CRITIQUE: LA ROUTE DES INDES

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En 1920, Miss Adela Quested part épouser en Inde un jeune magistrat. Fuyant le nationalisme étroit et l’arrogance de la colonie anglaise, elle part à la découverte de l’Inde profonde. Un jeune médecin indien va bouleverser ce parcours…

14 ans après la Fille de Ryan, en 1984, David Lean met un terme à sa brillante carrière tout en clôturant son cycle de grandes fresques (le Pont de la Rivière Kwai, Lawrence d’Arabie, Docteur Jivago) avec la Route des Indes. Alliant comme souvent l’intime et le spectaculaire, Lean dresse un magnifique portrait de l’Inde tout en égratignant le colonialisme de son pays.

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Sans dégager le même souffle que ses dernières grosses productions, La Route des Indes insiste plus sur le ressenti en dégageant une atmosphère exotique empreinte de magie qui n’est pas sans rappeler le Narcisse Noir de Powell et Pressburger. Photo magnifique, mise en scène inspirée, tels sont les ingrédients habituels chez Lean que l’on retrouve ici.

Le film remporta l’Oscar de la meilleure musique pour Maurice Jarre ainsi que celui du second rôle féminin pour Peggy Ashcroft. On n’oubliera pas la présence de l’acteur fétiche de Lean, le caméléon Alec Guiness dans le rôle de l’Indien Professeur Godbole!

Du grand Cinéma comme on n’en voit plus beaucoup aujourd’hui.

NOTE: 8/10

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