Critique Bluray: Sleepless

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Réalisation Baran bo Odar
Scénario Andrea Berloff
Sociétés de production Reliance Entertainment
Vertigo Entertainment
FilmNation Entertainment
Open Road Films
Riverstone Pictures
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre drame
Durée 95 minutes
Sortie 9 Août 2017

LE FILM:

3

Une grosse livraison de cocaïne destinée à la mafia est détournée. Vincent Downs et Sean Tip, deux flics de Las Vegas, sont rapidement suspectés. La police des polices les met sous pression. La mafia aussi. En kidnappant le fils de Downs, la mafia franchit la ligne blanche : blessé et traqué, Downs va devenir un adversaire brutal et impitoyable. Il est prêt à tout pour sauver son fils et il n’a qu’une nuit devant lui.

Remake américain d’un film français, « Nuit Blanche », « Sleepless » est fait pour contenter les amateurs d’action movies burnés avec le casting ad’hoc, notamment Jamie Foxx. Le film multiplie les scènes d’action au détriment d’un scénario original et convaincant. On passe un bon moment mais le film ne restera pas dans les mémoires tant l’intrigue est téléphonée.

TECHNIQUE:

4.5

Nickel!

BONUS:

1

Une interview mini des deux acteurs principaux et quelques scènes coupées, un peu pauvre…

VERDICT:

3

Un polar efficace mais oubliable!

Disponible en DVD (16.99 euros) et bluray (19.99 euros) chez TF1 VIDEO

 

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Critique Bluray: Baby Driver

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Réalisation Edgar Wright
Scénario Edgar Wright
Acteurs principaux
Sociétés de production Media Rights Capital
Big Talk Productions
Working Title Films
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
Genre comédie policière
Durée 113 minutes

LE FILM:

3.5

Chauffeur pour des braqueurs de banque, Baby a un truc pour être le meilleur dans sa partie : il roule au rythme de sa propre playlist. Lorsqu’il rencontre la fille de ses rêves, Baby cherche à mettre fin à ses activités criminelles pour revenir dans le droit chemin. Mais il est forcé de travailler pour un grand patron du crime et le braquage tourne mal… Désormais, sa liberté, son avenir avec la fille qu’il aime et sa vie sont en jeu.

Après la trilogie « Cornetto »et « Scott Pilgrim », Edgar Wright est débarqué du projet « Ant Man ». La déception passée, le cinéaste britannique s’attaque à un projet auquel il pense depuis une vingtaine d’années, « Baby Driver ». A travers le polar, il s’amuse avec l’importance de la musique au cinéma. Son héros, Baby, passe tout son temps les écouteurs sur les oreilles et ne conçoit pas sa vie sans le support des morceaux enregistrés sur ses différents ipods. Si le scénario rappelle grandement le « Drive » de Winding Refn et si le film évoque le Cinéma de Tarantino, « Baby Driver » est un film gadget et comme tous les gadgets, on peut s’en passer mais on adore ça! Wright rythme ses nombreuses scènes d’action par une BO 70’s-80’s allant jusqu’à les rythmer par les bruits des armes à feu! Le résultat est ultra fun et souvent jubilatoire!

TECHNIQUE:

5

Un must à tous les niveaux! Un bluray de démo!

BONUS:

5

Un must également côté bonus avec des scènes coupées, making of, storyboards, audition, répétitions, clips…

VERDICT:

4

Une édition top pour le film fun de l’année!

Disponible en Bluray (19.99 euros) chez SPHE


CRITIQUE BLU-RAY: DJANGO UNCHAINED

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LE FILM: 9.5/10

Dans le sud des États-Unis, deux ans avant la guerre de Sécession, le Dr King Schultz, un chasseur de primes allemand, fait l’acquisition de Django, un esclave qui peut l’aider à traquer les frères Brittle, les meurtriers qu’il recherche. Schultz promet à Django de lui rendre sa liberté lorsqu’il aura capturé les Brittle – morts ou vifs. Alors que les deux hommes pistent les dangereux criminels, Django n’oublie pas que son seul but est de retrouver Broomhilda, sa femme, dont il fut séparé à cause du commerce des esclaves… Lorsque Django et Schultz arrivent dans l’immense plantation du puissant Calvin Candie, ils éveillent les soupçons de Stephen, un esclave qui sert Candie et a toute sa confiance. Le moindre de leurs mouvements est désormais épié par une dangereuse organisation de plus en plus proche… Si Django et Schultz veulent espérer s’enfuir avec Broomhilda, ils vont devoir choisir entre l’indépendance et la solidarité, entre le sacrifice et la survie…

En vingt ans de carrière, Quentin Tarantino dresse une filmographie en forme d’hommage: après avoir honoré le film de braquage (Reservoir Dogs), les romans « pulp » (Pulp Fiction), les films de blaxploitation (Jackie Brown), le chambara (Kill Bill), les séries B présentées en double programme (Boulevard de la mort qui devait être projeté au départ avec Planète Terreur de Rodriguez) ou encore le film de guerre (Inglourious Basterds) tout en faisant très souvent référence au western, il était logique que QT réalise enfin SON western, si possible à tendance spaghetti lorsqu’on connaît son amour pour ce genre et pour Sergio Corbucci en particulier.

