Luca Guadagnino
Scénario James Ivory
Acteurs principaux
Sociétés de production Frenesy Film Company
La Cinéfacture
RT Features
Water’s End Productions
Pays d’origine Drapeau de l'Italie Italie
Drapeau des États-Unis États-Unis
Drapeau du Brésil Brésil
Drapeau de la France France
Genre drame romantique
Durée 131 minutes
Sortie 28 Février 2018

LE FILM:

4.5

Été 1983. Elio Perlman, 17 ans, passe ses vacances dans la villa du XVIIe siècle que possède sa famille en Italie, à jouer de la musique classique, à lire et à flirter avec son amie Marzia. Son père, éminent professeur spécialiste de la culture gréco-romaine, et sa mère, traductrice, lui ont donné une excellente éducation, et il est proche de ses parents. Sa sophistication et ses talents intellectuels font d’Elio un jeune homme mûr pour son âge, mais il conserve aussi une certaine innocence, en particulier pour ce qui touche à l’amour. Un jour, Oliver, un séduisant Américain qui prépare son doctorat, vient travailler auprès du père d’Elio. Elio et Oliver vont bientôt découvrir l’éveil du désir, au cours d’un été ensoleillé dans la campagne italienne qui changera leur vie à jamais.

« Call me by your name », dernier film de Luca Guadagnino écrit par James Ivory, est un film « phénomène » par l’engouement critique et public qu’il suscita à chaque présentation en festivals. Durant deux heures, Guadagnino nous plonge dans l’été d’un jeune garçon qui connaîtra ses premiers troubles amoureux avec un jeune Américain, plus âgé, en pleine campagne italienne. Plus qu’un film dossier sur l’homosexualité, Call Me parvient comme jamais à retranscrire le sentiment amoureux et notamment les amours d’été. La douceur et la sensualité du jeune Thimotée Chalamet ne sont pas étrangères à cette réussite. Call Me By Your Name est une romance sensuelle et solaire qui ne peut laisser insensible. L’une des grandes surprises de 2018 qui donne une envie folle de découvrir le prochain film de Guadagnino, un remake de « Suspiria »!

TECHNIQUE:

4.5

Un régal!

BONUS:

2.5

On trouve ici un court making of du film et une rencontre publique avec l’équipe du film.

VERDICT:

4.5

La romance de l’année!

Disponible en DVD et Bluray (24.99 euros) chez Sony Pictures

Critique Bluray: Agents très spéciaux

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Titre original The Man from UNCLE
Réalisation Guy Ritchie
Scénario Guy Ritchie
Lionel Wigram
Acteurs principaux
Sociétés de production Warner Bros.
RatPac-Dune Entertainment
Davis Entertainment
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
Genre Espionnage
Durée 116 minutes
Sortie 16 septembre 2015

LE FILM:

4

Au coeur des années 60, en pleine guerre froide, les agents Napoleon Solo (CIA) et Illya Kuryakin KGB) sont contraints de laisser de côté leur antagonisme ancestral pour s’engager dans une mission conjointe : mettre hors d’état de nuire une organisation criminelle internationale. Ils n’ont qu’une piste : le contact de la fille d’un scientifique allemand porté disparu.

Après quelques polars vitaminés et deux « Sherlock Holmes » très clipesques, l’Anglais Guy Ritchie adapte une célèbre série des années 60, « The man from UNCLE » ou « des agents très spéciaux » en VF. Pas franchement convaincu par Ritchie jusque là, l’appréhension à l’idée de cette énième adaptation de série TV était élevée! La surprise est donc d’autant plus grande. S’il on est ici devant un blockbuster, Ritchie reste assez sage et évite l’action tendance épileptique pour nous offrir un petit bijou vintage bourré d’humour et d’une classe folle. Si l’on pense souvent au Soderbergh d’Ocean’s 11, on n’est pas surpris d’apprendre qu’il travaillait sur le projet à ses débuts! Le trio d’interprètes Cavill/Hammer/Vikander est plein de charme et la BO parsemé de tubes 60’s apporte une touche de fun bienvenue. Dans le genre, « Agents très spéciaux » est finalement largement supérieur à de nombreux Bond!

TECHNIQUE:

5

Un must!

