Critique: Cars 3

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Titre original Cars 3
Réalisation Brian Fee
Scénario Daniel Gerson
Acteurs principaux
Sociétés de production Pixar Animation Studios
Walt Disney Pictures
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre Animation
Durée 109 minutes
Sortie 2 août 2017

Dépassé par une nouvelle génération de bolides ultra-rapides, le célèbre Flash McQueen se retrouve mis sur la touche d’un sport qu’il adore. Pour revenir dans la course et prouver, en souvenir de Doc Hudson, que le n° 95 a toujours sa place dans la Piston Cup, il devra faire preuve d’ingéniosité. L’aide d’une jeune mécanicienne pleine d’enthousiasme, Cruz Ramirez, qui rêve elle aussi de victoire, lui sera d’un précieux secours…

Après un premier volet très réussi où l’on découvrait le célèbre Flash McQueen et un second un peu plus foutraque, parodie de films d’espionnage, la franchise Cars revient à la base, les courses automobiles. On retrouve le personnage de Flash, concurrencé par de nouveaux modèles plus high tech. Si les plus jeunes seront ravis de retrouver leurs héros, les parents commenceront à rouler sur la jante. Certes, l’humour est au rendez-vous, l’animation est d’une qualité inégalable mais l’on peine à se passionner pour un récit peu original malgré les références, notamment aux films de la saga Rocky (l’entraînement sur la plage façon Rocky 3 est l’une des meilleures scènes et l’on notera quelques similitudes entre Storm et Drago!).

3

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Critique: Vice Versa

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  • Date de sortie :
    17 juin 2015
  • Réalisé par :
    Pete Docter
  • Avec :
    Kaitlyn Dias, Amy Poehler, Charlotte Le Bon…
  • Pays de production :
    Etats-Unis
  • Année de production :  2015
  • Titre original : Inside Out
  • Distributeur :
    Walt Disney Motion Pictures France

Au Quartier Général, le centre de contrôle situé dans la tête de la petite Riley, 11 ans, cinq Émotions sont au travail. À leur tête, Joie, débordante d’optimisme et de bonne humeur, veille à ce que Riley soit heureuse. Peur se charge de la sécurité,  Colère s’assure que la justice règne, et Dégoût empêche Riley de se faire empoisonner la vie – au sens propre comme au figuré. Quant à Tristesse, elle n’est pas très sûre de son rôle. Les autres non plus, d’ailleurs… Lorsque la famille de Riley emménage dans une grande ville, avec tout ce que cela peut avoir d’effrayant, les Émotions ont fort à faire pour guider la jeune fille durant cette difficile transition. Mais quand Joie et Tristesse se perdent accidentellement dans les recoins les plus éloignés de l’esprit de Riley, emportant avec elles certains souvenirs essentiels, Peur, Colère et Dégoût sont bien obligés de prendre le relais. Joie et Tristesse vont devoir s’aventurer dans des endroits très inhabituels comme la Mémoire à long terme, le Pays de l’Imagination, la Pensée Abstraite, ou la Production des Rêves, pour tenter de retrouver le chemin du Quartier Général afin que Riley puisse passer ce cap et avancer dans la vie…

Depuis Toy Story 3, le studio Pixar semblait un peu à la recherche d’une créativité perdue, « Cars 2 », « Rebelle » ou « Monstres Academy » peinant un peu à redorer le blason du leader de plus en plus contesté du film d’animation. C’est donc avec une légère appréhension non dénuée d’espoir que l’on attendait donc ce nouvel opus de la firme à la lampe.

Après un court-métrage très décevant, une fois n’est pas coutume, Pixar nous emmène ici dans la tête d’une jeune fille de 11 ans où l’on peut voir les personnages qui régissent sa personnalité: Joie, Tristesse, Dégoût, peur et bien sûr colère! Tous les cinq rivalisent quotidiennement jusqu’au jour où, à l’occasion du déménagement familial, joie et tristesse disparaissent, perdues dans l’esprit de la jeune fille,  provoquant chez elle une espèce de dépression. Bourré d’idées géniales du début à la fin, comme ces studios de cinéma qui réalisent les rêves, le personnage de l’ami imaginaire ou encore ces nettoyeurs chargés de supprimer les souvenirs inutiles, « Vice Versa » explore avec la plus grande intelligence l’adolescence et les mystères de l’esprit humain. Souvent très drôle (la scène du repas est d’anthologie!), le film se montre parfois émouvant mais aussi visuellement époustouflant ! L’un des grands films d’animation de ces dernières années!

4.5

CRITIQUE: MONSTRES ACADEMY

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Même quand il n’était qu’un tout petit monstre, Bob Razowski rêvait déjà de devenir une Terreur. Aujourd’hui, il est enfin en première année à la prestigieuse université Monstres Academy, où sont formées les meilleures Terreurs. Son plan de carrière bien préparé est pourtant menacé par sa rencontre avec James P. Sullivan, dit Sulli, un vrai crack qui a un don naturel pour Terrifier. Aveuglés par leur désir de se prouver l’un à l’autre qu’ils sont imbattables, tous deux finissent par se faire renvoyer de l’université. Pire encore : ils se rendent compte que s’ils veulent que les choses aient une chance de rentrer dans l’ordre, ils vont devoir travailler ensemble, et avec un petit groupe de monstres bizarres et mal assortis…

Pixar, le studio Roi en matière d’animation 3D, nous livre un second volet des aventures de Sully et Bob, les terreurs d’élite, mais plutôt que de faire une suite, la filiale Disney a choisi la forme d’un prequel, phénomène très à la mode outre-Atlantique consistant à nous montrer ce qui se passait avant le premier volet. On retrouve donc nos deux monstres favoris du temps de leur scolarité, lorsqu’ils envisageaient de suivre des cours de terreur à la Monstres Academy.

