CRITIQUE DVD: IDENTITE SECRETE

LE FILM:

Nathan Harper, jeune lycéen plutôt beau gosse, vit une vie comme les autres garçons de son âge, entre cours, flirts et premières soirées. Dans le cadre d’un devoir de classe sur Internet qu’il prépare avec sa voisine Karen, il tombe sur un site d’enfants disparus. Gros problème: il trouve une photo de lui, enfant. Mais s’il a disparu étant enfant, alors qui sont les deux personnes avec qui il vit et qu’il pensait être ses parents ? Les ennuis vont commencer pour nathan et Karen…

Mais où est passé le prometteur réalisateur de « Boyz’n the hood » ? Depuis son intéressant premier film, John Singleton se complaît dans des productions de commande sans grand intérêt, voire médiocres comme « 2 fast, 2 furious », « Quatre frères » ou encore « Shaft ». Ici, Singleton se lance dans un « Teen Movie » d’action et c’est sa seule originalité, ce genre de film lorgnant habituellement vers la comédie type « American Pie » ou le fantastique (Scream, Twilight…). Le scénario sans aucune surprise et de surcroît peu regardant côté vraisemblance, ne vise qu’à mettre en valeur le sourire et la musculature avantageuse de Taylor Lautner. Quelques guest stars comme Sigourney Weaver et Maria Bello viennent apporter un peu de cachet à l’entreprise mais même si le film se laisse regarder, il séduira avant tout les moins de 16 ans, ce qui après tout, est bien l’objectif.

Le DVD représente le top au niveau de l’image et du son (préférer la VO !) de ce qu’on peut voir sur ce support!

LES BONUS:

On trouve outre les bandes d’annonce d’usage, un making of langue de bois habituel sur ce genre de films, une interview de Taylor Lautner donnée lors de son passage à Paris (où il fait clairement comprendre que tourner dans Twilight n’est pas très intéressant!), une évocation du tournage par le comédien sous forme de journal assez sympa, un doc sur les cascades et un bêtisier! Complet!

VERDICT:

Un DVD de belle tenue pour un film qui ravira les ados!

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En DVD (19,99 euros) et Blu-Ray(24,99 euros)dès le 1er février chez Metropolitan Filmexport !

ALIEN L’ANTHOLOGIE

Ca y est! Le Papa Noël est passé et il m’a gâté! Entre autres beaux cadeaux, il m’a apporté le coffret blu ray dont je rêvais: Alien l’anthologie! Une fois visionnée, je m’en vais donc vous donner mon avis sur les 4 films.

UFD

 Le vaisseau commercial Nostromo et son équipage, sept hommes et femmes, rentrent sur Terre avec une importante cargaison de minerai. Mais lors d’un arrêt forcé sur une planète déserte, l’officier Kane se fait agresser par une forme de vie inconnue, une arachnide qui étouffe son visage.
Après que le docteur de bord lui retire le spécimen, l’équipage retrouve le sourire et dîne ensemble. Jusqu’à ce que Kane, pris de convulsions, voit son abdomen perforé par un corps étranger vivant, qui s’échappe dans les couloirs du vaisseau…

En 1979, Ridley Scott réalise ce qui restera comme l’un des plus grands films de science-fiction de l’histoire du Cinéma. C’est un huis-clos étouffant qui distille son suspense intenable à un rythme lent, envoutant. Les personnages, tellement humains, sont très attachants, et ce, grâce à un casting parfait, avec une débutante dans le rôle de Ripley, l’époustouflante Sigourney Weaver. A ses côtés, Tom Skerrit dans le rôle de Dallas, John Hurt, Yaphet Kotto, Ian Holm, Harry Dean Stanton et Veronica Cartwright. En plus d’un film à suspense, Scott réalise un film à charge contre les dérives du capitalisme, incarnées par le seul personnage de Ian Holm dont je ne dévoilerai rien pour ceux qui n’auraient pas vu le film.

Absolument incontournable!

