Critique Bluray: La Cité de la Joie

61cXsYCTy+L._SL1000_

Titre original City of Joy
Réalisation Roland Joffé
Scénario Joe Eszterhas
Acteurs principaux
Sociétés de production Allied Filmmakers
Lightmotive
Pricel
Pays d’origine Drapeau de la France France
Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
Genre Drame
Durée 132 minutes
Sortie 30 septembre 1992

LE FILM:

3.5

Hazari Pal et sa famille vivent à Bihar, petit village d’Inde. Incapables de rembourser le prêt qu’ils ont contracté, ils sont expulsés de leur logement et forcés de s’exiler à Calcutta pour démarrer une nouvelle vie…

Quatrième film de Roland Joffé après notamment « la Déchirure » et « Mission », « la Cité de la Joie » est tiré du best-seller éponyme de Dominique Lapierre. Patrick Swayze incarne un chirurgien traumatisé par la perte d’un patient qui va redonner un sens à sa vie en  s’investissant au sein d’un bidonville de Calcutta. Le film surfe sur la vague Patrick Swayze, sortant quelques mois après « Point Break », l’acteur n’étant pas franchement le choix le plus pertinent pour un tel projet. Le film demeure malgré tout plein de bons sentiments et se regarde avec un certain plaisir même s’il s’avère souvent manichéen avec notamment un rôle de méchant très très méchant! Et l’on n’oublie pas la superbe partition d’Ennio Morricone!

TECHNIQUE:

4.5

Très belle copie sans aucun accroc!

BONUS:

2.5

Outre un court sujet en noir et blanc sur l’Inde au Cinéma, on trouve surtout une interview instructive du réalisateur (40′).

VERDICT:

3.5

Une histoire pleine de bons sentiments qui ravira les fans de Patrick Swayze!

Disponible en combo Bluray/dvd chez PATHE (19.99 euros)

Critique: Lion

363964.jpg-r_1920_1080-f_jpg-q_x-xxyxx.jpg

Une incroyable histoire vraie : à 5 ans, Saroo se retrouve seul dans un train traversant l’Inde qui l’emmène malgré lui à des milliers de kilomètres de sa famille. Perdu, le petit garçon doit apprendre à survivre seul dans l’immense ville de Calcutta. Après des mois d’errance, il est recueilli dans un orphelinat et adopté par un couple d’Australiens.
25 ans plus tard, Saroo est devenu un véritable Australien, mais il pense toujours à sa famille en Inde.
Armé de quelques rares souvenirs et d’une inébranlable détermination, il commence à parcourir des photos satellites sur Google Earth, dans l’espoir de reconnaître son village.
Mais peut-on imaginer retrouver une simple famille dans un pays d’un milliard d’habitants ?

Comment ne pas être touché par cette histoire incroyable d’un enfant perdu, adopté à l’autre bout du monde, qui, 25 ans après, va tenter de retrouver sa famille biologique? Garth Davis ne se concentre pas sur la recherche, évacuée en trois coups de Google Earth (quelle pub!). Il préfère axer son récit sur la difficulté de se construire, entre deux familles, celle du sang et celle du coeur. Le film n’en rajoute pas trop côté pathos et réserve même quelques jolis moments, assez intimistes, loin du spectaculaire d’un Slumdog Millionaire pourtant brandi en argument publicitaire. Si la première partie avec le jeune interprète de Saroo est émouvante et attendrissante, le film vaut surtout pour la superbe interprétation de Dev Patel! Une jolie histoire dénuée de cynisme, ça fait du bien!

4