Critique Dvd: Belle Starr Story

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LE FILM:

3.5

La belle rousse Belle Starr joue une partie de poker avec le bandit Larry Blackie. Ayant tout perdu, elle lui cède une nuit d’amour. Belle Starr se révèle être elle aussi une hors-la-loi, et va doubler Blackie sur un vol de diamants. A partir de là, les deux bandits vont rivaliser et jouer à qui exécutera le meilleur coup. Belle, rousse et dangereuse !

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Réalisé par la réalisatrice italienne Lina Wertmüller en 1968, « Belle Starr Story » est l’un des rares westerns à avoir pour personnage principal une femme. La réalisatrice évoque ici la vie d’une hors la loi qui fut une proche des frères James. Celle-ci est interprétée par la belle Elsa Martinelli, impeccable dans ce rôle de hors la loi mue par sa haine des hommes. Après un début un peu laborieux avec une longue partie de poker et quelques flash-backs sur la jeunesse de Belle Starr, le film s’avère finalement assez plaisant, notamment dans sa deuxième partie et le vol des bijoux. Une curiosité!

TECHNIQUE:

3

Une copie correcte sans plus.

BONUS:

3.5

Outre quelques bandes annonces, on trouve un diaporama et une excellente présentation du film par Alain Petit (30 mins).

VERDICT:

3.5

Un western féministe à voir!

Disponible en DVD (14.99 euros) dès le 5 avril chez Artus Films

 

Critique: Ce sentiment de l’été

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Réalisation Mikhaël Hers
Scénario Mikhaël Hers
Mariette Désert
Acteurs principaux
Sociétés de production Nord-Ouest Films
Arte France Cinéma
Rhône-Alpes Cinéma
Katuh Studio
Pays d’origine Drapeau de la France France
Drapeau de l'Allemagne Allemagne
Genre Drame
Durée 1 h 46
Sortie 17 février 2016

Au milieu de l’été, Sasha, 30 ans, décède soudainement. Alors qu’ils se connaissent peu, son compagnon Lawrence et sa sœur Zoé se rapprochent. Ils partagent comme ils peuvent la peine et le poids de l’absence, entre Berlin, Paris et New York. Trois étés, trois villes, le temps de leur retour à la lumière, portés par le souvenir de celle qu’ils ont aimée.

Lauréat du Grand Prix du Jury lors du dernier FIFIB (Festival International du Film Indépendant de Bordeaux), ce second film de Mikhaël Hers était projeté hier soir en clôture du festival Version Originale de Gujan Mestras et est encore à l’affiche dans toutes les bonnes salles art et essai. Hers confronte ici deux personnages, Lawrence (Anders Danielsen Lie) et Zoé (Judith Chemla), au décès subit de leur compagne et soeur et nous montre, en maniant l’ellipse, comment ces deux êtres vont gérer le deuil et l’absence, le temps de trois étés, entre Annecy, Berlin et New-York. Magnifiquement écrit, « ce sentiment de l’été » propose une vraie réflexion sur cette absence d’un être cher et sur la vie en général, à travers un film qui sait prendre le temps, chose rare de nos jours. Surtout, le film, dénué de cynisme, offre au spectateur une vraie respiration et grand luxe, une bonne dose d’optimisme, grâce entre autres à deux superbes acteurs. L’un des bijoux de l’année!

4.5