CRITIQUE BLU-RAY: 16 BOUGIES POUR SAM

1507-1LE FILM: 6/10

Aujourd’hui Samantha Baker a 16 ans et toute sa famille a oublié son anniversaire. Comme tant d’adolescentes, elle doit en plus supporter des lycéens pénibles, des frères et surs trop gâtés, des parents complètement perdus et la grande blonde du lycée qui s’interpose entre elle et le garçon de ses rêves …
Mais heureusement la journée n’est pas terminée !

Après avoir fait ses classes notamment comme scénariste de National Lampoon’s vacation (Bonjour les vacances), John Hugues passe à la réalisation et devient sinon le créateur du genre, au moins le pape du Teen Movie dans les années 80. A son actif, 16 Bougies pour Sam (son premier film), Breakfast Club, Une Créature de rêve, La folle journée de Ferris Bueller (son chef d’œuvre!) ont inspiré des centaines de films.

Son premier film donc, 16 Bougies pour Sam, est une comédie adolescente assez réussie qui contient déjà tout ce qui fera le cinéma de John Hugues: des personnages assez stéréotypés ( le beau gosse, le Chinois, le geek, la fille avec un appareil dentaire) et un humour souvent délirant. Seul inconvénient pour ceux qui découvriraient le film, il a tellement été copié qu’il ne leur réservera pas beaucoup de surprises! Pour l’anecdote, on assiste aux débuts de John Cusack (c’est son deuxième film!).

TECHNIQUE: 9/10

Une copie irréprochable pour un film qui va fêter ses trente ans!

BONUS: 0/10

Rien du tout, pas même une bande annonce!

VERDICT: 6/10

Le retour aux sources du Teen Movie!

Disponible en Blu-ray chez Universal Pictures dès le 2 juillet.

CRITIQUE BLU-RAY: ANTIVIRAL

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LE FILM: 8/10

Dans un avenir proche. Syd March est employé d’une clinique qui vend des injections de virus contractés par des célébrités / stars à leurs fans. Une expéricence de communion biologique, à prix d’or. En parallèle, il fournit le marché noir des échantillons de virus qu’il s’injecte afin de passer les sécurités de la clinique. Jusqu’au jour où il s’infecte d’un virus mortel contracté par la sensation Hannah Geist, où il devient la cible des collectionneurs les plus enragés…

Présenté dans la sélection « Un certain regard » au dernier Festival de Cannes, « Antiviral » a fait parler de lui dans de nombreux festivals! Quand on lui demandait qu’est-ce qu’il ferait quand il serait grand, le petit Brandon répondait certainement « comme Papa »! En effet, si le film est signé Cronenberg, ce n’est pas David qui en est à l’origine mais son fils Brandon et les chiens ne font pas des chats!

A la vue de ce premier long métrage, on ne peut que retrouver certaines obsessions du père Cronenberg comme la science ou  le corps humain et tout ce qui peut le corrompre! Sur la forme, cet « Antiviral » est un mélange entre Cronenberg père et David Lynch! Totalement opressant, le film ne nous offre quasiment jamais l’occasion de voir la lumière du jour, passant de laboratoire à chambres à coucher, toujours d’un blanc immaculé! Même si le film subit quelques baisses de rythme, on lui pardonnera tant l’ambition déborde du film! Parabole sur le capitalisme dans lequel tout s’achète et sur la célébrité et les excès qui en découlent, le film de Cronenberg nous plonge dans ce qu’il y a de plus mauvais chez l’homme et le moins que l’on puisse dire, c’est que l’on ressort secoué! Et l’on découvre un comédien, au physique inoubliable, Caleb Landry Jones, dont on reparlera!

Un cinéaste à suivre!

TECHNIQUE: 9/10

Irréprochable, un rendu à la pureté clinique!

BONUS: 8/10

Une interactivité assez riche avec making of (30′) qui est plutôt une succession d’interviews, commentaire audio de Brandon Cronenberg, scènes coupées commentées (5′),  analyse de 5 scènes du film (15′), interview exclusive de Brandon Cronenberg à Paris (15′).

VERDICT: 8/10

Un premier film qui ravira les férus d’ambiance étrange!

Disponible en DVD (19,99 euros) et Blu-ray (24,99 euros) chez TF1 Video dès le 18 juin