Critique Dvd: White Bird

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  • Réalisé par :
    Gregg Araki
  • Avec :
    Shailene WoodleyEva GreenChristopher Meloni
  • Durée :
    1h31min
  • Pays de production :
    Etats-Unis
  • Année de production :  2013
  • Titre original : White Bird in a Blizzard
  • Distributeur :
    Bac Films

LE FILM:

4

 

Kat Connors a 17 ans lorsque sa mère disparaît sans laisser de trace. Alors qu’elle découvre au même moment sa sexualité, Kat semble à peine troublée par cette absence et ne paraît pas en vouloir à son père, un homme effacé. Mais peu à peu, ses nuits peuplées de rêves vont l’affecter profondément et l’amener à s’interroger sur elle-même et sur les raisons véritables de la disparition de sa mère…

Quatre ans après le raté Kaboom, Gregg Araki revient avec l’adaptation d' »un oiseau blanc dans le blizzard », moyen original de traiter d’une de ses thématiques préférées, la jeunesse et la découverte de la sexualité. Il est question ici de la disparition d’une mère de famille vue à travers les yeux de sa fille de 17 ans. Parsemé de scènes oniriques très réussies, ce White Bird prend même des airs de thriller avec notamment un twist final assez surprenant et arakien en diable! Une jolie réussite portée par deux magnifiques actrices: Shailene Woodley et Eva Green.

TECHNIQUE:

4

 

Correct pour le support mais la HD aurait été la bienvenue!

BONUS:

2

 

Seulement quelques scènes coupées, dommage…

VERDICT:

4

 

Une édition minimaliste pour l’un des meilleurs Araki!

Disponible en DVD (19.99 euros) chez Bac Films

KABOOM (2010)

Smith est étudiant et couche avec la délurée London. Mais son colocataire Thor, un surfer peroxydé complètement crétin, ne le laisse pas insensible. Un soir de beuverie, le destin de Smith bascule: il découvre un terrible complot fomenté par une secte dont le gourou n’est autre que son père…

Ne connaissant pas du tout le cinéma de Gregg Araki et l’ayant raté au dernier festival de Deauville, je profitai des places gentiment offertes par Wild Bunch pour combler cette énorme lacune. D’autant que la critique est unanime concernant ce film…

Hum, Hum! Comment dire? Je me sens terriblement vieux voire complètement hors du coup! Durant la première partie, j’ai pensé « admettons, la jeunesse d’aujourd’hui est comme ça: on couche avec tout le monde, garçon comme fille, on boit, on mange des gâteaux aux vertus hallucinogènes… »! Pourquoi pas? Voilà une véritable étude sociologique à laquelle se livre Araki! Passée cette partie accompagnée de quelques gags niveau collège, le film prend un accent lynchien avec ces personnages recouverts de masques d’animaux mais ça vire vite au grand n’importe quoi. Cette histoire de secte qui nous mène à la fin du monde est expédiée vite fait mal fait et quand le générique apparaît, mon sentiment est d’avoir vraiment perdu 1h30. Mais bon, apparemment, c’est le must de la branchitude d’adorer ce film!