CRITIQUE: NEUF MOIS FERME

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Ariane Felder est enceinte ! C’est d’autant plus surprenant que c’est une jeune juge aux mœurs strictes et une célibataire endurcie. Mais ce qui est encore plus surprenant, c’est que d’après les tests de paternité, le père de l’enfant n’est autre que Bob, un criminel poursuivi pour une atroce agression ! Ariane, qui ne se souvient de rien, tente alors de comprendre ce qui a bien pu se passer et ce qui l’attend…

Cinquième film d’Albert Dupontel, Neuf Mois Ferme est le film le plus réussi de son auteur. Gardant le même humour délirant que dans ses précédents films, c’est sur la forme que Dupontel surprend. Son dernier film est une petite mécanique de précision débarassée de cette impression de désordre qu’on pouvait ressentir sur ses précédents. Si le rythme ne faiblit à aucun moment, c’est bien le soin apporté à la mise en scène qui surprend, confirmant que Dupontel maîtrise maintenant parfaitement son art. Quant à l’interprétation, le duo qu’il forme avec Sandrine Kiberlain est époustouflant. Caustique, irrévérencieux, Neuf Mois Ferme donne un coup de jeune au genre!

NOTE: 8.5/10

 

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