CRITIQUE: AWAY WE GO (2009)

Mars Distribution

Burt et Verona, un jeune couple « bobo », attendent leur premier enfant. Les parents de Burt partant s’installer à l’étranger, plus rien ne les retient dans leur petite ville. C’est l’occasion de donner une nouvelle orientation à leur vie et de trouver un nouveau nid pour leur bébé…

Réalisé par Sam Mendes à qui l’on doit « American Beauty », « les Sentiers de la perdition » ou dernièrement « les Noces Rebelles », ce road-movie aux airs de quête initiatique est un petit film indépendant sans star exceptés Maggie Gylenhall dans le rôle d’une mère babacool et Jeff Daniels dans le rôle du père de Burt. Mendes s’est donc éloigné des paillettes pour nous conter l’histoire d’un jeune couple d’aujourd’hui, pas des canons de beauté avec des problèmes comme tout le monde. Il nous montre les questions qui pleuvent dans la tête de futurs parents sur l’avenir,  sur la vision qu’ils souhaitent donner d’eux à leur enfant, le devenir de leur couple, de leur sexualité, etc…

Le film réserve quelques moments très drôles dans lesquels chacun se retrouvera et reste toujours bien au-dessus du lot de comédies qu’on nous sert régulièrement sur le sujet. Une jolie surprise à voir en dès maintenant en dvd (warner home video).

Publicités

Une réflexion sur “CRITIQUE: AWAY WE GO (2009)

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s