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S’inspirant d’ailleurs  de ce dernier, jusqu’au nom de son héros et son thème musical, les premières minutes du film montrent, sur la célèbre musique de Luis Bacalov, non pas un Blanc trainant un cercueil mais un groupe d’exclaves noirs, enchaînés, encadrés par deux cowboys blancs. L’un de ces esclaves est Django! On retrouvera également une histoire de vengeance et des hommes encagoulés mais l’histoire reste très éloignée du film de Corbucci, écartant complètement l’idée de remake.

QT a choisi, pour son western, de nous parler de l’esclavage aux Etats-Unis en situant son  histoire deux ans avant la Guerre de Sécession. Outre le western spaghetti pur, c’est carrément un buddy movie que nous propose le cinéaste avec cette association improbable entre Django l’esclave et le Dr King Schultz, chasseur de primes allemand, qui vont faire équipe, l’un pour tuer une bande de malfrats que seul Django connaît, l’autre pour retrouver sa femme Broomhilda, aux mains du sadique Candie!

Comme toujours chez Tarantino, on retrouve un cinéma ultra référencé, de longues scènes de dialogues toujours très inventifs, des flambées de violence intense (des geysers de sang inondent l’écran à plusieurs reprises notamment lors d’un gunfight d’anthologie), et une bande originale composée d’emprunts variés(on retrouve ici Morricone, Bacalov, 2pac) et des numéros d’acteurs souvent épatants.

Avec ce Django Unchained, QT multiplie les scènes très dialoguées mais jamais inutilement, défaut que l’on pouvait parfois lui attribuer notamment dans Kill Bill 2 ou Boulevard de la Mort. Et l’inventivité de ses dialogues est tout au long du film ahurissante, notamment lors d’une scène où les membres du KKK discutent de la qualité de leurs cagoules et de leur aspect pratique! Côté mise en scène, il ne cherche jamais à singer les tics du western spaghetti, s’accordant juste le plaisir de quelques zooms rapides bien sentis, et propose certains plans d’une beauté rare. Quant à l’interprétation, QT nous offre un quatuor d’acteurs merveilleux: Christoph Waltz (chasseur de primes allemand dont la rare éloquence précède souvent à la mort de l’interlocuteur), Jamie Foxx (Django, exclave libéré en quête de vengeance), DiCaprio (en esclavagiste au sadisme effrayant) et Samuel L.Jackson (maître de maison converti aux pensées racistes de son maître).

Sur un sujet fort, Quentin Tarantino réalise donc ici un pur chef d’oeuvre et son meilleur film à ce jour. 2h45 de génie et de plaisir de la part d’un cinéaste cinéphile! Indispensable!

TECHNIQUE: 9/10

Du pur bonheur avec une définition et des couleurs à tomber! Quant au son, immersif et explosif quand il le faut, c’est le top!

BONUS: 6/10

Outre deux spots pour un coffret Tarantino et pour la BO, on trouve un module sur les cascades à cheval et le maniement des armes, un sur les costumes et un dernier en hommage à Michael J. Riva, le directeur artistique décédé.

VERDICT: 9.5/10

LE film de l’année à posséder absolument!

Disponible en DVD (19,99 euros) et blu-ray (24,99 euros) chez SPHE


 

CRITIQUE: DJANGO UNCHAINED

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Dans le sud des États-Unis, deux ans avant la guerre de Sécession, le Dr King Schultz, un chasseur de primes allemand, fait l’acquisition de Django, un esclave qui peut l’aider à traquer les frères Brittle, les meurtriers qu’il recherche. Schultz promet à Django de lui rendre sa liberté lorsqu’il aura capturé les Brittle – morts ou vifs.
Alors que les deux hommes pistent les dangereux criminels, Django n’oublie pas que son seul but est de retrouver Broomhilda, sa femme, dont il fut séparé à cause du commerce des esclaves…
Lorsque Django et Schultz arrivent dans l’immense plantation du puissant Calvin Candie, ils éveillent les soupçons de Stephen, un esclave qui sert Candie et a toute sa confiance. Le moindre de leurs mouvements est désormais épié par une dangereuse organisation de plus en plus proche… Si Django et Schultz veulent espérer s’enfuir avec Broomhilda, ils vont devoir choisir entre l’indépendance et la solidarité, entre le sacrifice et la survie…

En vingt ans de carrière, Quentin Tarantino dresse une filmographie en forme d’hommage: après avoir honoré le film de braquage (Reservoir Dogs), les romans « pulp » (Pulp Fiction), les films de blaxploitation (Jackie Brown), le chambara (Kill Bill), les séries B présentées en double programme (Boulevard de la mort qui devait être projeté au départ avec Planète Terreur de Rodriguez) ou encore le film de guerre (Inglourious Basterds) tout en faisant très souvent référence au western, il était logique que QT réalise enfin SON western, si possible à tendance spaghetti lorsqu’on connaît son amour pour ce genre et pour Sergio Corbucci en particulier.

