Critique: Don’t Worry, He Won’t get far on foot

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Réalisation Gus Van Sant
Scénario Gus Van Sant
Acteurs principaux
Sociétés de production Anonymous Content
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre drame biographique
Durée 113 minutes
Sortie 4 avril 2018

Même après avoir failli mourir dans un accident de la route lors d’une nuit de beuverie avec son ami Dexter, John Callahan n’a pas la moindre intention d’arrêter de boire. Il finit pourtant par suivre une cure de désintoxication, soutenu par sa compagne et un mentor charismatique, et se découvre alors un don inattendu… Il crée des dessins à l’humour noir, satirique et insolent, qui lui vaudront un succès international dès leur publication dans la presse. En dessinant, Callahan découvre une nouvelle manière de voir la vie…

Une renaissance, c’est à la fois le sujet du film mais aussi la trajectoire de son réalisateur Gus Van Sant! En effet, 3 ans après le désastreux « Nos souvenirs », Van Sant retrouve de sa superbe avec un film à priori peu engageant. Il s’agit en effet d’un biopic sur John Callahan, un dessinateur peu connu par chez nous, alcoolique qui finit tétraplégique à la suite d’un accident de voiture. Si ce 17ème film de Van Sant reste assez sage sur le plan de la mise en scène, il enchante de par son casting. Joaquin Phoenix est comme toujours éblouissant et à ses côtés, on retrouve Rooney Mara et Jack Black mais surtout Jonah Hill dans le rôle surprenant d’un gourou des alcooliques anonymes doux et émouvant, une performance qui restera. Un fort joli film loin d’être déprimant et même plutôt revitalisant!

4.5

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Critique: Jumanji Bienvenue dans la Jungle

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Titre original Jumanji: Welcome to the Jungle
Réalisation Jake Kasdan
Scénario Zach Helm
Chris McKenna
Jeff Pinkner
Scott Rosenberg
Erik Sommers
Acteurs principaux
Sociétés de production Matt Tolmach Productions
Radar Pictures
Seven Bucks Productions
Sony Pictures Entertainment
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre fantastique
Durée 119 minutes
Sortie 20 Décembre 2017

Le destin de quatre lycéens en retenue bascule lorsqu’ils sont aspirés dans le monde de Jumanji. Après avoir découvert une vieille console contenant un jeu vidéo dont ils n’avaient jamais entendu parler, les quatre jeunes se retrouvent mystérieusement propulsés au cœur de la jungle de Jumanji, dans le corps de leurs avatars. Ils vont rapidement découvrir que l’on ne joue pas à Jumanji, c’est le jeu qui joue avec vous… Pour revenir dans le monde réel, il va leur falloir affronter les pires dangers et triompher de l’ultime aventure. Sinon, ils resteront à jamais prisonniers de Jumanji…

Drôle d’idée que de faire un remake d’un film mineur comme Jumanji (1995) si ce n’est de séduire le public de trentenaires qui avait vu le film original, enfant. Cette nouvelle version a la bonne idée de surfer sur les tendances actuelles. Le jeu en bois est devenu un jeu vidéo et les réseaux sociaux sont au coeur de nombreux gags. Le ressort comique du film repose en grande partie sur la transformation des jeunes lycéens en avatars à l’opposé de leur personnalité. Le jeune intello devient un gros baraqué, la bimbo blonde devient un homme grassouillet, le grand sportif devient un petit lent et la fille intello devient une bombasse experte en art martiaux! Si ça ne vole pas bien haut et si cinématographiquement parlant, Jumanji frôle le néant, le produit est parfaitement conçu pour séduire les familles en ces vacances de noël! C’est déjà ça…

2.5

Critique: The Nice Guys

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Titre original The Nice Guys
Réalisation Shane Black
Scénario Anthony Bagarozzi
Shane Black
Acteurs principaux
Sociétés de production Silver Pictures
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre comédie policière
Durée 116 minutes
Sortie 15 mai 2016

Los Angeles. Années 70. Deux détectives privés enquêtent sur le prétendu suicide d’une starlette. Malgré des méthodes pour le moins « originales », leurs investigations vont mettre à jour une conspiration impliquant des personnalités très haut placées…

Si Shane Black était aux commandes de « Kiss Kiss Bang Bang » ou « Iron Man 3 », on le connaît plus pour ses scénarios pour « l’arme fatale », « le dernier samaritain »ou « last action hero ». Avec « The Nice Guys », il est à l’écriture et à la réalisation pour un buddy movie 70’s fort réjouissant. L’intrigue policière au demeurant assez plaisante voit ses deux personnages principaux enquêter sur la mort d’une starlette du X, aux ramifications politiques. Mais ce qui compte ici, c’est le côté jubilatoire du film qui, mené tambour battant, propose un duo de flics ultra efficace comme jamais depuis…tiens: « l’Arme Fatale »! Bourré d’un humour dévastateur, plein d’action, des dialogues irrésistibles, une BO disco-funk d’enfer et surtout l’interprétation hilarante de Ryan Gosling en Pierre Richard hollywoodien, tel est le programme de l’un des films les plus funs de l’année!

4.5