Critique Bluray: Le Retour de Mary Poppins

71UKplgUYiL._SL1000_.jpg

Titre original Mary Poppins Returns
Réalisation Rob Marshall
Scénario David Magee
Acteurs principaux
Sociétés de production Marc Platt Productions
Walt Disney Pictures
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre fantastique
Durée 130 minutes
Sortie 19 décembre 2018

LE FILM:

4.5

Michael Banks travaille à la banque où son père était employé, et il vit toujours au 17 allée des Cerisiers avec ses trois enfants, Annabel, Georgie et John, et leur gouvernante Ellen. Comme sa mère avant elle, Jane Banks se bat pour les droits des ouvriers et apporte son aide à la famille de Michael. Lorsque la famille subit une perte tragique, Mary Poppins réapparaît magiquement dans la vie de la famille. Avec l’aide de Jack, l’allumeur de réverbères toujours optimiste, Mary va tout faire pour que la joie et l’émerveillement reviennent dans leur existence… Elle leur fera aussi découvrir de tout nouveaux personnages plein de fantaisie, dont sa cousine, l’excentrique Topsy.

Plus de cinquante ans après les premières aventures de la nounou Mary Poppins, Disney remet le couvert! Alors qu’Hollywood ne fait plus que recycler des recettes qui ont marché, parfois avec réussite souvent beaucoup moins, on avait tout à craindre de ce retour. Rob Marshall ne cherche pas à moderniser l’original: l’histoire se déroule toujours dans le Londres du début du 20ème siècle et la forme est la même avec notamment ce mélange entre film et dessin animé, à l’ancienne. Emily blunt compose une Mary Poppins des plus convaincante et le reste du casting est au diapason (Ben Wishaw, Colin Firth…), une petite réserve cependant pour le personnage incarné par Meryl Streep, un peu too much! Histoire touchante sur fond d’expropriation, scènes animées poétiques, chorégraphies emballantes (notamment le ballet des allumeurs de réverbères top!), magie à tous les niveaux, ce retour de Mary Poppins est une jolie réussite qui ravira petits et grands !

TECHNIQUE:

4.5

Un must à tous niveaux!

BONUS:

3.5

Si l’ensemble des bonus est très orienté promo, le contenu est là!

On trouve ici:

Version karaoké du film
Le retour de Dick Van Dyke
Bêtisier
Un nouveau point de vue sur les numéros musicaux
Making of
Chanson coupée : « Le zoo anthropomorphique »
Scènes coupées :
– « Au revoir »
– « Luminomagifantastique »

VERDICT:

4.5

Une suite qui mérite l’investissement!

Disponible En DVD, Blu-Ray, coffret Mary Poppins/Le Retour de Mary Poppins et en VOD depuis le 26 avril chez Disney DVD 

-les films comiques favoris des spectateurs

Critique: Douleur et Gloire

1896822.jpg-r_1920_1080-f_jpg-q_x-xxyxx.jpg

Titre original Dolor y gloria
Réalisation Pedro Almodóvar
Scénario Pedro Almodóvar
Acteurs principaux
Sociétés de production El Deseo
Pays d’origine Drapeau de l'Espagne Espagne
Genre comédie dramatique
Durée 113 minutes
Sortie 17 mai 2019

Une série de retrouvailles après plusieurs décennies, certaines en chair et en os, d’autres par le souvenir, dans la vie d’un réalisateur en souffrance. Premières amours, les suivantes, la mère, la mort, des acteurs avec qui il a travaillé, les années 60, les années 80 et le présent. L’impossibilité de séparer création et vie privée. Et le vide, l’insondable vide face à l’incapacité de continuer à tourner.

Présenté en compétition lors cette dernière édition du Festival de Cannes, le nouveau film de Pedro Almodovar permettra-t-il au cinéaste espagnol de décrocher une Palme si convoitée? Pas impossible!

Sur l’affiche, on voit Antonio Banderas et son ombre qui ressemble étrangement au cinéaste ibère. En effet, Banderas interprète un réalisateur en panne créative, tiraillé par toutes sortes de maux physiques ou psychologiques. Pour les soulager, il cède aux addictions tout en revenant sur sa vie. Fortement autobiographique, « Douleur et Gloire » convoque deux des muses d’Almodovar, Banderas et Penelope Cruz et se présente comme un film presque testamentaire. Sobre et délicat, parfois vraiment émouvant, ce nouveau film du Maître donne également l’occasion à son interprète principal de livrer l’une de ses plus belles prestations. Cet hommage à la création extrêmement personnel pourrait bien être le film de la consécration mais restera quoi qu’il arrive l’un des grands films du maître.

4.5