Critique Bluray: L’Au-delà

71q-E+W3k1L._SL1000_.jpg

Réalisation Lucio Fulci
Scénario Dardano Sacchetti
Giorgio Mariuzzo
Lucio Fulci
Acteurs principaux
Sociétés de production Fulvia Film
Pays d’origine Drapeau de l'Italie Italie
Genre Film d’horreur
Durée 87 minutes
Sortie 14 Octobre 1981

LE FILM:

4.5

Une jeune femme hérite d’un hôtel dans la Nouvelle Orléans. Alors qu’elle entreprend des travaux de rénovation, des phénomènes étranges font de sa vie un véritable enfer.

Le chef d’oeuvre de Lucio Fulci arrive enfin en HD!!! Construit sur un scénario à la base quasi inexistant, « l’Au delà » joue sur l’onirisme pour offrir un cauchemar délicieux pour les amateurs de gore qui tache! Enucléations, morsures, chairs rongées par l’acide, Fulci se fait plaisir et le culte qui entoure son film n’est pas usurpé! Un film qui ne s’oublie pas!

TECHNIQUE:

4.5

Une copie absolument magnifique!!! Bravo!

BONUS:

4.5

Outre des bandes annonces d’époque, on trouve quelques belles interviews de comédiens du film ainsi que d’un journaliste qui offre une passionnante analyse du film!

VERDICT:

4.5

Une édition parfaite pour un classique du gore italien!

Disponible en édition Bluray/dvd/livre chez Artus dès le 16 octobre

 

Publicités

Critique Bluray: Basket Case

3d-basket_case_midnightcoll_br.0

Titre original Basket Case
Réalisation Frank Henenlotter
Scénario Frank Henenlotter
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre horreur
Durée 91 minutes
Sortie 1982

LE FILM:

3

Fraîchement débarqué à New York, le jeune Duane Bradley s’installe dans un hôtel miteux de Manhattan. Il transporte avec lui un étrange panier en osier. À l’intérieur se trouve son frère Belial, difforme depuis la naissance. Ces anciens frères siamois ont été séparés de force à leurs douze ans. Depuis, Belial n’a qu’une idée en tête : se venger des médecins qui ont pratiqué l’opération…

Pour ceux qui n’auraient pas souvenir de ce qu’était New-York avant Giuliani, ce genre de films d’horreur underground mérite le détour. L’action se déroule dans une espèce d’hôtel de passe miteux où débarque le jeune Duane accompagné d’un panier mystérieux. A l’intérieur vit on jeune frère siamois difforme et plutôt agressif.  Plus drôle que vraiment terrifiant, cette production fauchée frappe par ses effets spéciaux cheap à base de latex,  d’animation image par image et d’une bonne dose d’hémoglobine bien rouge! Culte!

TECHNIQUE:

2.5

La copie est marquée par le temps avec une définition entachée de nombreux défauts et un son un tantinet nasillard.

BONUS:

Aucun bonus dans cette collection.

VERDICT:

3

Une comédie gore culte!

Disponible en bluray (14.99 euros) chez Carlotta Films dès le 7 septembre

 

COURT METRAGE: COMME UNE POUPEE

Like-a-doll_07

Comme le court-métrage c’est quand même le meilleur chemin vers le long et que je suis pas mal sollicité par de jeunes réalisateurs à la recherche d’une meilleure exposition pour leur travail, j’ai décidé de créer cette nouvelle rubrique dans laquelle je vous ferai découvrir des films courts dans lesquels on devine un certain potentiel!

Like-a-doll_16

Pour démarrer, voici le dernier court de Joseph Catté, « Comme une poupée ». Librement adapté d’un texte de Roland Topor, ce court-métrage mêlant horreur et fantastique met en scène la lutte sanglante d’une jeune femme contre une mystérieuse entité masculine. Il a été entièrement auto-produit.

Vous pouvez découvrir les autres créations de Joseph Catté sur sa page Viméo (http://vimeo.com/josephcatte) dont un excellent montage de comédies musicales!

 

CRITIQUE: [REC]3 GENESIS

Quand Clara et Koldo se promettent de vivre ensemble pour le meilleur et pour le pire, ils ne se doutent pas que le pire est très proche! Durant la soirée, organisée dans une grande demeure, une horde de zombies attaque les invités, les contaminant à leur tour! Quelqu’un va-t-il en réchapper? Les jeunes mariés auront-ils l’occasion de connaître le meilleur ? Bon appétit! Ca va saigner!

N’ayant pas vu les deux précédents opus, je ne me hasarderai donc à aucune comparaison et me concentrerai sur ce seul et unique film. Après une première demi-heure filmée au caméscope où l’on assiste à la cérémonie, à la présentation des personnages et au début du drame, le gamin chargé d’immortaliser l’évènement laisse enfin tomber son objectif! Et tant mieux! Qui aurait l’idée de filmer les zombies qui lui courent après ?

Et là, ce n’est que du plaisir! Enfin, pour qui aime la barbaque! Des types ou des filles marchant au ralenti, du sang plein la bouche, les bras tendus vers l’avant, ça devient très vite ridicule! Alors Paco Plaza choisit de délaisser l’angoisse, à l’exception de quelques sursauts bien sentis, pour se concentrer sur un délire grand-guignolesque, quelque part entre le gore de Peter Jackson époque Braindead et le délire d’Alex de la Iglesia (Balada triste)! Quelques passages pourraient vite devenir cultes ainsi que le personnage de « John l’Eponge » qui vaut son pesant de cacahuètes! Si vous aimez ce genre de délire sanglant, courez voir [Rec]3 Génesis!

CRITIQUE: PIRANHA 3D (2010)

Alors que Victoria Lake s’apprête à accueillir le fameux Spring Break ( fête qui a lieu au mois de mars aux Etats-Unis durant laquelle les jeunes universitaires se retrouvent au soleil pour se livrer à tous les excès), une secousse sismique ouvre une faille dans le lac. Et dans cette faille sommeille depuis des millions d’années, une espèce de piranha à l’appétit dévorant…

Alexandre Aja, capable du meilleur  (Haute tension, la Colline a des yeux) comme du pire (Mirrors), se montre ici clairement à son avantage. Il signe une sorte de remake du film de Joe Dante, classique du film d’horreur des années 70, en en réalisant une version complètement déjantée! Sexe et gore à volonté! Aja se vante d’ailleurs d’avoir utilisé plus le litres de sang que dans les 2 Kill Bill réunis! L’humour est tout de même omniprésent, comme dans cette scène où les seuls restes d’une pin-up sont ses prothèses mammaires qui flottent comme deux méduses! Le casting est plein de clins d’oeils avec l’apparition de Richard Dreyfuss (comme si son personnage était le même que celui des Dents de la Mer mais retraité!), le rôle de Christopher Loyd (avec une référence à Retour vers le futur) et la présence d’Elisabeth Shue qui avait un peu disparu de la circulation depuis une dizaine d’années (Hollow Man).

Enfin, la 3D ne gache rien ici et nous permet de mieux nous immerger dans les eaux du lac. Un film à voir pour le fun!