Critique: Porto (FIFIB 2016)

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Jake et Mati, deux étrangers, se croisent une nuit à Porto. Une brève rencontre, aussi intense que fugace, dont il ne reste que des souvenirs qui n’appartiennent qu’à eux.

Premier film de Gabe Klinger, « Porto » est l’histoire d’un coup de foudre amoureux entre une jeune Française et un Américain à Porto. Conçu en trois chapitres, « Jake », « Mati » et « Jake et Mati », le film joue entre passé et présent, déboussolant parfois le spectateur même si le jeu sur les formats (8,16 et 35 mm) et les textures est là pour se repérer. Si le film sort de l’ordinaire c’est par le doux parfum qu’il dégage et sa mélancolie mais aussi évidemment par l’interprétation totale de deux comédiens qui s’abandonnent, le regretté Anton Yelchin et la surprenante Lucie Lucas qui fait ici le grand écart avec la très commerciale série « Clem ».

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Critique: Star Trek Sans Limites

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Titre original Star Trek Beyond
Réalisation Justin Lin
Scénario Doug Jung
Simon Pegg
Acteurs principaux
Sociétés de production Bad Robot Productions
Skydance Productions
Paramount Pictures
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre science-fiction
Sortie 17 août 2016

Une aventure toujours plus épique de l’USS Enterprise et de son audacieux équipage. L’équipe explore les confins inexplorés de l’espace, faisant face chacun, comme la Fédération toute entière, à une nouvelle menace.

Occupé par Star Wars, J.J.Abrams laisse sa place de réalisateur de ce troisième volet du reboot Star Trek au réalisateur des derniers Fast and Furious, Justin Lin. Celui-ci s’en sort haut la main avec un épisode qui rendra ivres de joie les fans de la série originelle. Le scénario envoie les membres de l’USS Enterprise en exploration (forcée) d’une planète inconnue avec ce qu’il faut de rencontres extra-terrestres et d’aventures. Très rythmé, le récit ne souffre d’aucun temps mort, ponctué d’une bonne dose d’humour due à Simon Pegg qui participa à l’écriture. Plutôt bien ficelé, le produit bénéficie en outre de combats spatiaux absolument dantesques et si, souvent de nos jours, le numérique est utilisé à l’excès, l’usage qui en est fait ici, confère presque au génie, avec un rendu visuel assez époustouflant! Retrouvant l’aspect vintage de la série, ce Star Trek Sans Limites est sans doute le blockbuster de l’année!

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