Court-métrage: « C’est moi Helmut »

044633-000-a_2565942

Helmut c’est un homme qui fête ses 60 ans avec sa femme… Mais voilà, le problème c’est qu’il n’en a que 57… Elle s’est trompée dans son calcul, mais il ne lui dit pas… C’est surtout l’occasion pour lui de voyager dans ses souvenirs (et de nous emmener avec lui).
Le spectateur découvre alors l’univers de ce personnage, ses amis, ses passions, sa vie quotidienne, et ce à travers un décor qui se transforme au fur et à mesure, pour passer d’une scène à une autre tout en restant sur le même plan séquence. Cet habile enchaînement nécessite un jeu de qualité de la part des acteurs qui n’ont pas le droit à l’erreur. On ne peut que les féliciter !
Formidable travail d’équipe, sans fausse note, dont l’ambiance et les décors m’ont rappelé quelques films de référence mais surtout ceux des Monty Python, ou encore de Wallace et Gromit (que je regardais quand j’étais petite). L’image volontairement vieillie offre également une ambiance marquante et originale.
Quant à l’histoire de fond… qu’en dire à part qu’elle évoque un fait de société qui nous concerne tous, avec une grande finesse et une infinie délicatesse. Oui, j’ai eu énorme coup de coeur pour ce film je dois le dire. Il m’a été impossible de saisir toutes les nuances, tous les résonances et les clins d’oeil au premier visionnage. Alors je l’ai regardé une fois… deux fois… trois fois… et sans me lasser j’ai découvert au fur et à mesure toute la richesse de ce court. 9 minutes intenses, qui mettent fabuleusement en exergue la richesse artistique offerte par les courts-métrages.
 
Farah Parfait
Retrouvez-là sur Twitter et sur Facebook !

Critique VOD: Adaline

124940.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxx

  • Date de sortie :  Le 22/05/2015 en VOD
  • Réalisé par :
    Lee Toland Krieger
  • Avec :
    Blake Lively, Ellen Burstyn, Harrison Ford…
  • Pays de production :
    Etats-Unis
  • Année de production :  2015
  • Distributeur :
    Inédit en salles en France

Après un accident qui aurait dû lui être fatal, la belle Adaline cesse de vieillir. Aujourd’hui, bien qu’ayant vécu près de huit décennies, elle est toujours âgée de 29 ans. Après avoir mené une existence solitaire afin de ne jamais révéler son secret, une rencontre fortuite avec le philanthrope et charismatique Ellis Jones, va raviver sa passion de la vie et de l’amour.

Sorti chez nous dans le cadre du E-Cinema de Tf1, Adaline est donc visionnable chez nous quasi-simultanément à la sortie US. Il s’agit ici d’une histoire d’amour teintée de fantastique puisque l’héroïne, suite à un accident, ne vieillit pas et donc, traverse le temps sans prendre une ride! On pense forcément à Benjamin Button mais le film se laisse tout de même regarder avec plaisir avec sa mise en scène léchée et ses interprètes tous parfaits. A mi-parcours, lors de l’entrée en scène d’Harrison Ford, un twist bien pensé relance l’intérêt d’une histoire qui commençait à peiner un peu, plombée par une voix off trop présente.

Un film charmant qui fera sans aucun doute des heureux!

3.5