Critique: Once Upon A Time In Hollywood

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Réalisation Quentin Tarantino
Scénario Quentin Tarantino
Acteurs principaux
Sociétés de production Columbia Pictures
Polybona Films
Heyday Films
Visiona Romantica
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
Genre comédie dramatique
Durée 161 minutes
Sortie 14/08/2019

En 1969, la star de télévision Rick Dalton et le cascadeur Cliff Booth, sa doublure de longue date, poursuivent leurs carrières au sein d’une industrie qu’ils ne reconnaissent plus. 

Si l’on compte les deux volumes de Kill Bill comme un seul film, « Once upon a time in Hollywood » est donc le 9ème long de la carrière de Quentin Tarantino, quatre ans après « les Huit Salopards »! Durant 2 h40, QT nous plonge dans le Hollywood de la fin des 60’s à travers le personnage de Rick Dalton, acteur sur le retour dont la carrière s’enfonce entre les rôles de méchant et les apparitions dans des séries TV ou des pubs. Il situe son histoire les quelques semaines précédant l’assassinat de la compagne de Polanski, Sharon Tate, par les disciples de Charles Manson. Il mélange donc réalité et fiction, joue avec la chronologie et multiplie les citations et les clins d’oeil avec toujours le même effet jubilatoire. Son duo d’acteurs DiCaprio/Pitt tutoie des sommets, notamment le premier absolument hilarant du début à la fin et le reste du casting est à l’avenant, avec des caméos d’Al Pacino, Kurt Russel ou encore Bruce Dern! Comme souvent, QT réserve une explosion de violence pour les dernières minutes, avec une scène qui restera dans les annales! Ce QT s’avère donc un excellent cru qui ravira les cinéphiles et les adeptes de prestations d’acteurs! On en redemande…

4.5

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CRITIQUE BLU-RAY: LE BAL DES VAMPIRES

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LE FILM: 8.5/10

Un vieux savant fantaisiste, aidé de son jeune assistant, sont invités à passer la nuit au château du Comte Krolock. Parviendront-ils à sortir indemnes de ce lieu peuplé de créatures étranges, mais aux préoccupations pourtant bien terrestres, ou serviront-ils, ainsi que la jolie villageoise qui les accompagne, de tendres desserts au repas vampiresque du bal annuel ?…

Après le Couteau dans l’Eau, Répulsion et Cul-de-sac, Le Bal des Vampires (1967) est le premier film en couleurs de Polanski et aussi son plus gros budget. Avec Gérard Brach, son compère d’écriture depuis Répulsion, ils entreprennent de rendre hommage tout en les parodiant aux films de vampires de la Hammer. Roman Polanski interprète Alfred le frêle assistant du Professeur Abronsius ( Jack McGowran) et la regrettée Sharon Tate apporte la touche sexy au film dans le rôle Sarah Shagall, la fille de l’aubergiste qui fait tourner les têtes du comte Von Krolock.

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Polanski réussit à créer un vrai climat d’angoisse comme à la grande époque tout en apportant un second degré assez réjouissant notamment avec des personnages complètement décalés comme le fils du Comte aux penchants homosexuels ou Koukol, le domestique aux allures de Quasimodo.

La direction artistique n’est pas en reste avec des décors éblouissants! Une des belles réussites de la carrière du cinéaste.

TECHNIQUE: 8/10

Une belle copie exempte de défauts majeurs.

BONUS: 8/10

On trouve ici une interview passionnante de Polanski (25 mins) ainsi qu’une de son producteur. Dans le coffret, un joli livret et le magnet du film sont également disponibles.

VERDICT: 8.5/10

Une très belle édition!

Disponible en coffret Ultimate DVD+blu-ray (29.99 euros) chez Warner Bros