Festival de Cinéma Européen des Arcs: Jour 3

Journée sous le signe du Cinéma aujourd’hui avec pas moins de 3 films au programme! Direction Taillefer pour la projection à 10 h 30 de Fidélio, l’Odyssée d’Alice, fort joli film. Sorti à 12h de la salle, la mauvaise surprise vient de l’absence de navette de retour avant 13 h 10.

Fort marri de cette péripétie, je brave alors le brouillard en quête d’un Américain sauce samouraï! Il faut savoir que l’Américain des Arcs est servi sans frites! C’est pas scandaleux ça?

Je grimpe ensuite dans ma navette de 13h10 pour profiter de 45 minutes de liberté avant de repartir en navette à nouveau au Taillefer. Ces 45 minutes seront utilisées à préparer l’interview de Chiara d’Anna, actrice de The Duke Of Burgundy, que l’attaché de presse m’a proposé en voyant mon tweet annonçant ma critique: magie des réseaux sociaux!

Retour donc à Taillefer pour la projection de Marshland à 15h30, polar ibérique ambitieux mais un peu décevant. Sorti de la séance à 17h20, j’espère prendre la navette du retour! Manque de pot, le sort s’acharnant sur moi, la navette est partie à 17h10! Elle ne devait pas être bien pleine, le film n’étant pas terminé! Système D pour regagner mes pénates et me sustenter notamment à l’aide d’une salade, mon corps me réclamant un peu de verdure!

19h40, renavette pour la dernière projo du jour, Hyena, polar british brut de décoffrage pas très original mais bigrement efficace! De retour à 23 h, je rejoins mon coloc pour boire un verre chez O’Chaud où nous passons près d’une heure et demie à parler ciné avec Chiara d’Anna, ce qui devrait bien simplifier les choses pour demain tant l’échange fut cordial et sympathique!

Séance d’écriture et coucher à 2h! Bisous!

Festival de Cinéma Européen des Arcs: Jour 1

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Après une longue nuit de sommeil réparateur de 5 heures et le constat amer qu’une boîte de doliprane 1000 aurait pu changer ma vie, il est temps de reprendre notre destin en mains et de se consacrer enfin au Cinéma (après un petit déjeuner copieux) !

Avant cela, faute de projection intéressante, il s’avère nécessaire de visiter et tester les installations de notre résidence. Après un petit bain dans la piscine extérieure, très agréable jusqu’au moment fatidique où il faut sortir de l’eau pour réintégrer l’intérieur du bâtiment, Dominique et moi tentons un sauna hors service (peu d’intérêt j’en conviens) et un hammam tout juste remis en service (très agréable au bout d’une quinzaine de minutes de chauffe).

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Petit détour ensuite vers la supérette du coin pour se réapprovisionner, mais manque de pot, celle-ci étant fermée entre midi et 2 (3 et 1/2 pour être précis!), nous devons nous rabattre sur une boîte de pâtes bolo supplément parmesan mais dans laquelle la sauce est aussi présente que les dialogues dans The Artist!

Après nous être sustentés, voici enfin le moment de nous rendre aux Arcs 1800, au centre Taillefer pour assister à la première projection de la compétition, Waste Land, un film belge. Si Bertrand Tavernier, quelques rangs devant nous, semble piquer du nez, je m’accroche malgré les yeux qui piquent et la soirée d’hier n’est pas la seule en cause!

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Après cette première projection, nous regagnons nos appartements pour se préparer à un apéro dans un igloo! Et s’y rendre est un challenge puisque lampe frontale au front (ben oui où voulez-vous qu’on se l’accroche?), c’est en luge en pleine nuit que nous y allons , aux risques et périls de votre serviteur qu’une brusque accélération aurait bien pu faucher dans la fleur de l’âge!

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Une bière dans une ambiance musicale djeun’s et nous voilà repartis à pied vers la civilisation dans un bar où la soirée continuait! L’occasion de passer quelques bons moments à parler ciné avec Léo Soesanto, critique des Inrocks et programmateur du FIFIB, déjà croisé à Bordeaux.

22h30, c’est le moment de laisser mon compère nyctalope (c’est pas une insulte bande d’incultes!) faire le fou et de rentrer pour vous écrire, en pyjama!