CRITIQUE: THE BLIND SIDE (2009)

Alcon Entertainment

Plongée dans l’univers du football américain. Au Tenessee, Michael Oher, un jeune noir américain, trouve sa voie grâce à l’amour de sa famille adoptive et à son talent pour le football.

Intrigué ( pour ne pas dire abasourdi!) par la victoire de Sandra Bullock aux Oscars dans la catégorie meilleure actrice, je me suis procuré le Blu-ray directement des Etats-Unis puisque le film n’est pas distribué chez nous (bizarre, bizarre!)

Et bien le mystère reste entier! On se trouve ici face à l’un des plus mauvais films de l’histoire du cinéma. Une énième version du rêve américain avec ce jeune Afro-Américain abandonné par sa mère et à moitié demeuré, qui va être adopté par une riche famille dont la mère n’est autre que la formidable actrice Sandra Bullock. Il va finalement réussir et devenir une star du foot US. Bullock confirme donc qu’elle n’utilise que trois ou quatre mimiques différentes pour interpéter ses personnages et si elle mérite bien un prix, c’est bien le Razzie Award de la pire actrice qu’elle a raflé juste avant l’oscar! 
Voilà donc un film qui n’arrive même pas à la cheville d’un téléfilm de M6 qu’on peut voir l’après-midi les jours d’école! C’est dire!

J’aimerais donc que quelqu’un m’explique comment cette femme a pu recevoir la récompense suprême et pour quelle raison le film n’est pas distribué en France si ce n’est que Warner reconnaît implicitement que ce film est une énorme bouse!

CRITIQUE: DANS SES YEUX (2009)

Pretty Pictures

1974, Buenos Aires. Benjamin Esposito enquête sur le meurtre violent d’une jeune femme.
25 ans plus tard, il décide d’écrire un roman basé sur cette affaire « classée » dont il a été témoin et protagoniste. Ce travail d’écriture le ramène à ce meurtre qui l’obsède depuis tant d’années mais également à l’amour qu’il portait alors à sa collègue de travail. Benjamin replonge ainsi dans cette période sombre de l’Argentine où l’ambiance était étouffante et les apparences trompeuses…

Sacré Oscar du meilleur film étranger au nez et à la barbe d' »un prophète » et du « Ruban blanc », ce thriller argentin est pour moi une énorme déception. Pour masquer la banalité du scénario, Campanello use de quelques artifices de réalisation qui ne suffisent pas à tenir son public en haleine. Le temps passe très lentement et on espère en vain une surprise qui ne viendra jamais. Le twist final, tellement prévisible en est ridicule, à l’image des grimages sensés vieillir les personnages. A oublier!