Concernant la forme, le produit proposé est irréprochable: l’animation est brillante, le film s’adresse aux petits comme aux grands qui se régaleront de retrouver tous les ingrédients du teen movie, c’est clairement la garantie de passer un bon moment. Sur le fond, il est clair que le studio à la lampe, même s’il n’a pas commis beaucoup d’erreurs de parcours, semble manquer un peu d’inspiration. En effet, sur les quatre dernières productions Pixar, trois sont des seconds volets! Et ce prequel semble souvent se reposer sur ses acquis avec une histoire qui ne réserve pas énormément de surprises.  Alors que le studio a survolé son domaine pendant 15 ans, écrasant la concurrence, celle-ci  (Dreamworks, Sony…)pourrait bien la rattraper si ses têtes pensantes ne se remettent pas un peu au travail.

Pour finir, je souhaiterais pousser un coup de gueule contre les multiplexes qui, pour je ne sais exactement quelles raisons tant on a essayé de m’enfumer lorsque j’ai posé la question, se permettent de ne pas diffuser le court-métrage traditionnel avant chaque film Pixar. Je n’aurais donc pu voir sur grand écran le magnifique court-métrage « le Parapluie Bleu ». Dommage…

 

NOTE: 7/10

MONSTRES ACADEMY: LES PREMIERES IMAGES

A l’été 2013, Pixar nous offre un prequel de leur grand succès « Monstres et Cie »!

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Genre :                                                           Comédie/Animation

Date de sortie USA :                 21 juin 2013

Avec les voix de :                                 Billy Crystal, John Goodman

Réalisateur :                                         Dan Scanlon

Productrice :                                        Kori Rae

 

Bob Razowski dit « « Bob » et Jacques Sullivent dit « Sulli » sont inséparables, mais cela n’a pas toujours été le cas. Quand ils se sont rencontrés, ces deux monstres très différents se sont tout de suite détestés. MONSTRES ACADEMY révèle comment Bob et Sulli ont réussi à surmonter leurs différences pour devenir les meilleurs amis du monde.

 

Ce nouveau film d’animation Disney.Pixar est réalisé par Dan Scanlon (CARS, « Martin et la lumière fantôme », « Tracy ») et produit par Kori Rae (LÀ-HAUT, LES INDESTRUCTIBLES, MONSTRES & Cie). Le film sera sur les écrans américains le 21 juin 2013 et en France le 10 juillet en Disney Digital 3D™ dans les salles équipées.

PREVIEW: PREMIERES IMAGES DE « REBELLE », LE NOUVEAU PIXAR

L’histoire :
Depuis la nuit des temps, au coeur des terres sauvages et mystérieuses des Highlands d’Écosse, récits de batailles épiques et légendes mythiques se transmettent de génération en génération. REBELLE, le nouveau grand film d’animation des Studios Disney.Pixar, nous emporte dans cet univers fascinant faire la connaissance de Merida.
L’impétueuse fille du roi Fergus et de la reine Elinor, a un problème…Elle est la seule fille au monde à ne pas vouloir devenir princesse !
Maniant l’arc comme personne, Merida refuse de se plier aux règles de la cour et défie une tradition millénaire sacrée aux yeux de tous et particulièrement de sa mère. Dans sa quête de liberté Merida va involontairement voir se réaliser un vœu bien malheureux et précipiter le royaume dans le chaos.
Sa détermination va lui être cruciale pour déjouer cette terrible malediction.

SORTIE LE 22 JUIN

CRITIQUE: MISSION IMPOSSIBLE 4 – PROTOCOLE FANTOME

Impliquée dans l’attentat terroriste du Kremlin, l’agence Mission Impossible (IMF) est totalement discréditée. Tandis que le président lance l’opération « Protocole Fantôme », Ethan Hunt, privé de ressources et de renfort, doit trouver le moyen de blanchir l’agence et de déjouer toute nouvelle tentative d’attentat. Mais pour compliquer encore la situation, l’agent doit s’engager dans cette mission avec une équipe de fugitifs d’IMF dont il n’a pas bien cerné les motivations…

Après Brian de Palma, John Woo et J.J.Abrams, le quatrième volet des aventures d’Ethan Hunt et de sa bande a été confié à Brad Bird pour son premier long métrage « Live ». En effet, son film précédent n’est autre que « les Indestructibles », l’excellent film d’animation Pixar qui contenait peu ou prou les mêmes ingrédients: action,humour, action, gadgets et action! Et c’est une riche idée de lui avoir confié les rênes du nouvel épisode d’une franchise qui a toujours cherché à se renouveler. Non pas que le film soit révolutionnaire, loin de là; mais il nous sert tout ce qu’on est en droit d’attendre en allant le voir. Outre les ingrédients cités plus haut, « le Protocole fantôme » a le mérite de retrouver l’esprit de la série, en cela le plus proche de l’épisode de Palma avec en prime un doux parfum de Guerre Froide rafraîchissant après toute une brouette de films dont les méchants avaient une facheuse tendance à être très mate de peau! On en a donc pour son argent avec en particulier une scène d’escalade du plus haut hôtel du monde à Dubaï qui restera d’anthologie; Le père Tom en a encore sous la semelle!

En guise de conclusion, une impression de passage de témoin entre l’agent Hunt et l’agent Brandt (Jeremy Renner) se fait sérieusement sentir, ce qui pourrait présager d’une évolution de la franchise. L’heure de la retraite semble proche pour Tom Cruise!