Critique Bluray: 22.11.63

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Titre original 11.22.63
Genre Policier, science-fiction
Production Bad Robot Productions
Warner Bros. Television
Acteurs principaux James Franco
Chris Cooper
Cherry Jones
Sarah Gadon
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Chaîne d’origine Hulu
Nb. de saisons 1
Nb. d’épisodes 8
Durée 1 x 81 minutes
7 x 42-57 minutes
Diff. originale 15 février 20164 avril 2016

LA SERIE:

4

Professeur, Jake Epping n’a pas une vie palpitante. Les papiers du divorce signés, sa femme passe à autre chose et ses étudiants ne semblent pas passionnés par ses cours. Son univers bascule le jour où son vieil ami Al Templeton lui dévoile l’existence d’un portail temporel qui permet d’être propulsé en 1960. Il lui donne pour mission de remonter le temps afin de trouver un moyen d’empêcher le meurtre de JFK et ainsi transformer le présent en un monde meilleur. Mais changer le passé va se révéler bien plus dangereux qu’il ne le pensait…

Jusqu’à présent, les adaptations ciné ou TV des oeuvres de Stephen King n’ont pas toujours été de grandes réussites, ni les séries initiées par JJ Abrams. La lecture du pavé de King par Abrams a convaincu ce dernier de l’adapter sous le format d’une mini-série de 8 épisodes. Passé le postulat de départ dur à encaisser, un professeur découvrant dans la réserve d’un resto un portail vers le passé (en 1960 précisément), la série se montre tellement efficace qu’elle emporte toutes les réticences. La direction artistique est impeccable et l’idée selon laquelle le passé n’est pas prêt à se laisser modifier fait son effet! Quant à l’interprétation de James Franco, elle finit de faire de cette série une vraie bonne surprise!

TECHNIQUE:

4

C’est du tout bon!

BONUS:

1.5

Un making of d’une quinzaine de minutes donnant la parole à Abrams et King ne manque pas d’intérêt!

VERDICT:

4

Une vraie bonne surprise que cette série!

Disponible en DVD (29.99 euros) et bluray (34.99 euros) chez Warner


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Critique: Star Trek Sans Limites

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Titre original Star Trek Beyond
Réalisation Justin Lin
Scénario Doug Jung
Simon Pegg
Acteurs principaux
Sociétés de production Bad Robot Productions
Skydance Productions
Paramount Pictures
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre science-fiction
Sortie 17 août 2016

Une aventure toujours plus épique de l’USS Enterprise et de son audacieux équipage. L’équipe explore les confins inexplorés de l’espace, faisant face chacun, comme la Fédération toute entière, à une nouvelle menace.

Occupé par Star Wars, J.J.Abrams laisse sa place de réalisateur de ce troisième volet du reboot Star Trek au réalisateur des derniers Fast and Furious, Justin Lin. Celui-ci s’en sort haut la main avec un épisode qui rendra ivres de joie les fans de la série originelle. Le scénario envoie les membres de l’USS Enterprise en exploration (forcée) d’une planète inconnue avec ce qu’il faut de rencontres extra-terrestres et d’aventures. Très rythmé, le récit ne souffre d’aucun temps mort, ponctué d’une bonne dose d’humour due à Simon Pegg qui participa à l’écriture. Plutôt bien ficelé, le produit bénéficie en outre de combats spatiaux absolument dantesques et si, souvent de nos jours, le numérique est utilisé à l’excès, l’usage qui en est fait ici, confère presque au génie, avec un rendu visuel assez époustouflant! Retrouvant l’aspect vintage de la série, ce Star Trek Sans Limites est sans doute le blockbuster de l’année!

4

 

Critique: Star Wars – le Réveil de la Force

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Titre original Star Wars Episode VII: The Force Awakens
Réalisation J. J. Abrams
Scénario J. J. Abrams
Lawrence Kasdan
Michael Arndt
Acteurs principaux
Sociétés de production Lucasfilm
Bad Robot
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre science-fiction
Durée 135 minutes
Sortie 16 décembre 2015

Dans une galaxie lointaine, très lointaine, un nouvel épisode de la saga « Star Wars », 30 ans après les événements du « Retour du Jedi ».

Quand à la fin des années 90, débute la seconde trilogie Star Wars, avec Papa Lucas aux commandes, la déception est grande chez les fans. Tellement heureux de bénéficier du progrès technique, George Lucas noie ses trois films sous un déluge d’effets numériques, crée des personnages peu attachants ( l’horripilant Jar Jar Binks décrochant la palme), invente des histoires aux scénariis un peu foutraques et s’appuie sur un casting qui ne fait pas l’unanimité. Sept ans après l’épisode III, Disney annonce le rachat de Lucas Films et fait ainsi frémir les fans hardcore qui s’imaginent déjà Skywalker avec des oreilles de Mickey.

Très vite, la firme annonce la mise en chantier d’une nouvelle trilogie (épisodes 7,8,9) et un nom pour réaliser le premier volet: J.J.Abrams, celui là même qui  a su proposer un Mission Impossible 3 des plus convenables, un lifting parfait à la franchise Star Trek ainsi qu’un vibrant hommage à Spielberg (Super 8). Grand fan de la franchise, le cinéaste sentait une pression énorme, celle de combler les fans de la première trilogie tout en promouvant celle-ci auprès d’un nouveau public. Le défi est-il relevé?

