Critique: Glass

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Réalisation M. Night Shyamalan
Scénario M. Night Shyamalan
Acteurs principaux
Sociétés de production Buena Vista Pictures
Blinding Edge Pictures
Blumhouse Productions
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre thriller fantastique
Durée 129 minutes
Sortie 16 janvier 2019

Peu de temps après les événements relatés dans Split, David Dunn – l’homme incassable – poursuit sa traque de La Bête, surnom donné à Kevin Crumb depuis qu’on le sait capable d’endosser 23 personnalités différentes. De son côté, le mystérieux homme souffrant du syndrome des os de verre Elijah Price suscite à nouveau l’intérêt des forces de l’ordre en affirmant détenir des informations capitales sur les deux hommes…

Il y a deux ans, M. Night Shyamalan nous surprenait à la fin de son « Split » avec l’apparition du personnage principal de son succès « Incassable » incarné par Bruce Willis. On ne comprenait alors pas trop l’intérêt de cette apparition « clin d’oeil », ne sachant pas qu’il avait en tête l’idée d’une trilogie. Avec ce troisième volet intitulé « Glass » comme le surnom du personnage incarné par Samuel L. Jackson dans « Incassable », tout finit par prendre sens. David Dunn (Willis), Elijah Price (Jackson) et Kevin Crumb (McAvoy) se retrouvent tous les trois internés dans un hôpital psychiatrique, suivis par une psychiatre qui travaille sur la mythomanie et principalement sur les patients persuadés d’être des super-héros. Remarquablement mis en scène, « Glass » prend son temps pour offrir une réflexion de prime abord sur le mythe des super-héros et plus profondément sur le monde d’aujourd’hui où le droit à la différence est loin d’être acquis. Si le destin des trois personnages principaux nous fait évidemment penser aux mutants d’X Men, le film de Shyamalan séduit par son refus du spectaculaire et son climat tout hitchcockien. On lui pardonnera quelques facilités scénaristiques tant l’ensemble reste tout de même jubilatoire.

4

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