Critique Bluray: La Dame de Shangai

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Titre original The Lady from Shanghai
Réalisation Orson Welles
Scénario Orson Welles
Sherwood King (roman)
Acteurs principaux
Sociétés de production Columbia Pictures
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre Drame
Durée 87 minutes
Sortie 24 Décembre 1947

LE FILM:

5

Michael O’Hara fait la connaissance de la ravissante Elsa Bannister, qu’il sauve peu après d’une agression. Mariée à Arthur Bannister, un riche avocat âgé peu scrupuleux, boiteux et de retour de Shanghaï, Elsa fait embaucher Michael sur le yacht de son mari. O’Hara tombe sous le charme d’Elsa sous le regard indifférent de son mari quand, à l’occasion d’une escale , George Grisby, l’avocat associé de Bannister, lui fait une singulière proposition : le tuer sans risque contre une grosse somme d’argent avec l’argument qu’on ne peut pas être poursuivi en Californie tant que le corps n’est pas retrouvé par la police. À court d’argent, Michael O’Hara hésite, puis…

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Sixième film d’Orson Welles, « la Dame de Shangaï » donne l’occasion au couple qu’il forme avec Rita Hayworth de se retrouver une dernière fois avant de divorcer. Tourné afin de rembourser une dette contractée par Welles auprès du producteur Harry Cohn, « la Dame de Shangaï » est pourtant devenu un classique du Film Noir. Sur une intrigue complexe, Welles a bâti un film palpitant aux accents surréalistes, notamment au cours d’une scène où les deux amants s’embrassent devant un aquarium de murènes. Rita Hayworth, transformée en blonde vénéneuse aux cheveux courts (ce qui fit scandale à l’époque!), est d’une sensualité incroyable dans le film et ensorcelle complètement le personnage incarné par Welles. Autour d’eux le mari et son associé, apportent ce climat d’étrangeté qui règne tout au long du film jusqu’à une scène légendaire maintes fois imitée (y compris par Woody Allen dans « meurtres mystérieux à Manhattan), la scène des miroirs! Un immense film à (re)découvrir dans une copie somptueuse!

TECHNIQUE:

4.5

La copie est un régal de définition!

BONUS:

4.5

On trouve ici outre le livre Franck Lafond, trois entretiens avec Peter Bogdanovich, Simon Callow et Henry Jaglom qui reviennent sur le film et le maître!

VERDICT:

5

Indispensable dans toute vidéothèque qui se respecte!!!

Disponible en édition ultra collector (49.99 euros) chez CARLOTTA FILMS dès le 14 novembre

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CRITIQUE: LA DAME DE SHANGAI

Quel bonheur de revoir ce grand classique en salles! Que vous l’ayez vu ou non, s’il passe près de chez vous, courrez-y!

A Cuba, Michael, marin irlandais en quête d’un embarquement, sauve d’une agression une jeune femme, Elsa. Le mari d’Elsa, avocat célèbre, offre à Michael d’embarquer sur son yacht pour une croisière vers San Francisco. Elsa et Michael s’aiment. Grisby, l’associé de Bannister, s’apercoit de cet amour. Il veut disparaître et propose à Michael 5000 dollars pour signer un papier dans lequel il confesse l’avoir tué. Les problèmes surviennent lorsque Grisby est réellement assassiné…

Sixième film d’Orson Welles, « la Dame de Shangaï » donne l’occasion au couple qu’il forme avec Rita Hayworth de se retrouver une dernière fois avant de divorcer. Tourné afin de rembourser une dette contractée par Welles auprès du producteur Harry Cohn, « la Dame de Shangaï » est pourtant devenu un classique du Film Noir. Sur une intrigue complexe, Welles a bâti un film palpitant aux accents surréalistes, notamment au cours d’une scène où les deux amants s’embrassent devant un aquarium de murènes. Rita Hayworth, transformée en blonde vénéneuse aux cheveux courts (ce qui fit scandale à l’époque!), est d’une sensualité incroyable dans le film et ensorcelle complètement le personnage incarné par Welles. Autour d’eux le mari et son associé, apportent ce climat d’étrangeté qui règne tout au long du film jusqu’à une scène légendaire maintes fois imitée (y compris par Woody Allen dans « meurtres mystérieux à Manhattan), la scène des miroirs!

Un chef d’oeuvre absolu à découvrir en salles ou en vidéo!