Critique: Tomb Raider

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Réalisation Roar Uthaug
Scénario Geneva Robertson-Dworet
Alastair Siddons
Acteurs principaux
Sociétés de production GK Films
Square Enix
Metro-Goldwyn-Mayer
Warner Bros. Pictures
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
Genre Aventure
Durée 118 minutes
Sortie 14 mars 2018

Lara Croft, 21 ans, n’a ni projet, ni ambition : fille d’un explorateur excentrique porté disparu depuis sept ans, cette jeune femme rebelle et indépendante refuse de reprendre l’empire de son père. Convaincue qu’il n’est pas mort, elle met le cap sur la destination où son père a été vu pour la dernière fois : la tombe légendaire d’une île mythique au large du Japon. Mais le voyage se révèle des plus périlleux et il lui faudra affronter d’innombrables ennemis et repousser ses propres limites pour devenir « Tomb Raider »…

Une quinzaine d’années après les deux volets avec Angelina Jolie, une nouvelle adaptation du célèbre jeu vidéo voit le jour avec cette fois-ci Alicia Vikander dans le rôle de l’aventurière. Ce reboot a-t-il un quelconque intérêt? Rien n’est moins sûr! La bonne idée du projet est de privilégier les qualités physiques et la bravoure de l’héroïne à sa plastique comme c’était le cas avec Angelina Jolie. A part ça, ce Tomb Raider ne nous donne qu’une envie, rallumer la console. Le scénario n’a non seulement aucun intérêt mais il semble en outre compiler les « hommages » à la saga Indiana Jones avec en point d’orgue un plagiat de l’un des principaux ressorts de la Dernière Croisade, notamment l’histoire du carnet de Jones Sr! A côté de ça, les personnages secondaires sont caricaturaux au possible et les personnages du méchant et du père sont totalement insupportables. L’aspect sectaire et inquiétant des Trinitaires n’est pas du tout exploité, un comble! Cerise sur le gâteau, les scènes d’action sont filmées avec les pieds, migraine assurée! Quant au rythme, on s’endort! Bref c’est plutôt Tombe Raideur…

1

Critique Bluray: Bronco Apache

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Titre original Apache
Réalisation Harold Hecht
Scénario Paul Wellman (nouvelle)
James R. Webb
Acteurs principaux
Sociétés de production Norma Productions
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre western
Durée 91 minutes
Sortie 22 décembre 1954

LE FILM:

4

Les Apaches se rendent aux hommes blancs. Seul le farouche Massai refuse de se plier aux conditions des vainqueurs. Il est décidé à continuer, seul, la lutte. Capturé, il est conduit en Floride. Il réussit à l’évader et rejoint sa tribu, réduite à l’état d’esclavage. Santos, le père de la belle Naninle, le livre et Massai est à nouveau prisonnier. Il parvient, encore une fois, à s’échapper et s’empare de Naninle qu’il rend responsable de son arrestation. La jeune femme le persuade de son innocence…

Comme « la flèche brisée » ou « le jardin du diable », « Bronco Apache » fait partie de ces westerns « pro-Indiens » qui ne présentent pas les Apaches comme de simples pourvoyeurs de scalps. Burt Lancaster incarne ici Massai, un rebelle qui refuse de traiter avec l’homme blanc. Au contact de sa belle, il finira par s’adoucir…

Ce western est en fait un voyage initiatique à travers les paysages de l’Amérique sauvage avec un Burt Lancaster grimé comme tête d’affiche, remarquablement mis en scène et débouchant sur une scène finale des plus émouvantes.

TECHNIQUE:

4.5

Très belle copie restaurée aux couleurs éclatantes.

BONUS:

4.5

On trouve ici un documentaire sur Burt Lancaster ainsi que les traditionnelles présentations de Bertrand Tavernier et Patrick Brion

VERDICT:

4

Un beau western pacifique dans une édition recommandable!

Disponible en DVD (16.99 euros) et  Combo bluray/dvd édition limitée (19.99 euros) chez SIDONIS