CRITIQUE: AWAY WE GO (2009)

Mars Distribution

Burt et Verona, un jeune couple « bobo », attendent leur premier enfant. Les parents de Burt partant s’installer à l’étranger, plus rien ne les retient dans leur petite ville. C’est l’occasion de donner une nouvelle orientation à leur vie et de trouver un nouveau nid pour leur bébé…

Réalisé par Sam Mendes à qui l’on doit « American Beauty », « les Sentiers de la perdition » ou dernièrement « les Noces Rebelles », ce road-movie aux airs de quête initiatique est un petit film indépendant sans star exceptés Maggie Gylenhall dans le rôle d’une mère babacool et Jeff Daniels dans le rôle du père de Burt. Mendes s’est donc éloigné des paillettes pour nous conter l’histoire d’un jeune couple d’aujourd’hui, pas des canons de beauté avec des problèmes comme tout le monde. Il nous montre les questions qui pleuvent dans la tête de futurs parents sur l’avenir,  sur la vision qu’ils souhaitent donner d’eux à leur enfant, le devenir de leur couple, de leur sexualité, etc…

Le film réserve quelques moments très drôles dans lesquels chacun se retrouvera et reste toujours bien au-dessus du lot de comédies qu’on nous sert régulièrement sur le sujet. Une jolie surprise à voir en dès maintenant en dvd (warner home video).

L’AGE DE RAISON (2010)

« Chère moi-même, aujourd’hui j’ai 7 ans et je t’écris cette lettre pour t’aider à te souvenir des promesses que je fais à l’âge de raison et aussi te rappeler ce que je veux devenir… »
Ainsi commence la lettre que Margaret, femme d’affaires accomplie, reçoit le jour de ses 40 ans. Cette femme de fer va alors mettre sa carrière au second plan pour jouer au jeu de pistes qu’elle s’est confectionné trente-trois ans auparavant et recoller les morceaux de son enfance.

Yann Samuell va devoir vite aller chez son psy tant son obsession interpelle! Il en avait déjà fait le thème principal de son premier film « jeux d’enfants » et de son prochain, actuellement en tournage, le remake de « la guerre des boutons »!

Très fortement inspiré de l’univers d’Amélie Poulain tant sur le fond que sur la forme , avec tous ces petits collages enfantins, le film reste complètement prévisible et inintéressant du début à la fin. On sait dès le départ que Margaret va redécouvrir son âme d’enfant et envoyer tout bouler! Pour couronner le tout, l’actrice principale, Sophie Marceau, en fait des tonnes et nous ressert ses mimiques tout droit sorties de l »‘Etudiante ».

Un gloubiboulga bien pénible  qui confond naïveté et niaiserie