Critique: Justice League

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Après avoir retrouvé foi en l’humanité, Bruce Wayne, inspiré par l’altruisme de Superman, sollicite l’aide de sa nouvelle alliée, Diana Prince, pour affronter un ennemi plus redoutable que jamais. Ensemble, Batman et Wonder Woman ne tardent pas à recruter une équipe de méta-humains pour faire face à cette menace inédite. Pourtant, malgré la force que représente cette ligue de héros sans précédent – Batman, Wonder Woman, Aquaman, Cyborg et Flash –, il est peut-être déjà trop tard pour sauver la planète d’une attaque apocalyptique…

« Justice League » visiblement conçu pour concurrencer les Avengers, réunit donc tous les super-héros DC Comics, à savoir Batman, Superman, Wonder Woman, Flash, Aquaman et Cyborg. Si les films de super-héros tendaient ces dernières années à rendre ces derniers plus humains et ancrés dans le réel, ce Justice League confronte la joyeuse bande reconstituée à un super méchant cornu tout droit sorti de la mythologie! Bâti sur un scénario indigent et sans surprise (l’avenir de la Terre tient à la réunion de trois boîtes sacrées volées par le Steppenwolf que les héros devront récupérer!), « Justice League » n’a comme seul intérêt que l’éclosion de Flash, incarné par le jeune Ezra Miller, et quelques vannes envoyées entre les héros. Le reste est un bouillon indigeste servi par des effets spéciaux et une photo d’une laideur qui, après « Thor Ragnarok », semblent être de mises dans ce type de « produits ». Encore un film que l’on oubliera aussi vite!

1

Critique Dvd: le Masque Arraché

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Titre original Sudden Fear
Réalisation David Miller
Scénario Roman :
Edna Sherry
adaptation :

Lenore J. Coffee
Robert Smith
Acteurs principaux
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Durée 110 min.
Sortie 6 août 1952

LE FILM:

4

Alors qu’elle supervise les auditions de sa prochaine pièce, la dramaturge Myra Hudson rejette la candidature du jeune acteur Lester Blaine. Elle le retrouve peu après dans le train qui la ramène à San Francisco, en tombe amoureuse et l’épouse rapidement. Mais Lester renoue avec Irène, sa précédente petite amie : ils décident d’éliminer Myra.

On connaît très peu le cinéaste David Miller; on lui doit pourtant l’excellent « seuls sont les indomptés »! « Le Masque Arraché », film noir réalisé en 1952 vaut également le détour, ne serait-ce que pour son duo d’acteurs Joan Crawford/Jack Palance! Ce film noir est donc un jeu de dupes entre la dramaturge richissime Myra Hudson et l’acteur Lester Blaine. Alors que ce dernier tente de faire main basse sur sa fortune, la dramaturge va s’en apercevoir et tenter de contrecarrer ses plans. Mis en scène avec une vraie maîtrise, ce film noir vaut vraiment le coup d’oeil et donne envie de découvrir l’oeuvre d’un cinéaste peu connu, David Miller!

TECHNIQUE:

4

Une copie extrêmement propre, parfois même presque trop lisse. Le son est également impeccable; à noter l’absence de VF.

BONUS:

3.5

Une présentation érudite d’Antoine Sire sur la carrière de David Miller est le seul bonus de cette édition.

VERDICT:

4

Un polar méconnu à découvrir!

Disponible en DVD (14.99 euros) chez RIMINI EDITIONS dès le 14 février 2017