Critique: The Singing Club

Titre originalMilitary Wives
RéalisationPeter Cattaneo
ScénarioRosanne Flynn
Rachel Tunnard
Pays d’origine Royaume-Uni
Genrecomédie dramatiquemusical
Durée112 minutes
Sortie4 novembre 2020

Yorkshire, 2011. Les soldats de la garnison de Flitcroft sont envoyés en mission à l’étranger. Pour tromper leurs angoisses, leurs compagnes décident de créer une chorale. Elle est dirigée par l’austère mais surprenante Kate Barclay, épouse du colonel. Soudées par une envie commune de faire swinguer leur quotidien, Kate, Laura, Annie et les autres porteront leur  » Singing Club  » jusqu’au Royal Albert Hall pour un concert inoubliable.

Depuis 1997 et le succès phénoménal de The Full Monty, la carrière de Peter Cattaneo s’est poursuivie dans un relatif anonymat. Elle pourrait retrouver le chemin de la gloire avec un film à la trame fort ressemblante. Dans The Full Monty, Cattaneo retraçait le succès d’une bande de chômeurs qui avait décidé malgré des physiques pour le moins inégaux de se lancer dans le strip-tease! Avec « The Singing Club », il s’inspire d’une histoire vraie, celle d’un groupe de femmes de militaires qui, pour tuer le temps en l’absence de leurs maris partis à la guerre, décident de monter une chorale malgré des qualités vocales pour des plus disparates. Feel good movie par excellence, « The Singing Club » n’a pas pour qualité première son originalité, reprenant absolument tous les ingrédients de ce type de projet. Et pourtant, ça fonctionne! Pourquoi? Tout d’abord, le casting est une réussite avec une Kristin Scott Thomas parfaite en femme de colonel un peu pédante et un groupe de femmes ultra attachant. Niveau écriture, le scénario réserve de nombreux moments très drôles mais aussi quelques beaux moments d’émotion. Enfin comment ne pas être touché par ces portraits de femmes obligées de maintenir le bateau familial à flots et de rester fortes lorsqu’elles ne savent pas si leur mari rentrera en vie… Une vraie réussite!

Critique: Tomb Raider

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Réalisation Roar Uthaug
Scénario Geneva Robertson-Dworet
Alastair Siddons
Acteurs principaux
Sociétés de production GK Films
Square Enix
Metro-Goldwyn-Mayer
Warner Bros. Pictures
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
Genre Aventure
Durée 118 minutes
Sortie 14 mars 2018

Lara Croft, 21 ans, n’a ni projet, ni ambition : fille d’un explorateur excentrique porté disparu depuis sept ans, cette jeune femme rebelle et indépendante refuse de reprendre l’empire de son père. Convaincue qu’il n’est pas mort, elle met le cap sur la destination où son père a été vu pour la dernière fois : la tombe légendaire d’une île mythique au large du Japon. Mais le voyage se révèle des plus périlleux et il lui faudra affronter d’innombrables ennemis et repousser ses propres limites pour devenir « Tomb Raider »…

Une quinzaine d’années après les deux volets avec Angelina Jolie, une nouvelle adaptation du célèbre jeu vidéo voit le jour avec cette fois-ci Alicia Vikander dans le rôle de l’aventurière. Ce reboot a-t-il un quelconque intérêt? Rien n’est moins sûr! La bonne idée du projet est de privilégier les qualités physiques et la bravoure de l’héroïne à sa plastique comme c’était le cas avec Angelina Jolie. A part ça, ce Tomb Raider ne nous donne qu’une envie, rallumer la console. Le scénario n’a non seulement aucun intérêt mais il semble en outre compiler les « hommages » à la saga Indiana Jones avec en point d’orgue un plagiat de l’un des principaux ressorts de la Dernière Croisade, notamment l’histoire du carnet de Jones Sr! A côté de ça, les personnages secondaires sont caricaturaux au possible et les personnages du méchant et du père sont totalement insupportables. L’aspect sectaire et inquiétant des Trinitaires n’est pas du tout exploité, un comble! Cerise sur le gâteau, les scènes d’action sont filmées avec les pieds, migraine assurée! Quant au rythme, on s’endort! Bref c’est plutôt Tombe Raideur…

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