CRITIQUE BLU-RAY: AMOUR ET TURBULENCES

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LE FILM: 7/10

Alors qu’un avion la ramène de New-York à Paris où elle s’apprête à se marier, la belle Julie se retrouve assise à côté d’Antoine, un séduisant débauché qu’elle a aimé 3 ans plus tôt. Elle va tout faire pour l’éviter alors qu’il compte sur ces 7 h de vol pour la reconquérir! L’occasion pour nous de voyager dans le passé et de revivre leur rencontre, leur amour, leur rupture, autant de scènes rocambolesques, romantiques et corrosives qui vont faire de ce voyage le plus bouleversant de leur vie…

Pour son premier film, Alexandre Castagnetti s’essaie à la comédie romantique. Pour ce faire, il s’inspire d’un scénario américain et le réécrit avec Nicolas Bedos. Genre ultra balisé, spécialité US, la romcom s’exporte assez mal en France et le risque était donc grand de rallonger la liste des nombreux nanars existants. La surprise est assez bonne et ce, pour plusieurs raisons. Tout d’abord le couple d’interprètes Ludivine Sagnier/Nicolas Bedos fait preuve d’une belle complicité et le choix de ces deux-là était d’ailleurs assez audacieux. Lire la suite

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CRITIQUE DVD: LES BIEN-AIMES

LE FILM:

1963, à Paris, Madeleine se prostitue pour améliorer son quotidien de vendeuse de chaussures. Elle tombe sous le charme d’un de ses clients, Jaromil, un étudiant en médecine tchèque. Quelques temps plus tard, elle le suit à Prague où ils ont une petite fille Vera. Poussée par l’invasion russe et les infidélités de Jaromil, Madeleine rentre en France avec sa fille et va tenter de refaire sa vie. Arrivée à l’âge adulte, Vera subit les mêmes tourments amoureux que sa mère alors qu’elle tombe sous le charme d’un musicien gay…

Travaillant au rythme d’un film par an, Christophe Honoré revient au film musical quatre ans après “les chansons d’amour”. Après une première partie dans les années 60, fortement inspirée de “l’homme qui aimait les femmes” de Truffaut et des films de Jacques Demy, Honoré revient à une époque plus récente et se rapproche du style des “chansons d’amour”. L’alchimie parfaite entre les images d’Honoré et la musique d’Alex Beaupain se reproduit donnant un mélange assez magique, pour ceux qui ne sont pas bien sûr réfractaires à la comédie musicale.

 D’autre part, s’entourant à nouveau d’acteurs qu’il connaît bien comme Louis Garrel, Ludivine Sagnier ou Chiara Mastroianni, il y ajoute Catherine Deneuve, Milos Forman ou encore Michel Delpech qui, ironie du sort, est le seul acteur qui ne chante jamais dans le film. Et ce casting a tout du casting parfait tant il fonctionne à merveille avec en point d’orgue le duo mère fille à l’écran comme à la ville Deneuve/Mastroianni. Cette dernière trouve d’ailleurs certainement son meilleur rôle avec cette Vera qui court desespérément après l’amour de son musicien qui aime les hommes. Honoré franchit ici un cap par rapport aux “chansons d’amour” pour nous offrir une grande fresque sur l’Amour et la transmission parents/enfants. Vraiment un des grands films de l’année!

Niveau technique, rien à signaler même si l’on aimerait un peu plus de punch niveau musique. Le Blu-ray comble peut-être cette lacune…

LES BONUS:

Déception! Hormis une bande-annonce, deux scènes coupées qui offrent deux chansons inédites ( intéressant) mais c’est tout… Dommage!

VERDICT:

L’un des meilleurs films de l’année donc achat justifié malgré la misère niveau bonus!

Disponible en DVD (19.99 euros) et Blu-ray (24.99 euros) dès le 18 janvier chez France Télévisions Distribution.

CRITIQUE: LES BIEN-AIMES (2011)

1963, à Paris, Madeleine se prostitue pour améliorer son quotidien de vendeuse de chaussures. Elle tombe sous le charme d’un de ses clients, Jaromil, un étudiant en médecine tchèque. Quelques temps plus tard, elle le suit à Prague où ils ont une petite fille Vera. Poussée par l’invasion russe et les infidélités de Jaromil, Madeleine rentre en France avec sa fille et va tenter de refaire sa vie. Arrivée à l’âge adulte, Vera subit les mêmes tourments amoureux que sa mère alors qu’elle tombe sous le charme d’un musicien gay…

Travaillant au rythme d’un film par an, Christophe Honoré revient au film musical quatre ans après « les chansons d’amour ». Après une première partie dans les années 60, fortement inspirée de « l’homme qui aimait les femmes » de Truffaut et des films de Jacques Demy, Honoré revient à une époque plus récente et se rapproche du style des « chansons d’amour ». L’alchimie parfaite entre les images d’Honoré et la musique d’Alex Beaupain se reproduit donnant un mélange assez magique, pour ceux qui ne sont pas bien sûr réfractaires à la comédie musicale.

 D’autre part, s’entourant à nouveau d’acteurs qu’il connaît bien comme Louis Garrel, Ludivine Sagnier ou Chiara Mastroianni, il y ajoute Catherine Deneuve, Milos Forman ou encore Michel Delpech qui, ironie du sort, est le seul acteur qui ne chante jamais dans le film. Et ce casting a tout du casting parfait tant il fonctionne à merveille avec en point d’orgue le duo mère fille à l’écran comme à la ville Deneuve/Mastroianni. Cette dernière trouve d’ailleurs certainement son meilleur rôle avec cette Vera qui court desespérément après l’amour de son musicien qui aime les hommes. Honoré franchit ici un cap par rapport aux « chansons d’amour » pour nous offrir une grande fresque sur l’Amour et la transmission parents/enfants. Vraiment un des grands films de l’année!

CRIME D’AMOUR (2010)

Dans le décor aseptisé des bureaux d’une puissante multinationale, deux femmes s’affrontent… La jeune Isabelle travaille sous les ordres de Christine, une femme de pouvoir qu’elle admire sans réserve. Convaincue de son ascendant sur sa protégée, Christine entraîne Isabelle dans un jeu trouble et pervers de séduction et de domination.Ce jeu dangereux va trop loin… jusqu’au point de non retour.

Pour son dernier film, Alain Corneau s’est lancé dans un pur exercice de style. Le problème de vouloir rendre hommage aux films noirs d’Hitchcock ou de Fritz Lang est que les années ont passé et qu’en 2010, on ne ballade plus la police scientifique aussi facilement qu’il y a cinquante ans! Assassiner quelqu’un en laissant sur place tous les indices de sa propre culpabilité pour mieux s’innocenter a tendance à faire sourire aujourd’hui!

Au niveau de la description du monde de l’entreprise, le film est assez réussi et fait souvent penser à un autre film du réalisateur, « stupeur et remblements » (d’après Amélie Nothomb). Sous une apparence lisse et aseptisée, l’entreprise est décrite comme une machine à broyer l’homme, sans pitié. Mais une fois le crime passé, le film s’enlise et enchaîne les rebondissements prévisibles, à grands coups de flash-backs en noir et blanc très old school.

Enfin, gros point noir, l’interprétation très inégale. Autant Kristin Scott Thomas est parfaite dans ce rôle de patronne froide et sans pitié, autant Ludivine Sagnier joue faux à de nombreux moments.

Dommage qu’Alain Corneau ait terminé sa carrière sur ce petit cru.

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CRIME D’AMOUR : BANDE-ANNONCE HD
envoyé par baryla. – Regardez des web séries et des films.