Critique Bluray: Mr Robot saison 1

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Titre original Mr. Robot
Genre Dramatique
Techno-thriller
Thriller psychologique
Satire sociale
Création Sam Esmail
Production Universal Cable Productions
Anonymous Content
Acteurs principaux Rami Malek
Christian Slater
Portia Doubleday
Carly Chaikin
Martin Wallström
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Chaîne d’origine USA Network
Nb. de saisons 2
Nb. d’épisodes 22 (liste)
Durée 44 à 65 minutes
Diff. originale 24 juin 2015en production

LA SERIE:

4

Elliot Alderson est un jeune informaticien vivant à New York, qui travaille en tant qu’ingénieur en sécurité informatique pour Allsafe Security. Celui-ci luttant constamment contre un trouble d’anxiété sociale et de dépression, son processus de pensée semble fortement influencé par la paranoïa et l’illusion. Il pirate les comptes des gens, ce qui le conduit souvent à agir comme un cyber-justicier. Elliot rencontre « Mr. Robot », un mystérieux anarchiste qui souhaite le recruter dans son groupe de hackers connu sous le nom de « Fsociety ». Leur objectif consiste à rétablir l’équilibre de la société par la destruction des infrastructures des plus grosses banques et entreprises du monde, notamment le conglomérat E Corp. (surnommé « Evil Corp. » par Elliot) qui, par ailleurs, représente 80% du chiffre d’affaires d’Allsafe Security…

Dans la lignée de « Fight Club », la série créée par Sam Esmail distille tout au long de ces 10 premiers épisodes un climat des plus anxiogènes  et paranoïaques. Cela tient évidemment beaucoup au personnage principal, incarné par l’étrange Rami Malek et son regard exorbité qui, entre la drogue et ses obsessions, semble vivre dans un monde à part. Si les premiers épisodes paraissent un peu hermétiques en raison du climat étrange et surtout d’un vocabulaire technique assez complexe, la série devient de plus en plus passionnante au fil des épisodes et réserve quelques surprises de poids. Cerise sur le gâteau, elle suscite une vraie réflexion sur le mode d’aujourd’hui régi par les grands conglomérats et entièrement soumis à Internet.

TECHNIQUE:

4.5

C’est parfait!

BONUS:

3.5

Outre quelques scènes coupées, on trouve un bêtisier et un court making of.

VERDICT:

4

Une première saison anxiogène qui promet!

Disponible en DVD (24.99 euros) et bluray (29.99 euros) chez universal Pictures

 

Critique bluray: Hacker

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  • Date de sortie :
    18 mars 2015
  • Réalisé par :
    Michael Mann
  • Avec :
    Chris Hemsworth, Tang Wei, Viola Davis…
  • Durée :
    2h13min
  • Pays de production :
    Etats-Unis
  • Année de production :  2014
  • Titre original : Blackhat
  • Distributeur :
    Universal Pictures International France

LE FILM:

4

 

 

À Hong Kong, la centrale nucléaire de Chai Wan a été hackée. Un logiciel malveillant, sous la forme d’un outil d’administration à distance ou RAT (Remote Access Tool), a ouvert la porte à un autre malware plus puissant qui a détruit le système de refroidissement de la centrale, provoquant la fissure d’un caisson de confinement et la fusion de son coeur. Aucune tentative d’extorsion de fonds ou de revendication politique n’a été faite. Ce qui a motivé cet acte criminel reste un mystère. Un groupe de hauts gradés de l’APL (Armée populaire de libération chinoise) charge le capitaine Dawai Chen, spécialiste de la défense contre les cyberattaques, de retrouver et de neutraliser l’auteur de ce crime. À Chicago, le Mercantile Trade Exchange (CME) est hacké, provoquant l’inflation soudaine des prix du soja. Carol Barrett, une agente chevronnée du FBI, encourage ses supérieurs à associer leurs efforts à ceux de la Chine. Mais le capitaine Chen est loin de l’idée qu’elle s’en était faite. Formé au MIT, avec une parfaite maîtrise de l’anglais, l’officier chinois insiste pour que ses homologues américains libèrent sur le champ un célèbre hacker détenu en prison : Nicholas Hathaway. Pour Hathaway, rompu à la dureté de la vie carcérale et farouchement insubordonné, c’est peut-être la dernière chance de retrouver une vie normale. Pour ce, il va devoir démasquer l’auteur du logiciel malveillant, le localiser et l’appréhender.

Six ans après « Public Ennemies », le grand Michael Mann revient avec un film dans l’air du temps, sur les pirates informatiques. Mais a-t-il retrouvé de sa superbe? Plutôt oui! Si « Hacker » n’égale pas des oeuvres comme « le Solitaire » ou « Heat », il constitue un polar plutôt au-dessus de la moyenne. La description d’un milieu méconnu est très documentée et surtout l’action rondement menée avec en bonus une scène de fusillade qui rappelle de bons souvenirs. Cerise sur le gâteau, la mise en images du cinéaste réserve quelques beaux moments de cinéma!

TECHNIQUE:

5

 

Du travail de pro!

BONUS:

4

 

Un making of décliné en trois modules dont un qui donne la parole à de vrais hackers!

VERDICT:

4

 

 

Une réussite!

Disponible en bluray (19.99 euros) chez Universal Pictures dès le 28 juillet

CRITIQUE: DIE HARD 4 (2006)

Twentieth Century Fox France

Dans Die Hard, le film qui révolutionna le film d’action,John Mc Lane se coltinait des terroristes allemands dans la tour Nakatomi où travaille son épouse, un soir de noël. Dans le 2ème volet, il nettoyait l’aéroport de Los Angeles infesté de terroristes à nouveau un soir de noël. Dans le 3ème volet, accompagné d’un Samuel L. Jackson raciste, il se retrouvait à jouer à « Jacques a dit » avec un Jeremy Irons menaçant de piller Fort Knox. Dans ce quatrième volet, il affronte une menace à laquelle il ne comprend rien: un gigantesque piratage informatique qui réduirait à néant les Etats-Unis. Pour ceci, il est accompagné d’un jeune hacker qui fricoterait bien avec sa fille devenue une jolie jeune fille aussi peu commode que Papa.

Le film utilise les mêmes recettes que dans les volets précédents: une menace terroriste, Mc Lane seul contre tous mais jamais avare de bons mots, et des scènes d’action toujours plus explosives. Malgré tout, ça fonctionne toujours,  on reste scotché devant l’écran et on passe un très bon moment. Seul hic, quelques longueurs vers la fin: une bonne vingtaine de minutes en moins, ça n’aurait pas été plus mal!