Critique: Premier Contact

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Titre original Arrival
Réalisation Denis Villeneuve
Scénario Eric Heisserer
Acteurs principaux
Sociétés de production FilmNation Entertainment
21 Laps Entertainment
Lava Bear Films
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre Science-fiction
Durée 127 minutes
Sortie 7 décembre 2016

Lorsque de mystérieux vaisseaux venus du fond de l’espace surgissent un peu partout sur Terre, une équipe d’experts est rassemblée sous la direction de la linguiste Louise Banks afin de tenter de comprendre leurs intentions.
Face à l’énigme que constituent leur présence et leurs messages mystérieux, les réactions dans le monde sont extrêmes et l’humanité se retrouve bientôt au bord d’une guerre absolue. Louise Banks et son équipe n’ont que très peu de temps pour trouver des réponses. Pour les obtenir, la jeune femme va prendre un risque qui pourrait non seulement lui coûter la vie, mais détruire le genre humain…

Huitième film du Canadien Denis Villeneuve après « Prisoners » ou « Sicario », « Premier Contact » est sa première incursion dans la science-fiction quelques mois avant son « Blade Runner ». Curieux objet pour un film à gros budget que ce « Premier Contact », mélange de « Rencontres du Troisième Type » pour le fond et « 2001 , Odyssée de l’espace » pour la forme. Réflexion sur l’autre, quel qu’il soit, le film de Villeneuve pourra toucher les réfractaires au genre comme déstabiliser les aficionados. Presque contemplatif, « Premier contact » est un régal tant au niveau de l’image, avec une superbe photographie et des idées visuelles renversantes, que du son, totalement envoûtant. Amy Adams apporte la touche d’émotion qui finit de nous emporter, faisant de ce film un monument!

4.5

 

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Critique VOD: Freaks of Nature

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Les vampires, les humains et les zombies ont pris l’habitude de vivre ensemble à Dillford, petite ville américaine. C’est alors qu’arrivent les aliens. Trois adolescents vont essayer de remettre les choses en ordre.

Dans la nouvelle fournée des OVNI de chez Sony pictures en VOD, les amateurs de fantastique pourront découvrir l’un des films les plus WTF de l’année! En effet, dans une petite ville américaine cohabitent les Humains, des Vampires et des Zombies, ces derniers étant équipés de colliers leur délivrant une décharge électrique en cas d’envie de mordre dans la cervelle d’un tiers! Ces trois « ethnies » vont devoir faire équipe pour vaincre une invasion d’aliens! Vous ne rêvez pas, si vous tolérez le 3ème ou le 4ème degré, vous pourriez bien passer un bon moment avec humour et gore au menu!

3

James Horner (1953 – 2015): une note de tristesse…

James Horner.arriving at the Los Angeles Premiere of Avatar.Grauman's Chinese Theater.Los Angeles,  CA.December 16, 2009.©2009 Kathy Hutchins / Hutchins Photo.

La musique de film est parfois insupportable, parfois passe inaperçue et dans certains cas, elle sublime le film et permet même de graver les images dans nos têtes les rendant indissociables des notes. Ils sont quelques-uns à maîtriser cet art si bien que certains réalisateurs ne les ont plus quittés: Bernard Hermann, Nino Rota, John Williams, Ennio Morricone, Danny Elfman… Et puis il y a aussi James Horner qui nous a quittés trop tôt, à 61 ans, dans un accident d’avion.

James Horner a signé quelques partitions incroyables, d’autres un peu moins mais malgré tout, celles-ci sont restées dans ma mémoire et ont donné aux films qu’elles illustraient une place particulière dans mon coeur de cinéphile.

Dans les années 80, je me souviens de la musique de « 48 heures », des Steels drums de la BO de Commando, de l’énorme thème dans « Aliens le retour » lorsque Bishop et Ripley décollent sans savoir que l’alien est accroché au vaisseau, des chants russes de « Double détente », du lyrisme du thème de « Willow » ou de celui de « Glory ». Dans les années 90, comment oublier la musique de « Titanic » ou en 2009 celle d' »Avatar ». Dernièrement, il donnait une ampleur encore plus grande au film de Jean-Jacques Annaud, « le dernier loup ». Les grands se font de plus en plus rares…


CRITIQUE DVD: CRAWLSPACE

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LE FILM: 6/10

Pine Gap, base secrète de la CIA dédiée aux manipulations génétiques, ne donne plus aucun signe de vie depuis quelques heures. L unité de soldats d élite
envoyée sur place découvre alors avec stupeur un lieu qui paraît abandonné depuis des années et dont les occupants ont tous disparu. Dans cette base sous
haute sécurité, certaines expériences ont mal tourné…

Premier film de réalisateur de Justin Dix, responsable des effets spéciaux sur des films comme Star Wars épisode II et III, ce Crawlspace débarque directement en video sans passer par la case cinéma, ce qui en général n’est pas très bon signe. En l’occurence, ici, on se trouve face à un film de SF qui n’a rien d’infamant, bien au contraire.

Mis en scène avec un certain brio et esthétiquement assez abouti, ce Crawlspace pêche un peu au niveau de son scénario assez confus mais surtout aux références un peu appuyées. Au détour de nombreuses scènes on se prend à se souvenir de tel ou tel film, la référence la plus nette provenant du film Aliens de James Cameron et ce, dès le début avec cette escouade de soldats de laquelle émerge une nénette qui rigole pas!

Le film reste malgré ça assez plaisant et mérite le détour!

TECHNIQUE: 8/10

Pour un DVD, c’est nickel!

BONUS: 1/10

La bande-annonce et c’est tout! Dommage…

VERDICT: 6/10

Un direct to Video qui ravira les amateurs de SF!

Disponible en DVD (19,99 euros) et blu-ray (24,99 euros) chez FPE dès le 3 avril.