Critique Bluray: 13 Hours

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Titre original 13 Hours: The Secret Soldiers of Benghazi
Réalisation Michael Bay
Scénario Chuck Hogan
Sociétés de production 3 Arts Entertainment
Latina Pictures
Paramount Pictures
Dune Films
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre action
Durée 144 minutes
Sortie 30 mars 2016

LE FILM:

3.5

Benghazi (Libye), 11 septembre 2012. Face à des assaillants sur-armés et bien supérieurs en nombre, six hommes ont eu le courage de tenter l’impossible. Leur combat a duré 13 heures. Ceci est une histoire vraie.

Entre deux épisodes de « Transformers », Michael Bay semble avoir décidé de faire dans un Cinéma plus « sérieux ». Entre le 3 et le 4, il avait fait dans le polar musculeux avec « No pain no gain »; entre le 4 et le 5 l’année prochaine,c’est l’évocation d’un évènement en Lybie qui l’intéresse. Plus spécifiquement, Bay relate avec « 13 Hours » l’attaque d’une enceinte diplomatique américaine à Benghazi, le 11 septembre 2012, où six soldats d’élite ont tenu tête à des dizaines d’assaillants. Attention, Michael Bay n’est pas tombé dans l’analyse géopolitique non plus, loin de là. Il se contente de proposer un film d’action testostéroné bigrement efficace mais sans aucun recul et sans vision. S’il met de côté la plupart de ses tics clipesques, il se laisse aller de temps à temps à quelques ralentis pas toujours bien utiles mais dans l’ensemble, le film fonctionne. La bonne idée est d’avoir confié les rôles principaux à des acteurs peu connus, donnant au film un aspect plus réaliste.

TECHNIQUE:

4.5

C’est parfait!

BONUS:

4.5

Qualité et quantité au rendez-vous! Sur un second bluray entièrement consacré aux bonus, on trouve divers modules sur les vrais héros ou sur le film lui-même. Plutôt intéressant!

VERDICT:

Un hommage burné à l’héroïsme yankee!

Disponible en DVD (16.99 euros) et bluray (19.99 euros) chez Paramount Pictures

 

Critique Reprise: Propriété Privée

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Duke et Boots sont deux voyous. Un jour, alors qu’ils traînent du côté d’une station service ils voient une jeune femme à bord d’une belle voiture et décident de la suivre. Ils s’installent à côté de chez elle dans une villa inhabitée afin de l’épier…

Le 7 septembre prochain, grâce à Carlotta Films, les spectateurs pourront découvrir un film méconnu mais qui mérite toutefois largement le détour, « Propriété Privée », réalisé par le tout aussi méconnu Leslie Stevens. Sur la forme, il s’agit ici d’un thriller totalement maîtrisé sur un duo de marginaux ayant jeté leur dévolu sur une « desperate housewife » délaissée par un mari obsédé par son travail. Le suspense est rondement mené, la tension montant crescendo jusqu’à un final tendu comme un arc. Sur le fond, Stevens offre ici un portrait acide de l’American Dream, alors que dans l’une des premières scènes du film, un bourgeois explique aux deux marginaux qu »il y a des choses qui ne se mélangent pas » quand ils semblent intéressés par la riche épouse. La description de la vie du couple de bourgeois est également sans équivoque: la femme est au foyer et fait partie des meubles, attendant l’argent de poche que voudra bien lui verser son époux. Elle aura beau user de ses charmes, son mari ne lui prête guère attention. Si l’on connaît très peu ce film, on peut aisément penser qu’il ait pu inspirer d’autres oeuvres tant l’on pense tantôt aux « Nerfs à vif », aux « Chiens de paille », « Orange Mécanique » ou encore au « Funny Games » d’Haneke. Brillamment mis en scène et superbement photographié, « Propriété privée » vaut pour l’interprétation de Corey Allen et du débutant Warren Oates! Un chef d’oeuvre à découvrir absolument!!!

4.5