Je suis Charlie

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Difficile de parler ciné, chose bien futile, après les évènements d’hier matin. 12 personnes, journalistes, dessinateurs, employés du journal ou policiers exécutés froidement. Quelques semaines seulement après la décapitation d’Hervé Gourdel, pauvre gars parti découvrir les sommets de l’Atlas qui n’avait pour seul tort d’être français.

Hier, en s’attaquant à Charlie Hebdo, ces illuminés ont clairement porté atteinte à chacun d’entre nous, tentant de nous bâillonner. Mais oh les gars! Ici en France, chacun a le droit d’avoir sa religion, chacun a le droit de penser ce qu’il veut et de l’exprimer et chose incroyable, on a également le droit de rire! Oui! Et aucun Dieu ne justifie d’assassiner son prochain, aucun! J’en ai marre de voir les morts s’accumuler au nom de la religion, marre de voir des innocents sacrifiés, marre de voir certaines personnalités politiques utiliser ces évènements à leur profit ou pour stigmatiser certains membres de notre société, marre d’expliquer à mes enfants que dans notre pays on peut mourir à cause de ses idées ou de sa couleur ou encore parce qu’on est juif, marre d’expliquer à ma fille le mot « amalgame », marre d’entendre « qu’on les renvoie chez eux » alors qu’on parle de Français, marre d’entendre que la peine de mort est la solution à nos problèmes, marre d’être impuissant face à la dérive inéluctable vers laquelle nous nous dirigeons.

Si aujourd’hui je ne parlerai pas cinéma, je penserai fort aux victimes, à leur famille et bien sûr aussi aux survivants et plus que jamais #JeSuisCharlie…

 

CRITIQUE: LA CHAMBRE DES MORTS (2007)

Bac Films

Comment se prendre les pieds dans le tapis alors que ça partait si bien?

Au départ, on se dit: » Ah chouette, un thriller français audacieux avec une super idée de scénario! ». Au bout d’à peu près une heure, on déchante.

Il s’agit ici de deux amis qui font les c… en voiture sur le parking d’une usine désaffectée. Manque de pot, ils écrasent un type avec une mallette pleine d’oseil. Ils décident derechef de se débarasser du corps et d’empocher l’argent. Sauf que le type en question était en train d’amener la rançon à un psychopathe qui détenait sa fille.Assistant à la fuite de son argent, ce dernier exécute sa jeune victime et les deux compères se retrouvent avec deux morts sur la conscience. L’enquête est menée par Mélanie Laurent, jeune profileuse au passé trouble. L’idée de départ est excellente mais vers le milieu du film, ça se gâte franchement. On tombe même dans le grand guignol avec le personnage de Céline Salette passionnée par l’art d’empailler les babouins qu’elle pique au zoo.

J’ai envie de dire « dommage! »