Une masterclass de Steven Spielberg et John Williams, forcément immanquable!

SUNDAY CALENDAR STORY FOR JANUARY 8, 2012. DO NOT USE PRIOR TO PUBLICATION ******************** Filmmaker Steven Spielberg , right, and composer John Williams discuss the "Art of Collaboration" on the "AFI's Master Class" premiere to be broadcast on Turner Classic Movies (TCM) on November 15, 2011, at 8 p.m. EST. (Adam Rose/Courtesy TCM/MCT)

Le 3 décembre prochain, la chaîne TCM Cinéma dédie sa soirée à Steven Spielberg avec la diffusion de trois de ses films: « A.I. Intelligence Artificielle », « Munich » et « Duel ». Avant la diffusion de ces trois films, la chaîne offrira à ses abonnés la « masterclass » donnée par Spielberg et son compositeur John Williams dans le cadre de l’American Film Institute.

Autant dire que ce document de 52 minutes est à ne rater sous aucun prétexte. Après avoir partagé leur opinion sur l’importance de la musique au Cinéma en s’appuyant sur des extraits de classiques comme « Ben-Hur » ou « Sur les Quais », les deux hommes reviennent sur leur relation et leur collaboration. On y apprend notamment que le génial compositeur ne travaille que sur le montage initial de Spielberg, sauf pour « rencontres du 3ème type » où le scénario avait servi de base pour le travail de Williams. Deux monstres de l’Histoire du Cinéma qui discutent et qui livrent des anecdotes, c’est passionnant et indispensable!

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James Horner (1953 – 2015): une note de tristesse…

James Horner.arriving at the Los Angeles Premiere of Avatar.Grauman's Chinese Theater.Los Angeles,  CA.December 16, 2009.©2009 Kathy Hutchins / Hutchins Photo.

La musique de film est parfois insupportable, parfois passe inaperçue et dans certains cas, elle sublime le film et permet même de graver les images dans nos têtes les rendant indissociables des notes. Ils sont quelques-uns à maîtriser cet art si bien que certains réalisateurs ne les ont plus quittés: Bernard Hermann, Nino Rota, John Williams, Ennio Morricone, Danny Elfman… Et puis il y a aussi James Horner qui nous a quittés trop tôt, à 61 ans, dans un accident d’avion.

James Horner a signé quelques partitions incroyables, d’autres un peu moins mais malgré tout, celles-ci sont restées dans ma mémoire et ont donné aux films qu’elles illustraient une place particulière dans mon coeur de cinéphile.

Dans les années 80, je me souviens de la musique de « 48 heures », des Steels drums de la BO de Commando, de l’énorme thème dans « Aliens le retour » lorsque Bishop et Ripley décollent sans savoir que l’alien est accroché au vaisseau, des chants russes de « Double détente », du lyrisme du thème de « Willow » ou de celui de « Glory ». Dans les années 90, comment oublier la musique de « Titanic » ou en 2009 celle d' »Avatar ». Dernièrement, il donnait une ampleur encore plus grande au film de Jean-Jacques Annaud, « le dernier loup ». Les grands se font de plus en plus rares…