Critique Bluray: Qu’il est étrange de s’appeler Federico

81vUKBuHWLL._SL1500_

  • Date de sortie :
    09 juillet 2014
  • Réalisé par :
    Ettore Scola
  • Durée :
    1h30min
  • Pays de production :
    Italie
  • Année de production :  2013
  • Titre original : Che strano chiamarsi Federico

LE FILM:

4

 

À l’occasion du vingtième anniversaire de la disparition d’il Maestro, Qu’il est étrange de s’appeler Federico est un film hommage à Federico Fellini, à son art, sa personnalité. Ettore Scola fait revivre leur rencontre au journal Marc’Aurelio dans les Années 50, leurs amis communs, parmi lesquels Marcello Mastroianni, et surtout le plaisir partagé de faire des films.

Entre fiction (des comédiens interprètent Fellini ou Scola) et documentaire (le film est émaillé d’images d’archives), le film d’Ettore Scola rend hommage à Fellini en revenant sur la rencontre au journal Marc’Aurelio et la relation entre les deux cinéastes. Sous la forme d’un pèle-mêle un peu foutraque, le film est assez fidèle dans l’esprit à l’oeuvre de Fellini, plein d’humour, de femmes girondes et de poésie, jusqu’à un final vraiment enthousiasmant! A découvrir!

TECHNIQUE:

4

 

Un sans faute avec un léger moins bien sur les images d’archives, chose tout à fait compréhensible!

BONUS:

Pas de bonus dans cette édition, dommage….

VERDICT:

4

 

Un hommage réussi au génie de Fellini!

Disponible en DVD (19.99 euros) et bluray (19.99 euros) chez Carlotta Films

Critique Dvd: Le Beau Monde

81R1xuPGarL._SL1500_

  • Date de sortie :
    13 août 2014
  • Réalisé par :
    Julie Lopes Curval
  • Avec :
    Ana Girardot, Bastien Bouillon, Baptiste Lecaplain…
  • Durée :
    1h35min
  • Pays de production :
    France
  • Année de production :  2014
  • Distributeur :
    Pyramide Films

LE FILM:

4

 

Alice, 20 ans, vit à Bayeux. Elle travaille la laine, crée des teintures, confectionne des vêtements. Elle ne sait que faire de ce talent inné, jusqu’à ce qu’elle rencontre Agnès, une riche parisienne, qui l’aide à intégrer une prestigieuse école d’arts appliqués. Alice laisse tout derrière elle pour aller vivre à Paris. Elle y rencontre Antoine, le fils d’Agnès. Entre eux naît une passion amoureuse. Antoine trouve chez Alice une sincérité et une naïveté qui l’extraient d’un milieu bourgeois qu’il rejette. Alice, grâce à Antoine, découvre de l’intérieur un monde qui la fascine, « le beau monde ». Il lui offre sa culture, elle se donne à lui toute entière. Au risque de se perdre…

Si le sujet est déjà vu et revu, à savoir l’histoire d’amour entre deux êtres de classes sociales très différentes, le film de Julie Lopes Curval le traite avec originalité et surtout beaucoup de finesse et d’intelligence. La réalisatrice choisit d’aborder son sujet sous la forme du récit initiatique d’une jeune femme qui rêve de s’accomplir par l’art et de vivre sa vie sentimentale tout en découvrant un monde qui la fascine, ce qu’elle croit être « le beau monde ». C’est juste, délicat, parfois très joli et surtout remarquablement interprété notamment par Ana Giradot, toute en retenue.

TECHNIQUE:

4

 

Pour le support, c’est irréprochable!

BONUS:

2.5

 

Seul bonus, un making of (15 mins) qui insiste sur le travail de la réalisatrice avec sa comédienne.

VERDICT:

4

 

Un récit d’apprentissage teinté de lutte des classes avec la magnifique Ana Giradot

Disponible en DVD( 19.99 euros) chez Pyramide Vidéo