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S’inspirant d’ailleurs  de ce dernier, jusqu’au nom de son héros et son thème musical, les premières minutes du film montrent, sur la célèbre musique de Luis Bacalov, non pas un Blanc trainant un cercueil mais un groupe d’exclaves noirs, enchaînés, encadrés par deux cowboys blancs. L’un de ces esclaves est Django! On retrouvera également une histoire de vengeance et des hommes encagoulés mais l’histoire reste très éloignée du film de Corbucci, écartant complètement l’idée de remake.

QT a choisi, pour son western, de nous parler de l’esclavage aux Etats-Unis en situant son  histoire deux ans avant la Guerre de Sécession. Outre le western spaghetti pur, c’est carrément un buddy movie que nous propose le cinéaste avec cette association improbable entre Django l’esclave et le Dr King Schultz, chasseur de primes allemand, qui vont faire équipe, l’un pour tuer une bande de malfrats que seul Django connaît, l’autre pour retrouver sa femme Broomhilda, aux mains du sadique Candie!

Comme toujours chez Tarantino, on retrouve un cinéma ultra référencé, de longues scènes de dialogues toujours très inventifs, des flambées de violence intense (des geysers de sang inondent l’écran à plusieurs reprises notamment lors d’un gunfight d’anthologie),  une bande originale composée d’emprunts variés(on retrouve ici Morricone, Bacalov, 2pac) et des numéros d’acteurs souvent épatants.

Avec ce Django Unchained, QT multiplie les scènes très dialoguées mais jamais inutilement, défaut que l’on pouvait parfois lui attribuer notamment dans Kill Bill 2 ou Boulevard de la Mort. Et l’inventivité de ses dialogues est tout au long du film ahurissante, notamment lors d’une scène où les membres du KKK discutent de la qualité de leurs cagoules et de leur aspect pratique! Côté mise en scène, il ne cherche jamais à singer les tics du western spaghetti, s’accordant juste le plaisir de quelques zooms rapides bien sentis, et propose certains plans d’une beauté rare. Quant à l’interprétation, QT nous offre un quatuor d’acteurs merveilleux: Christoph Waltz (chasseur de primes allemand dont la rare éloquence précède souvent à la mort de l’interlocuteur), Jamie Foxx (Django, exclave libéré en quête de vengeance), DiCaprio (en esclavagiste au sadisme effrayant) et Samuel L.Jackson (maître de maison converti aux pensées racistes de son maître).

Sur un sujet fort, Quentin Tarantino réalise donc ici un pur chef d’oeuvre et son meilleur film à ce jour. 2h45 de génie et de plaisir de la part d’un cinéaste cinéphile! Galopez-y!

NOTE: 9.5/10

PREVIEW: LA BANDE ANNONCE DU PROCHAIN TARANTINO, DJANGO UNCHAINED

Le 16 janvier 2013, 3 ans d’attente prendront fin depuis « Inglourious Basterds » avec la sortie du nouveau Tarantino, « Django Unchained ». Pour son incursion dans le western, Q.T. réunit une fois de plus un casting top niveau avec Leonardo DiCaprio, Christoph Waltz, Samuel L. Jackson et Jamie Foxx! Voici la première bande annonce, de quoi nous faire saliver pour quelques mois!

 

CRITIQUE: VALENTINE’S DAY (2009)

Warner Bros. France

A Los Angeles, le jour de la St Valentin, des couples se font, se défont, se croisent, se perdent, se retrouvent…

Voilà un film dont on a tout oublié à peine ressorti de la salle, un film inutile! Tout le gratin de la comédie romantique hollywoodienne se retrouve (il ne manque que Sandra Bullock!) devant la caméra du maître du genre Gary Marshall. Petite piqûre de rappel: on doit entre autres à ce génie du cinéma des chefs d’oeuvre tels que « Pretty Woman » bien sûr, « Just married », « Princesse malgré elle », ou encore « fashion maman ». Dès le début, on suit une dizaine d’histoires dont on comprend souvent très vite les liens qui les unissent et au bout de deux longues heures, on arrive enfin au dénouement peu surprenant. Tout ce temps, on a baigné dans les roses, les coeurs, les peluches; tout ça est tellement sucré qu’on en a les dents toutes cariées! Quant aux comédiens, Julia Roberts militaire en tenue de camouflage, on y croit pas un instant, Ashton Kutcher a une présence à l’écran proche du néant et les autres n’en prlons pas! Bien entendu, toutes les filles sont des bombes atomiques (J. Roberts, Jessica Alba, Jessica Biel, Jennifer Garner…) et les mecs ont tous des tablettes de chocolat et des abdos qui n’existent pas dans la vraie vie (Jamie Foxx, Ashton Kutcher, Bradley Cooper, Patrick Dempsey…). Voilà donc un film complètement neuneu et ne croyez pas que je suis forcément anti-comédie romantique, je suis un grand fan de « quatre mariages et un enterrement » ou encore « coup de foudre à Notting Hill ».

Un film dont on peut donc vraiment se passer!