CRITIQUE: LONE RANGER

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Tonto, le guerrier indien, raconte comment John Reid, un ancien défenseur de la loi, est devenu un justicier légendaire. Ces deux héros à part vont devoir apprendre à faire équipe pour affronter le pire de la cupidité et de la corruption. Le tandem fait des étincelles et entraîne le public dans un tourbillon de surprises et d’humour.

S’inspirant d’une série TV populaire aux Etats-Unis dans les années 50, Lone Ranger est la nouvelle trouvaille des Studios Disney pour rééditer le jackpot de Pirates des Caraïbes. Le flop est malheureusement au rendez-vous faisant un vrai fiasco au box-office US ! Pourtant, les ingrédients ressemblent étrangement à la franchise Pirates des Caraïbes: Même réalisateur, Gore Berbinski, même acteur, Johnny Depp, même compositeur, Hans Zimmer, de l’action, de l’humour, des sales trognes, un soupçon de fantastique, etc…

Et bien l’on peut dire que les Américains ont mauvais goût parce que ce Lone Ranger est de loin le blockbuster le plus emballant de l’été et en tout cas celui qui tient le plus ses promesses. Ces deux heures et demi passent à la vitesse de l’éclair tant l’amour du western de Verbinski transpire de chaque plan: il y a du Ford et pas mal de Leone, jusque dans la BO de Zimmer aux accents morriconiens! Si Depp nous ressert une composition qu’il connaît pas coeur, la grosse surprise vient de son compère Armie Hammer qui lui vole carrément la vedette en faisant preuve d’un charisme assez surprenant. Lone Ranger est amusant et carrément jubilatoire lors de certaines scènes dantesques. Bravo!

NOTE: 8/10

 

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PREVIEW: LONE RANGER, LA BANDE ANNONCE !

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Le producteur Jerry Bruckheimer et le réalisateur Gore Verbinski, à qui l’on doit la franchise de blockbusters PIRATES DES CARAÏBES, se retrouvent pour cette nouvelle production Disney/Jerry Bruckheimer Films, LONE RANGER et nous entraînent cette fois dans l’univers du western !

Dans LONE RANGER, le célèbre héros masqué américain prend vie d’une manière inédite. Tonto, l’Indien plein de sagesse (Johnny Depp), raconte l’histoire méconnue qui a transformé John Reid (Armie Hammer), un ancien défenseur de la loi, en un justicier légendaire. Le tandem fait des étincelles et entraîne le public dans un tourbillon de surprises et d’humour. Ces deux héros à part vont devoir apprendre à faire équipe pour affronter le pire de la cupidité et de la corruption.

LONE RANGER est également interprété par Tom Wilkinson, William Fichtner, Barry Pepper, James Badge Dale, Ruth Wilson et Helena Bonham Carter.

 

CRITIQUE: RANGO (2011)

Un jour, Rango, un caméléon domestique, echappé par accident de son vivarium, échoue par hasard dans la petite ville de Poussière, dans l’Ouest sauvage, où de sournoises créatures venues du désert font régner la terreur. Contre toute attente, notre caméléon, qui ne brille pas par son courage, comprend qu’il peut enfin se rendre utile. Dernier espoir des habitants de Poussière, Rango s’improvise shérif et n’a d’autre choix que d’assumer ses nouvelles fonctions. Affrontant des personnages plus extravagants les uns que les autres, Rango va-t-il devenir le héros qu’il se contentait jusque-là d’imiter ?

Curiosité que ce dessin animé sorti cet hiver sur nos écrans et que je n’avais pas eu le temps d’aller voir en salle; j’ai donc comblé cette lacune à l’occasion de la sortie en blu-ray. Pourquoi une curiosité? Simplement parce que c’est la quatrième collaboration de Gore Verbinski et de Johnny Depp après la trilogie « Pirates des Caraïbes » , séduisante trilogie d’aventures qui avait réussi le pari donner vie à l’écran à une attraction de Disney World! Savoir que le duo se reformait pour un film d’animation alors que le marché est quasiment monopolisé par le géant Pixar, avait de quoi éveiller notre impatience.

Et bien c ‘est une énorme surprise! Ne serait-ce qu’au niveau technique, Rango est éblouissant et se hisse tout à fait au niveau des créateurs de Cars et Nemo: un florilège d’images merveilleuses aussi bien au niveau des décors que des personnages, une sacrée collection de trognes de western! Sur le fond, le film est bourré de références au western spaghetti, à Sergio Leone en particulier avec notamment une apparition de l' »homme sans nom », alias Clint Eastwood, et une musique Leonienne en diable. Pour les références, ce n’est pas tout, on notera aussi « apocalypse now » , « star wars », « les 7 mercenaires » ou encore « arizona dream »!

Une réussite! Pour les enfants mais aussi leur papa!