CRITIQUE: LES CHEMINS DE LA LIBERTE (2010)

En 1940, un groupe  de prisonniers décide de s’évader d’un goulag sibérien. Ensemble, ils vont parcourir plus de 10 000 kilomètres, à travers la toundra sibérienne glacée, traversant les plaines de Mongolie, les fournaises du désert de Gobi puis les sommets de l’Himalaya pour franchir la Grande Muraille de Chine.
Certains s’arrêteront en chemin, d’autres ne survivront pas aux épreuves. L’Inde – alors sous contrôle anglais – est le but ultime.

Huit ans après « Master and commander », l’excellent réalisateur australien Peter Weir s’intéresse ici à l’histoire vraie d’un groupe de prisonniers évadés d’un goulag qui réalisera l’inimaginable, puisant en eux une énergie insoupçonnable pour atteindre leur but. Passant très vite sur l’épisode du goulag, Weir se concentre sur leur aventure. A travers de nombreux paysages magnifiques, Weir nous convie à une véritable odyssée épique sans esbrouffe d’aucune sorte mais en nous emportant totalement dès les premières images et ce jusqu’au mot « fin ». Pour ce faire, il fait appel à un cating excellent; à sa tête, le toujours parfait Ed harris et Collin Farrell dans un de ses rôles les plus convaincants. Passionnant, bouleversant, un grand film!

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