CRITIQUE: SUZANNE

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Le récit d’un destin. Celui de Suzanne et des siens. Les liens qui les unissent, les retiennent et l’amour qu’elle poursuit jusqu’à tout abandonner derrière elle…

Présenté en ouverture de la Semaine de la Critique au dernier Festival de Cannes, Suzanne est le second long métrage de Katell Quillévéré. Elle y raconte 25 ans de la vie d’une famille loin d’être épargnée par les coups du sort. Après avoir perdu leur mère encore enfants, Suzanne et sa soeur tentent d’apprendre à grandir avec un père souvent absent à cause de son travail de chauffeur routier. Si l’une est forte comme un roc, Suzanne, elle, suit ses envies, sans réfléchir et accumule les erreurs. Katell Quillévéré brosse donc un portrait de famille sur 25 ans en maniant l’art de l’ellipse avec une réelle maestria, zappant volontairement les tournants décisifs et évitant le pathos pour se concentrer sur les conséquences de ces évènements majeurs. Si le film fonctionne si bien c’est bien sûr grâce à l’interprétation d’un trio d’acteurs majeurs: Sara Forestier et Adèle Haenel confirment leur statut de futures très grandes et François Damiens est surprenant d’un rôle nouveau pour lui.

Un très beau film et un superbe portrait de femme!

NOTE: 8.5/10

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