Critique: Don’t Worry, He Won’t get far on foot

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Réalisation Gus Van Sant
Scénario Gus Van Sant
Acteurs principaux
Sociétés de production Anonymous Content
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre drame biographique
Durée 113 minutes
Sortie 4 avril 2018

Même après avoir failli mourir dans un accident de la route lors d’une nuit de beuverie avec son ami Dexter, John Callahan n’a pas la moindre intention d’arrêter de boire. Il finit pourtant par suivre une cure de désintoxication, soutenu par sa compagne et un mentor charismatique, et se découvre alors un don inattendu… Il crée des dessins à l’humour noir, satirique et insolent, qui lui vaudront un succès international dès leur publication dans la presse. En dessinant, Callahan découvre une nouvelle manière de voir la vie…

Une renaissance, c’est à la fois le sujet du film mais aussi la trajectoire de son réalisateur Gus Van Sant! En effet, 3 ans après le désastreux « Nos souvenirs », Van Sant retrouve de sa superbe avec un film à priori peu engageant. Il s’agit en effet d’un biopic sur John Callahan, un dessinateur peu connu par chez nous, alcoolique qui finit tétraplégique à la suite d’un accident de voiture. Si ce 17ème film de Van Sant reste assez sage sur le plan de la mise en scène, il enchante de par son casting. Joaquin Phoenix est comme toujours éblouissant et à ses côtés, on retrouve Rooney Mara et Jack Black mais surtout Jonah Hill dans le rôle surprenant d’un gourou des alcooliques anonymes doux et émouvant, une performance qui restera. Un fort joli film loin d’être déprimant et même plutôt revitalisant!

4.5

Critique Bluray: Irma la Douce

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Réalisation Billy Wilder
Scénario Billy Wilder et I. A. L. Diamond
Acteurs principaux
Sociétés de production Mirisch Corporation
Phalanx Productions
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre Comédie romantique
Durée 147 min
Sortie 21 août 1963

LE FILM:

3.5

A Paris, dans le quartier des Halles, les prostituées et leurs souteneurs vivent en bonne intelligence avec les gens de la police. C’est alors que débarque Nestor Patou, flic droit, honnête et naïf. Il ne tarde pas à tomber amoureux d’Irma la Douce, la plus populaire des prostituées de la rue.

Quelques années à peine après « Certains l’aiment chaud » et « la Garçonnière », Billy Wilder adapte une comédie musicale, « Irma la Douce » dont il a fait disparaître toutes les chansons! Situé dans un Paris d’opérette, le film de Wilder réunit à nouveau le duo Jack Lemmon/Shirley McLaine. Elle est prostituée et lui un policier d’une naïveté confinant à la bêtise. Après avoir été viré de la police, il va se retrouver l’amant et le souteneur de la belle Irma. Ne supportant pas l’idée de la voir avec d’autres hommes, il va s’inventer un personnage pour devenir son seul et unique client. Après une première heure bien tenue et assez drôle, le film s’enlise un peu dans son quiproquo et s’étire un peu. Si « Irma la Douce » est un film mineur de son cinéaste, il vaut tout de même le détour pour son duo d’interprète et même son trio, le personnage du barman Moustache valant son pesant de cacahuètes!

TECHNIQUE:

4.5

Une copie restaurée impeccable!

BONUS:

3.5

Outre deux sujets sur les décors et la naissance du personnage d’Irma, on trouve surtout un excellent entretien entre les journalistes Olivier Macheret et Fred Mercier, fan de Wilder devant l’éternel!

VERDICT:

3.5

Même un Wilder mineur reste indispensable!

Disponible en Bluray (19.99 euros) chez RIMINI EDITIONS