Critique Bluray 3D: Nature

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  • Date de sortie salles:
    24 décembre 2014
  • Réalisé par :
    Neil Nightingale,Patrick Morris
  • Avec :
    Idris Elba,Lambert Wilson
  • Durée :
    1h37min
  • Pays de production :
    Grande-Bretagne
  • Année de production :  2013
  • Titre original : Enchanted Kingdom
  • Distributeur :
    Metropolitan

LE FILM:

4

Nature est le film en 3D le plus ambitieux jamais réalisé sur ce sujet. Créé grâce à une technologie révolutionnaire, c’est une aventure immersive, qui nous transporte comme jamais au coeur de la splendeur vibrante du monde.
Des entrailles de la terre aux déserts brûlants, des profondeurs de l’océan aux cimes glaciales, nous voyageons pour découvrir que la nature, peuplée de créatures extraordinaires, est encore plus fascinante que tout ce que nous pensions savoir. Alliant images somptueuses et découvertes exceptionnelles, Nature est une véritable révélation visuelle.
Nature est une palpitante odyssée pour toute la famille qui vous permettra de découvrir les merveilles de notre planète comme vous ne les avez jamais vues.

Si le propos de ce documentaire n’apporte absolument rien de novateur, seules ici comptent les images, le principal intérêt étant de nous montrer une Afrique très loin des idées reçues. Conçu comme une espèce de grand zapping, ce film regorge de très belles images que ce soit au niveau des paysages ou de la faune. Un plaisir pour les yeux!

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TECHNIQUE:

5

Un sans faute! La 3D offre une expérience vraiment immersive avec quelques effets de jaillissement des plus réussis!

BONUS:

4

On trouve ici un making of des plus complets décliné en plusieurs modules.

VERDICT:

4

Un documentaire plus beau qu’instructif!

Disponible en DVD (19.99 euros) et bluray 3D/2D (24.99 euros) chez Metropolitan Video depuis le 24 avril

CRITIQUE: THE TREE OF LIFE (2011)

Ca y est! Je suis allé voir LA Palme d’Or du dernier Festival de Cannes, celle délivrée par Robert de Niro himself au metteur en scène le plus excitant (le plus absent aussi!)de ces quarante dernières années même s’il n’a tourné que cinq films! Quelle excitation à l’idée de découvrir le chef d’oeuvre annoncé, le nouveau « 2001 »! Laissez-moi vous dire que la déception est à la hauteur de cette excitation!

Comment donner un pitch de ce film? Ce serait un film sur la vie, le rapport de l’Homme à la Nature, vu à travers l’histoire d’une famille avec trois enfants (des garçons) dont le père est un monstre d’autorité et d’exigence, qui perd un de ses enfants…

Je vais commencer par les bonnes choses, puisqu’il y en a : l’interprétation, tout d’abord, est magistrale. Aussi bien les enfants, tous excellents en particulier le fils aîné qui incarne la souffrance de l’enfance avec une justesse infinie que les parents avec un Brad Pitt comme d’habitude parfait et la révélation Jessica Chastain, bouleversante. D’autre part, Mallick nous gratifie de passages visuellement magnifiques, proches du miracle.

Concernant les mauvaises choses, le pire réside dans le début et la fin du film. Pendant une vingtaine de minutes, Mallick nous sert un flot d’images du cosmos, de magma et même une paire de dinosaures tout droit sortis de « dinotopia »! Il faut s’accrocher, me dis-je alors plein d’espoir! S’ensuit alors un récit à la chronologie éclatée, l’omniprésence des voix offs des différents personnages à la teneur hautement philosophique à la place de vrais dialogues et l’apparition de Sean Penn dans le rôle du fils adulte dont on n’entend guère non plus le son de la voix hormis en off. Pour finir, ce salmigondis mystico-new age trouve son apogée dans une scène finale sur une plage où il ne manquerait plus que les personnages se fassent tourner un pétard en entonnant « let the sun shine ». Au générique de fin, je suis partagé entre une déception sans précédent et un vrais soulagement que ce soit terminé! Vivement son prochain en espérant qu’il ne se cachera pas pendant vingt ans…

CRITIQUE: PHENOMENES (2008)

Twentieth Century Fox France

Très déçu donc par « la jeune fille de l’eau », je me jette avec gourmandise sur le dernier Shyamalan tant le pitch est prometteur: certaines villes américaines sont frappées par des vagues de suicides. Effectivement, la première demi-heure tient ses promesses et les scènes choc se succèdent:les ouvriers se jettent de leurs échafaudages, un homme se couche sous tondeuse à gazon, un gardien du zoo se jette dans la gueule des fauves, etc…

Passée cette première demi-heure, on comprend tout de suite que la nature est responsable: les végétaux libèrent une substance toxique pour se défendre des maltraitances que les méchants humains leur font subir. Et là, le scénario prend l’eau de toutes parts et se succèdent invraisemblances et grosses ficelles. Mark Wahlberg ne trouve pas ici son meilleur rôle, loin de là. Il joue un prof de bio qui comprend très vite que ce n’est pas un coup d’Al Quaida mais bel et bien de Dame Nature. Son couple ne va pas très fort mais il en ressortira grandi par l’épreuve. Bref, rien de très follichon là-dedans mais la morale est sauve: on ne jette papiers par terre sinon on va le payer!

Heureusement comme d’habitude, Shyamalan n’étant pas maladroit de la caméra, il réussit à éviter le parfait nanar de peu.