Critique: Tout le monde debout

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Réalisation Franck Dubosc
Scénario Franck Dubosc
Acteurs principaux
Sociétés de production Gaumont
LGM Cinéma SAS
Pays d’origine Drapeau de la France France
Genre comédie
Sortie 14 mars 2018

Jocelyn, homme d’affaire en pleine réussite, est un dragueur et un menteur invétéré. Lassé d’être lui-même, il se retrouve malgré lui à séduire une jeune et jolie femme en se faisant passer pour un handicapé. Jusqu’au jour où elle lui présente sa sœur elle-même handicapée…

Une comédie de Franck Dubosc sur les handicapés? Ca fait à priori très très peur! Et pourtant dans le registre de la comédie à la Française, c’est une excellente surprise! Au départ, Jocelyn, c’est le personnage fétiche de Dubosc, le dragueur un peu genre « balance ton porc » qui, comme il ne s’aime pas vraiment, passe son temps à mentir et jouer avec les autres. Un jour, alors qu’il est assis dans le fauteuil roulant de sa défunte mère, se rend compte qu’il pourrait apitoyer la voisine de celle-ci et la mettre dans son lit. Une fois le mensonge lancé, il aura bien du mal à en sortir d’autant que sa « proie » lui présente sa soeur réellement en fauteuil, la charmante Alexandra Lamy. Outre quelques longueurs, on ne peut pas reprocher grand chose à cette romcom vraiment agréable. On rit beaucoup, on s’émeut parfois et quelques scènes méritent vraiment le détour comme une scène de repas aux chandelles en terrasse aux indéniables qualités esthétiques. Si Dubosc rit ici de tout, il ne le fait jamais méchamment et parvient même à échapper à certains gags faciles: son meilleur ami médecin homo doit lui faire un toucher rectal et l’on craint le gros gag bien lourdingue; il n’arrivera jamais! Pour ce premier film de Dubosc, une seule chose à dire: Tout le monde debout!

3.5

Critique: Tomb Raider

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Réalisation Roar Uthaug
Scénario Geneva Robertson-Dworet
Alastair Siddons
Acteurs principaux
Sociétés de production GK Films
Square Enix
Metro-Goldwyn-Mayer
Warner Bros. Pictures
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
Genre Aventure
Durée 118 minutes
Sortie 14 mars 2018

Lara Croft, 21 ans, n’a ni projet, ni ambition : fille d’un explorateur excentrique porté disparu depuis sept ans, cette jeune femme rebelle et indépendante refuse de reprendre l’empire de son père. Convaincue qu’il n’est pas mort, elle met le cap sur la destination où son père a été vu pour la dernière fois : la tombe légendaire d’une île mythique au large du Japon. Mais le voyage se révèle des plus périlleux et il lui faudra affronter d’innombrables ennemis et repousser ses propres limites pour devenir « Tomb Raider »…

Une quinzaine d’années après les deux volets avec Angelina Jolie, une nouvelle adaptation du célèbre jeu vidéo voit le jour avec cette fois-ci Alicia Vikander dans le rôle de l’aventurière. Ce reboot a-t-il un quelconque intérêt? Rien n’est moins sûr! La bonne idée du projet est de privilégier les qualités physiques et la bravoure de l’héroïne à sa plastique comme c’était le cas avec Angelina Jolie. A part ça, ce Tomb Raider ne nous donne qu’une envie, rallumer la console. Le scénario n’a non seulement aucun intérêt mais il semble en outre compiler les « hommages » à la saga Indiana Jones avec en point d’orgue un plagiat de l’un des principaux ressorts de la Dernière Croisade, notamment l’histoire du carnet de Jones Sr! A côté de ça, les personnages secondaires sont caricaturaux au possible et les personnages du méchant et du père sont totalement insupportables. L’aspect sectaire et inquiétant des Trinitaires n’est pas du tout exploité, un comble! Cerise sur le gâteau, les scènes d’action sont filmées avec les pieds, migraine assurée! Quant au rythme, on s’endort! Bref c’est plutôt Tombe Raideur…

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