CRITIQUE: DANS SES YEUX (2009)

Pretty Pictures

1974, Buenos Aires. Benjamin Esposito enquête sur le meurtre violent d’une jeune femme.
25 ans plus tard, il décide d’écrire un roman basé sur cette affaire « classée » dont il a été témoin et protagoniste. Ce travail d’écriture le ramène à ce meurtre qui l’obsède depuis tant d’années mais également à l’amour qu’il portait alors à sa collègue de travail. Benjamin replonge ainsi dans cette période sombre de l’Argentine où l’ambiance était étouffante et les apparences trompeuses…

Sacré Oscar du meilleur film étranger au nez et à la barbe d' »un prophète » et du « Ruban blanc », ce thriller argentin est pour moi une énorme déception. Pour masquer la banalité du scénario, Campanello use de quelques artifices de réalisation qui ne suffisent pas à tenir son public en haleine. Le temps passe très lentement et on espère en vain une surprise qui ne viendra jamais. Le twist final, tellement prévisible en est ridicule, à l’image des grimages sensés vieillir les personnages. A oublier!