Critique Dvd: The Last Girl – Celle qui a tous les dons

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Titre original The Girl with All the Gifts
Réalisation Colm McCarthy
Scénario M. R. Carey d’après son roman
Acteurs principaux
Sociétés de production Altitude Film Sales
BFI Film Fund
Poison Chef
Pays d’origine Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
Genre Post-apocalyptique
Durée 111 minutes
Sortie 28 juin 2017

LE FILM:

2

Au fin fond de la campagne anglaise, une base militaire héberge et retient prisonnier un groupe d’enfants peu ordinaire. Ils ont été infectés par un agent pathogène « zombie » qui a décimé la planète mais contrairement au reste du monde, ils demeurent capables de penser et de ressentir des émotions. Lorsque la base est attaquée, Melanie, qui semble être la plus surdouée d’entre eux, réussit à s’échapper en compagnie de son professeur, de deux soldats et d’une biologiste qui ne voit en elle qu’un cobaye indispensable à la découverte d’un vaccin. Dans une Angleterre dévastée, Melanie doit découvrir qui elle est vraiment et décider ainsi de son propre sort comme celui de l’humanité tout entière.

Enfin un film de zombies qui ouvre une voie originale avec cette école d’enfants particuliers qui font classe ligotés! Sur ce postulat de départ plutôt curieux et malgré un ton original et un casting bien senti dont Gemma Aterton et Glenn Close, « The last girl » ne réussit jamais non seulement à faire peur mais à surprendre! C’est fort dommage tant l’on se dit que le film passe à côté d’une vraie réussite…

TECHNIQUE:

4.5

Techniquement irréprochable pour le support!

BONUS:

Pas de bonus sur cette édition…

VERDICT:

2

Un film de zombies qui sort de l’ordinaire sans surprendre…

Disponible en DVD (16.99 euros) et bluray (19.99 euros) chez Universal Pictures

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Jeu Concours: 5×2 places pour « la Fabuleuse Gilly Hopkins » à gagner(jeu terminé)

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A l’occasion de la sortie en salles de « la Fabuleuse Gilly Hopkins » le 24 février, CINEDINGUE et CHRYSALIS FILMS sont heureux de vous offrir 5×2 places pour découvrir le film. Pour gagner, il suffit de répondre correctement aux questions avant le 24 février; un tirage au sort désignera les gagnants parmi les bonnes réponses.

Critique: la Fabuleuse Gilly Hopkins

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En salles le 24 février

Depuis qu’elle a été abandonnée bébé par sa mère, Gilly Hopkins, 12 ans et au caractère bien trempé a épuisé une à une ses familles d’accueil. Assistant social, institutrice, copine de classe, familles d’accueil: Gilly n’a besoin de personne et elle le fait savoir. Mais son arrivée chez Maime Trotter, chaleureuse et bienveillante, va peut-être tout changer pour Gilly…

On connaît Stephen Herek  notamment pour une adaptation popcorn des « Trois Mousquetaires » et l’adaptation live des « 101 Dalmatiens » pour Disney. Il serait donc irraisonnable de placer beaucoup d’espoirs en cette « fabuleuse Gilly Hopkins ». Toutefois, la présence au générique de quelques pointures comme Kathy Bates, Glenn Close, ou encore Octavia Spencer invite à tenter l’aventure. Visiblement calibré pour un public adolescent, ce film ne marquera pas l’Histoire du 7ème art, ni par son originalité ni par sa réalisation. Malgré tout, il fait le job! Avec son personnage principal, la jeune Gilly, ballottée de famille d’accueil en famille d’accueil, interprété par l’attachante Sophie Nélisse (que l’on avait découverte dans « la voleuse de livres »), et quelques seconds rôles précédemment cités, on se laisse prendre à cette histoire, certes un peu téléphonée mais assez émouvante. Moralité, les liens du sang ne font pas tout et l’on peut aussi se créer une famille!

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