Critique: Logan

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Réalisation James Mangold
Scénario Michael Green
David James Kelly
Acteurs principaux
Sociétés de production Donners’ Company
Marvel Entertainment
TSG Entertainment
20th Century Fox
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre super-héros
Durée 137 minutes
Sortie 1er mars 2017

Dans un futur proche, un certain Logan, épuisé de fatigue, s’occupe d’un Professeur X souffrant, dans un lieu gardé secret à la frontière Mexicaine. Mais les tentatives de Logan pour se retrancher du monde et rompre avec son passé vont s’épuiser lorsqu’une jeune mutante traquée par de sombres individus va se retrouver soudainement face à lui.

Nouvelle aventure de Wolverine en guise d’au-revoir pour le mutant aux griffes de métal et vraie bonne surprise! Autant « Wolverine » et « Le combat de l’immortel »n’étaient pas de grandes réussites, ce dernier volet en forme de western crépusculaire et road movie « familial » s’avère être le meilleur de la saga X-Men! Violent et désenchanté (interdit aux moins de 12 ans), « Logan » marque la fin d’une époque Xavier, Wolverine et Caliban semblant être les derniers rescapés des mutants que l’on connaît et l’action se déroule dans une vingtaine d’années. Les mutants sont maintenants clonés et fabriqués en série et Logan et sa « descendance » vont devoir se frotter aux savants fous. Très soigné sur la forme, ce « Logan » maintient une vraie tension durant 2h15 et s’avère un réel plaisir! Dommage que ce soit le chant du cygne du héros griffu!

4

Critique: Lion

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Une incroyable histoire vraie : à 5 ans, Saroo se retrouve seul dans un train traversant l’Inde qui l’emmène malgré lui à des milliers de kilomètres de sa famille. Perdu, le petit garçon doit apprendre à survivre seul dans l’immense ville de Calcutta. Après des mois d’errance, il est recueilli dans un orphelinat et adopté par un couple d’Australiens.
25 ans plus tard, Saroo est devenu un véritable Australien, mais il pense toujours à sa famille en Inde.
Armé de quelques rares souvenirs et d’une inébranlable détermination, il commence à parcourir des photos satellites sur Google Earth, dans l’espoir de reconnaître son village.
Mais peut-on imaginer retrouver une simple famille dans un pays d’un milliard d’habitants ?

Comment ne pas être touché par cette histoire incroyable d’un enfant perdu, adopté à l’autre bout du monde, qui, 25 ans après, va tenter de retrouver sa famille biologique? Garth Davis ne se concentre pas sur la recherche, évacuée en trois coups de Google Earth (quelle pub!). Il préfère axer son récit sur la difficulté de se construire, entre deux familles, celle du sang et celle du coeur. Le film n’en rajoute pas trop côté pathos et réserve même quelques jolis moments, assez intimistes, loin du spectaculaire d’un Slumdog Millionaire pourtant brandi en argument publicitaire. Si la première partie avec le jeune interprète de Saroo est émouvante et attendrissante, le film vaut surtout pour la superbe interprétation de Dev Patel! Une jolie histoire dénuée de cynisme, ça fait du bien!

4