Critique Dvd: Instinct de survie

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Titre original The Shallows
Réalisation Jaume Collet-Serra
Scénario Anthony Jaswinski
Acteurs principaux
Sociétés de production Ombra Films
Weimaraner Republic Pictures
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre Horreur
Durée 86 minutes
Sortie 17 août 2016

LE FILM:

3

Nancy surfe en solitaire sur une plage isolée lorsqu’elle est attaquée par un grand requin blanc. Elle se réfugie sur un rocher, hors de portée du squale. Elle a moins de 200 mètres à parcourir à la nage pour être sauvée, mais regagner la terre ferme sera le plus mortel des combats…

Après le film d’horreur (« la maison de cire », « Esther ») ou le polar d’action Neesonien (« Sans Identité », « Non stop »…),l’Espagnol Jaume Collet-Serra nous offre un survival avec requin! Ici, la belle Blake Lively, partie surfer au Mexique sur une plage paradisiaque se retrouve coincée sur un rocher, cernée par un grand requin blanc! Extrêmement ramassé (1h15!), ce survival aquatique fait plutôt bien le job avec une mise en scène efficace et des effets spéciaux plutôt convaincants: ici, Bruce n’est pas en carton mais bien en images de synthèse! Dommage que le final frôle le ridicule; sans ça, on aurait été en présence de l’un des meilleurs films de requin depuis Jaws!

TECHNIQUE:

4.5

Pour le support, c’est quasiment parfait avec une définition très nette et des couleurs éclatantes!

BONUS:

3.5

On trouve ici quelques scènes coupées et un making of très promo décliné en quatre featurettes.

VERDICT:

3

Un survival qui fait le job!

Disponible en DVD (14.99 euros) et bluray (19.99 euros) chez Sony Pictures

 

Critique: Moonlight

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Réalisation Barry Jenkins
Scénario Barry Jenkins
Acteurs principaux
Sociétés de production A24 Films
Plan B Entertainment
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre drame
Durée 110 minutes
Sortie 1er février 2017

Après avoir grandi dans un quartier difficile de Miami, Chiron, un jeune homme tente de trouver sa place dans le monde. Moonlight évoque son parcours, de l’enfance à l’âge adulte.

Pour son second film, Barry Jenkins s’intéresse à la vie de Chiron, de son enfance à la trentaine. Jeune Noir des ghettos, Chiron tente de se construire malgré l’absence de père et une mère toxicomane. Malgré un postulat on ne peut plus classique, le film s’écarte très vite des standards et se concentre sur la volonté du jeune Chiron de grandir malgré sa différence. Assumer son homosexualité est encore plus compliqué lorsqu’on évolue dans un microcosme aussi macho. Découpé en trois chapitres, « Little », « Chiron » et « Black », correspondant à trois âges de la vie de Chiron, « Moonlight » traite avec une réelle pudeur et une vraie délicatesse de l’homosexualité, ou plus simplement de l’émancipation. Malgré quelques tics « indé », le film de Barry Jenkins fait preuve d’une vraie originalité que ce soit dans son propos ou dans son apparence et réserve quelques scènes de toute beauté. On se souviendra longtemps de ce premier baiser sur la plage ou de ce dîner de retrouvailles entre les deux amants dix ans plus tard.

4