Dès les premières images, on est tout de suite rassuré par la présence du logo LucasFilms et l’absence du château de la Belle au Bois dormant, comme si la firme aux grandes oreilles souhaitait vraiment faire oublier sa présence. S’ensuit,  après le résumé inaugural habituel,  une scène magistrale durant laquelle, lors d’une attaque des soldats de l’Empire, un stormtrooper au casque maculé de sang semble gêné par cet étalage de violence des siens et déserte avant de retirer son casque et dévoiler l’un des nouveaux personnages de cette saga, Finn. Sa route croisera ensuite celle de la jeune Rey et tous deux feront équipe pour tenter de retrouver le dernier Jedi, Luke Skywalker. On retrouve avec un immense plaisir les personnages principaux de la première trilogie Han Solo et Chewbacca, Leia, C3Po et R2D2 et JJ Abrams multiplie les références et les citations ( un droïde contenant une carte, une nouvelle « étoile noire », un méchant masqué,…). Certains diront que plus qu’un hommage, Abrams et ses scénaristes ont manqué d’imagination. Si l’on peut comprendre cet argument, force est de constater que le cinéaste est un fan qui sait parler aux fans: retour des personnages clé, combats au sabre, combats spatiaux et surtout retour à un cinéma moins digitalonumérique et aux créatures en latex! Abrams, s’appuyant sur une mise en scène léchée et un vrai sens du cadre, parle à l’enfant qui est en nous en nous replongeant dans un univers familier et rassurant. Toutefois à plusieurs reprises, il nous surprend avec des révélations et des évènements qui arracheront des larmes aux plus émotifs d’entre nous, jusqu’à un plan final absolument bouleversant qui ouvre vers un épisode 8 plus qu’attendu! Le blockbuster dont on rêvait, J.J. l’a fait!

4

 

 

Star Wars: la nouvelle bande-annonce !

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Des millions de fans ont suivi la Star Wars Celebration qui se tenait hier en Californie dans l’attente de la nouvelle bande-annonce du prochain volet! L’attente n’a pas été déçue; ce nouveau trailer contient de quoi faire baver d’impatience tous les gamins des années 80!

CRITIQUE DVD: STAR TREK INTO DARKNESS

91EUGDBTdTL__SL1500_LE FILM: 6.5/10

Starfleet est victime d’une attaque terroriste et meurtrière qui plonge notre monde dans le chaos et la terreur. Alors que le criminel court toujours, c’est au Capitaine James T. Kirk et à son équipage de le poursuivre dans une véritable chasse à l’homme afin de sauver notre civilisation…

Deuxième volet de la saga Star Trek réalisé par le golden boy J.J. Abrams, Star Trek Into Darkness est un blockbuster plutôt bien fichu. Drôle, bourré d’action, moderne tout en étant respectueux de ses origines, STID bénéficie du talent du jeune réalisateur qui, à défaut d’être génial, prouve qu’il a les épaules pour reprendre les commandes de Star Wars! Un pur film popcorn mais fait avec application avec un coup de chapeau spécial au casting irréprochable!

TECHNIQUE: 8/10

Le top pour le support!

BONUS: 5/10

En guise de bonus, on peut trouver deux featurettes making of relativement dispensables!

VERDICT: 6.5/10

Un blockbuster plaisant!

Disponible en DVD (19.99 euros), combo BLURAY/DVD (24.99 euros) et combo Bluray 3D/DVD (29.99 euros) chez Paramount


CRITIQUE: SUPER 8 (2011)

Été 1979, une petite ville de l’Ohio. Alors qu’ils tournent un film en super 8, un groupe d’adolescents est témoin d’une spectaculaire catastrophe ferroviaire. Ils ne tardent pas à comprendre qu’il ne s’agit pas d’un accident. Peu après, des disparitions étonnantes et des événements inexplicables se produisent en ville, et la police tente de découvrir la vérité… Une vérité qu’aucun d’entre eux n’aurait pu imaginer.

Après de très potables « Mission Impossible 3 » et « Star Trek », l’attente était grande autour de ce film qui faisait un buzz terrible depuis plus d’un an! Même si Abrams n’aime pas qu’on dise ça de son film, c’est un véritable hommage à Spielberg (qui produit le film)! Tel un DJ, Abrams a samplé la quasi-totalité de la filmo du divin barbu! On retrouve en effet dans « Super 8 » des références aux « Goonies » (production Spielberg), « ET », « rencontres du 3ème type », « la guerre des mondes » , j’en passe et des meilleures. Tous les thèmes chers à Spielberg sont également à la base du film: les extra-terrestres, l’enfance, la famille, le deuil… Abrams ne fait pas que singer son aîné; il montre qu’il est un conteur hors pair et se montre digne de l’héritage. Le film  diablement efficace, bénéficie d’une très belle photo, d’une bande originale très « John Williamsienne » (tiens, tiens!),  d’un excellent casting, Elle Fanning en tête, et constitue sans doute le meilleur « pop corn movie » depuis des lustres!