20th Century Fox

Après 57 ans de dérive dans l’espace, Ellen Ripley est secourue par la corporation Weyland-Yutani. Malgré son rapport concernant l’incident survenu sur le Nostromo, elle n’est pas prise au sérieux par les militaires quant à la présence de xénomorphes sur la planète LV-426 où se posa son équipage… planète où plusieurs familles de colons ont été envoyés en mission de « terraformage ». Après la disparition de ces derniers, Ripley décide d’accompagner une escouade de marines dans leur mission de sauvetage… et d’affronter à nouveau la Bête.

Sept ans après le premier volet, la suite voit le jour grâce à James Cameron qui vient tout juste de se faire remarquer avec son « Terminator ». Le style, a l’opposé du huis-clos lent de Ridley Scott, est lui, plus proche du film d’action. Mais sans autant en oublier le suspense. Au niveau de la mise en scène, on ne peut que se rendre à l’évidence que Cameron est un grand! Le film se déroule à un rythme échevelé et ça défourraille à tout va et Cameron n’économise pas les munitions.

Une réplique restera dans les annales à tout jamais, lors de l’affrontement final entre Ripley et l’alien et qu’elle lui balance: « get away from her, you bitch! » Et le personnage du droïde Bishop incarné par Lance Henriksen restera comme l’un des favoris des fans de la saga.

Seule survivante d’un carnage sur une planète lointaine, Ripley s’échoue sur Fiorina 161, planète oubliée de l’univers, balayée par des vents puissants. Une communauté d’une vingtaine d’hommes y vit. Violeurs, assassins, infanticides, ce sont les plus dangereux détenus de droits communs de l’univers. L’arrivée de Ripley va les confronter à un danger qui sera plus fort qu’eux.

En 1992, sort sur les écrans ce 3ème volet qui faillit ne jamais voir le jour, tant le scénario a été modifié et les prétendants à la réalisation se sont succédés. C’est finalement l’inconnu David Fincher qui s’y colle fort d’une expérience dans la réalisation de films publicitaires. Maintenant qu’on connaît mieux le bonhomme, on s’aperçoit que le film porte déjà sa patte, en particulier avec son atmosphère sombre, glauque et poisseuse qu’on retrouve par exemple dans Seven.

Le scénario comporte malheureusement  quelques baisses de régime mais le gros point faible est que l’on ne s’attache que très peu aux personnages. Très nombreux, ils sont en plus tous violeurs ou assassins, ce qui rend difficile le rapprochement avec le spectateur. La bonne idée par contre est de clore la trilogie avec la mort de son personnage principal.

Un peu en dessous des deux volets précedents mais intéressant!

Deux cents ans après la mort de l’officier Ripley, une équipe de généticiens ressuscite la jeune femme en croisant son ADN avec celui d’un Alien. Le cauchemar reprend. A bord de la station Auriga, Ripley donne naissance à un alien qui lui est aussitot enlevé. Prisonnière, elle s’efforce de renouer avec son lointain passé humain. Bientôt un autre vaisseau rejoint l’Auriga. Parmi l’équipage composé de brutes et de mercenaires, Ripley decouvre une belle jeune femme, Call, avec laquelle elle ne tarde pas a se lier d’amitié.

Fort du succès des précédents volets, la Fox décide de lancer un quatrième volet et trouve donc le moyen de ressuciter Ripley. Elle confie le bébé à Jean-Pierre Jeunet, qui sort d’un succès avec « la cité des enfants perdus ». Ce volet est pour moi un vrai ratage! l »humour noir de Jeunet nuit totalement au suspense et à l’esprit de la saga et les personnages secondaires sont pour moi soit mal interprétés soit par des acteurs pas à leur place comme Dominique Pinon, à l’accent anglais catastrophique, ou le simiesque Ron Perlman (une réplique = une vanne!).

On distingue bien le style Jeunet mais pour moi ça ne colle pas: triste fin.

Concernant l’édition blu ray dont je vous parle, elle vaut surtout pour les deux premiers volets, mes préférés, qui bénéficient d’une qualité d’image et de son hallucinantes! Au niveau des bonus, c’est le nirvana! Je n’en ai pas visionné encore 1/10ème tant ils sont nombreux et passionnants: 2 blu-ray entiers! Un beau cadeau!