Critique: Millenium: Ce Qui Ne Me Tue Pas

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Frans Balder, éminent chercheur suédois en intelligence artificielle fait appel à Lisbeth Salander afin de récupérer un logiciel qu’il a créé et permettant de prendre le contrôle d’armes nucléaires. Mais la NSA ainsi qu’un groupe de terroristes mené par Jan Holster sont également sur la piste du logiciel. Traquée, Lisbeth va faire appel à son ami le journaliste Mikael Blomkvist qu’elle n’a pas vu depuis 3 ans.

Adaptation du premier tome de la saga Millenium écrit après la mort de Stieg Larsson, ce « Millenium » est cette fois réalisé par Fede Alvarez à qui l’on doit le remake d’Evil Dead ainsi que le très bon « Don’t Breathe« ! Pour incarner l’iconique Lisbeth Salander, c’est cette fois la très en vogue Claire Foy qui s’y colle. Soyons honnête, on est très loin ici du Millenium de Fincher! Si le combat de Salander pour punir les hommes qui agressent les femmes est bien dans l’air du temps, le film reste inconséquent. Bourré d’action, cet opus repose sur un scénario des plus bateaux (la recherche d’un logiciel volé) et ne lésine pas sur les invraisemblances et les rebondissements tirés par les cheveux. Foy fait le boulot même si sa Lisbeth Salander est plutôt soft et le film se regarde… Puis s’oublie aussi vite!

2.5

Jeu Concours: 2 Bluray et 1 DVD de « Don’t Breathe » à gagner (jeu terminé)

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A l’occasion de la sortie de « Don’t Breathe » le 15 février en Blu-ray, DVD, Steelbook, 4K UHD et VOD chez Sony Pictures Home Entertainment, CINEDINGUE et SONY PICTURES HOME ENTERTAINMENT sont heureux de vous offrir 2 bluray et un dvd. Pour gagner, il suffit de répondre correctement aux questions avant le 1er mars; un tirage au sort désignera les gagnants parmi les bonnes réponses.

Synopsis : Pour échapper à la violence de sa mère et sauver sa jeune sœur d’une existence sans avenir, Rocky est prête à tout. Avec ses amis Alex et Money, elle a déjà commis quelques cambriolages, mais rien qui leur rapporte assez pour enfin quitter Détroit. Lorsque le trio entend parler d’un aveugle qui vit en solitaire et garde chez lui une petite fortune, ils préparent ce qu’ils pensent être leur ultime coup. Mais leur victime va se révéler bien plus effrayante, et surtout bien plus dangereuse que ce à quoi ils s’attendaient…

 

Critique: Don’t Breathe – la Maison des Ténèbres

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Titre original Don’t Breathe
Réalisation Fede Alvarez
Acteurs principaux

Stephen Lang
Jane Levy
Dylan Minnette
Daniel Zovatto
Franciska Töröcsik

Sociétés de production Ghost House Pictures
Good Universe
Screen Gems Inc.
Stage 6 Films
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre Horreur
Durée 88 min
Sortie 5 octobre 2016

Pour échapper à la violence de sa mère et sauver sa jeune sœur d’une existence sans avenir, Rocky est prête à tout. Avec ses amis Alex et Money, elle a déjà commis quelques cambriolages, mais rien qui leur rapporte assez pour enfin quitter Détroit. Lorsque le trio entend parler d’un aveugle qui vit en solitaire et garde chez lui une petite fortune, ils préparent ce qu’ils pensent être leur ultime coup. Mais leur victime va se révéler bien plus effrayante, et surtout bien plus dangereuse que ce à quoi ils s’attendaient…

Second film de l’Uruguayen Fede Alvarez, quatre ans après son remake du classique « Evil Dead », « Don’t Breathe » s’est à nouveau adjoint les services de Sam Raimi à la production. Si le film est interdit aux moins de 16 ans, la violence graphique n’est pourtant pas très présente, le film tenant plus du thriller que du film gore. Ce nouvel opus n’est pas sans rappeler « Panic Room » pour l’aspect Home Invasion ou encore « Saw » pour le côté « torture » que l’on peut retrouver dans l’histoire. La grande réussite de « Don’t breathe » tient au talent de son jeune metteur en scène qui sait, en s’appuyant sur un scénario spécialement malin, comment exploiter au mieux son terrain de jeu. Un plan séquence vertigineux lors de l’entrée des jeunes cambrioleurs dans la maison fixe d’emblée le niveau élevé de ce tour de grand huit jubilatoire! Alvarez va jouer pendant 90 minutes sur les décors mais aussi, bien sûr, sur le handicap de la proie (ou du prédateur, selon), aveugle, mettant les intrus à son niveau lors d’une scène brillante. Plus tard, ces derniers reprendront l’avantage de jolie manière. Comme le dit la bande annonce, la maison a aussi ses secrets et l’une des dernières scènes, totalement perverse, aura raison des âmes sensibles. En guise de conclusion, le film offre un message fataliste sur une Amérique qui donne toujours les pleins pouvoirs au propriétaire! Brillant, étouffant, stressant, le frisson de l’année!

4