BONUS:

4

On trouve ici un making of de 45 mins décliné en plusieurs modules sur les costumes et décors, les motos, le casting, etc… Un peu promo mais sympathique!

VERDICT:

4

Un film d’espionnage fun et vintage!

Disponible en DVD (19.99 euros) et bluray (24.99 euros) chez Warner Bros dès le 3 février

CRITIQUE: LONE RANGER

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Tonto, le guerrier indien, raconte comment John Reid, un ancien défenseur de la loi, est devenu un justicier légendaire. Ces deux héros à part vont devoir apprendre à faire équipe pour affronter le pire de la cupidité et de la corruption. Le tandem fait des étincelles et entraîne le public dans un tourbillon de surprises et d’humour.

S’inspirant d’une série TV populaire aux Etats-Unis dans les années 50, Lone Ranger est la nouvelle trouvaille des Studios Disney pour rééditer le jackpot de Pirates des Caraïbes. Le flop est malheureusement au rendez-vous faisant un vrai fiasco au box-office US ! Pourtant, les ingrédients ressemblent étrangement à la franchise Pirates des Caraïbes: Même réalisateur, Gore Berbinski, même acteur, Johnny Depp, même compositeur, Hans Zimmer, de l’action, de l’humour, des sales trognes, un soupçon de fantastique, etc…

Et bien l’on peut dire que les Américains ont mauvais goût parce que ce Lone Ranger est de loin le blockbuster le plus emballant de l’été et en tout cas celui qui tient le plus ses promesses. Ces deux heures et demi passent à la vitesse de l’éclair tant l’amour du western de Verbinski transpire de chaque plan: il y a du Ford et pas mal de Leone, jusque dans la BO de Zimmer aux accents morriconiens! Si Depp nous ressert une composition qu’il connaît pas coeur, la grosse surprise vient de son compère Armie Hammer qui lui vole carrément la vedette en faisant preuve d’un charisme assez surprenant. Lone Ranger est amusant et carrément jubilatoire lors de certaines scènes dantesques. Bravo!

NOTE: 8/10

 

CRITIQUE DVD: LA LOCATAIRE

Le 1er décembre, Metropolitan Films sort en DVD et Blu-ray le thriller « la Locataire ».

LE FILM:

Récemment séparée, Juliet tente de se trouver un nouvel appartement. Lorsqu’elle déniche un magnifique loft à Brooklyn, la jeune femme se dit qu’elle a beaucoup de chance. L’endroit est fabuleux et le propriétaire, Max, est vraiment charmant. Pourtant, certains faits étranges alertent bientôt Juliet. Son appartement n’est peut-être pas le paradis espéré. La troublante impression de ne pas y être seule commence à l’effrayer. Elle sent des regards, des présences… Entre passages secrets et obsessions, commence alors une terrifiante partie de cache-cache. Pour avoir une chance d’échapper au piège qui se referme sur elle, Juliet va devoir faire face au pire des cauchemars.

Certains signes laissaient présager d’une bonne surprise: le retour aux affaires affaires du célèbre studio Hammer à qui l’on doit les plus grands chefs d’oeuvre du cinéma de genre des années 50-60 et la présence de l’oscarisée Hillary Swank, qui s’est même investie personnellement en produisant le film! Malheureusement, la déception ne tarde pas à poindre! Après un début certes classique mais réussi avec l’arrivée de cette jolie urgentiste au coeur brisé dans son nouvel appartement et la rencontre de son charmant propriétaire et de son non moins inquiétant paternel incarné par le monument Christopher Lee, tout s’écroule très vite!  Comment expliquer le naufrage scénaristique qui surgit au tiers du film où tout ce qui faisait le suspense du film  est incroyablement dévoilé. A partir de là, le film en devient complètement initéressant et truffé d’incohérences. Quant au personnage du père pourtant prometteur, il disparaît lui aussi avant même d’avoir eu la moindre utilité!

Malgré la catastrophe industrielle, le DVD lui est à la hauteur comme souvent chez cet éditeur d’ailleurs. Malgré les nombreuses scènes sombres, l’image est toujours au top ainsi que le son.

LES BONUS:

Un court making of et quelques bandes annonces mais c’est suffisant pour ce genre de films.

LE VERDICT:

Un DVD de très bonne qualité pour un film assez mauvais; à réserver aux fans d’Hillary Swank.