CRITIQUE: DIE HARD 4 (2006)

Twentieth Century Fox France

Dans Die Hard, le film qui révolutionna le film d’action,John Mc Lane se coltinait des terroristes allemands dans la tour Nakatomi où travaille son épouse, un soir de noël. Dans le 2ème volet, il nettoyait l’aéroport de Los Angeles infesté de terroristes à nouveau un soir de noël. Dans le 3ème volet, accompagné d’un Samuel L. Jackson raciste, il se retrouvait à jouer à « Jacques a dit » avec un Jeremy Irons menaçant de piller Fort Knox. Dans ce quatrième volet, il affronte une menace à laquelle il ne comprend rien: un gigantesque piratage informatique qui réduirait à néant les Etats-Unis. Pour ceci, il est accompagné d’un jeune hacker qui fricoterait bien avec sa fille devenue une jolie jeune fille aussi peu commode que Papa.

Le film utilise les mêmes recettes que dans les volets précédents: une menace terroriste, Mc Lane seul contre tous mais jamais avare de bons mots, et des scènes d’action toujours plus explosives. Malgré tout, ça fonctionne toujours,  on reste scotché devant l’écran et on passe un très bon moment. Seul hic, quelques longueurs vers la fin: une bonne vingtaine de minutes en moins, ça n’aurait pas été plus mal!

CRITIQUE: LA JEUNE FILLE DE L’EAU (2006)

Affiche américaine. Warner Bros. France

Après avoir beaucoup aimé les précédents films de Shyamalan (avec une mention spéciale à « 6ème sens » et à « Signes »), j’avais manqué les deux derniers, « la jeune fille de l’eau » et « phénomènes ». Ces derniers jours, j’ai donc rattrapé mon retard et je vais donc vous donner mon opinion.

Concernant « la jeune fille de l’eau », je n’ai pas grand chose à en dire tant il a éveillé peu d’intérêt chez moi. Le gardien d’une résidence, incarné par Paul Giamatti (qu’on a déjà vu notamment dans le pas mal « Sideways »), découvre que vit dans la piscine une « narf », créature surnaturelle qu’il recueille chez lui. Elle est poursuivie par des espèces de chiens au pelage de gazon et il va s’apercevoir qu’il fait partie des élus qui devront la sauver. On assiste donc là à une sorte de conte fantastique qui ne réserve aucune surprise (ici pas de twist surprenant comme dans les précédents films de M. Night) et auquel on ne croit pas un instant. On attend la fin sagement dans son fauteuil tout en reconnaissant quelques bonnes idées de mise en scène et la volonté du réalisateur de construire une oeuvre relativement cohérente . Dommage!