The Girlfriend Experience, la série à ne pas mettre entre toutes les mains!

Capture.PNG

Titre original The Girlfriend Experience
Genre Série dramatique
Production Steven Soderbergh
Philip Fleishman
Lodge Kerrigan
Amy Seimetz
Acteurs principaux Riley Keough
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Chaîne d’origine Starz
Durée 30 minutes
Diff. originale 10 avril 2016 – en production
Site web http://www.starz.com/originals/thegirlfriendexperience

En 2009, Steven Soderbergh réalise « Girlfriend Experience » dans lequel l’actrice X Sasha Grey incarne Chelsea, jeune prostituée occasionnelle, qui devient la petite amie d’un soir de ses clients pour mettre un peu de beurre dans les épinards. Sept ans plus tard, ce même Soderbergh produit une série de 13 épisodes pour la chaîne Starz qui reprend le même postulat. Ici, Chelsea est une jeune et jolie femme qui jongle entre les cours de droit et son stage sans un cabinet d’avocats. Sur les conseils d’une amie, elle accepte de se prostituer pour de riches clients.

Les 13 épisodes de 25 minutes seront diffusés en US+24 sur la chaîne OCS MAX entre le 11 avril et le 20 juin.

Les 4 premiers épisodes laissent une impression des plus positives. Les personnages sont attachants, le scénario bien écrit et sans temps mort et dans le genre érotisme chic, cette série ringardise sans problème le récent « 50 Nuances de Grey »! Vivement la suite!

4.5

https://dailymotion.com/video/x3uet60

Critique Bluray: Le Fils de Saul

71P34LmtL3L._SL1500_.jpg

Titre original Saul fia
Réalisation László Nemes
Scénario László Nemes
Clara Royer
Acteurs principaux
Sociétés de production Laokoon Filmgroup
Pays d’origine Drapeau de la Hongrie Hongrie
Genre Drame
Durée 107 minutes
Sortie 4 novembre 2015

LE FILM:

4.5

Octobre 1944, Auschwitz-Birkenau. Saul Auslander est membre du Sonderkommando, ce groupe de prisonniers juifs isolé du reste du camp et forcé d’assister les nazis dans leur plan d’extermination. Il travaille dans l’un des crématoriums quand il découvre le cadavre d’un garçon dans les traits duquel il reconnaît son fils. Alors que le Sonderkommando prépare une révolte, il décide d’accomplir l’impossible : sauver le corps de l’enfant des flammes et lui offrir une véritable sépulture.

Grand sujet de débat que ce premier film du Hongrois Laszlo Nemes, vainqueur du Grand Prix à Cannes ou encore de l’Oscar du film étranger. Comme tout film évoquant la Shoah, « le Fils de Saul » a bien entendu suscité la polémique. Nemes retrace ici le quotidien d’un membre des SonderKommandos, ces déportés chargés d’assister les bourreaux dans leurs oeuvres: tri des vêtements, accompagnement des futurs « gazés », élimination des corps, nettoyage de la chambre à gaz, etc… Le parti pris esthétique du film, très fort, vise à filmer uniquement son personnage principal: la caméra reste tantôt sur son visage, tantôt sur sa nuque, et ne laisse entrevoir que quelques bribes de ce qui se passe autour, usant du flou et avec un énorme travail au niveau du son. Le spectateur imagine ici beaucoup plus qu’il ne voit et cette immersion qui est la grande réussite du film a l’inconvénient d’être assez inconfortable pour le spectateur. C’est finalement aussi sa limite tant il s’interdit de lui même de toucher un large public. Grand film quoi qu’il en soit!

TECHNIQUE:

4.5

Une copie parfaite qui met en valeur la belle photo argentique du film.

BONUS:

2

Outre une scène coupée, on trouve également un court-métrage du réalisateur au sujet et au style très proches.

VERDICT:

4.5

Un film fort et marquant!

Disponible en DVD( 19.99 euros) et bluray (24.99 euros) chez Ad Vitam dès le 5 avril

 

//ws-eu.amazon-adsystem.com/widgets/q?ServiceVersion=20070822&OneJS=1&Operation=GetAdHtml&MarketPlace=FR&source=ss&ref=ss_til&ad_type=product_link&tracking_id=c0cf-21&marketplace=amazon&region=FR&placement=B01AVIUYJC&asins=B01AVIUYJC&linkId=&show_border=true&link_opens_in_new_window=true